FANDOM


Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode Un Pirate Dans la Ville. Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Royaume enchanté. Il y a un an. Sur son cheval, Philippe rejoint sa femme Aurore, enceinte, sous son pavillon.


Aurore : Tu es en retard.
Philippe : J'ai pourtant fait vite.
Aurore : J'ai faim et tu me manquais… (Ils s'embrassent)
Philippe : Tu es tout le temps affamée… (Il caresse le ventre d'Aurore)
Aurore : … Et grincheuse. Je suis désolée, tu as des responsabilités en tant que Roi…
Philippe : Aucune ne surpasse celles que j'ai envers toi, et notre futur enfant. C'est moi qui suis désolé. (Un énorme nuage gris s'abat soudainement sur eux)
Aurore : Qu'est-ce que c'est, c'est… Une tempête ? (Le couple aperçoit que leurs chevaux s'enfuient)
Philippe : Ce n'est pas une tempête, c'est de la magie ! Suis-moi, il faut se mettre à l'abri. (Le nuage les engloutit) Tu n'as rien ?
Aurore : Non, non ça va. C'était quoi ?
Philippe : Je n'en sais rien. (Ils se retournent et découvrent Blanche-Neige, le Prince Charmant, Regina, Crochet, Belle, Baelfire, Mère Lucas, Scarlett et les Sept Nains)
Aurore : Blanche-Neige ? Que s'est-il passé ?
Blanche-Neige : On est de retour.


SCÈNE : New York. Présent. Emma rejoint Walsh dans le restaurant "Ostria".


Walsh : Salut. (Il se lève)
Emma : Je suis en retard, excuse-moi.
Walsh : Ça, ça veut dire que t'as coincé ton fugitif. (Ils s'embrassent)
Emma : Toujours optimiste, j'adore ça…
Walsh : (Il rit) Non, si tu l'avais pas eu, t'aurais annulé.
Emma : (Elle s'assoit) Et tu me connais si bien.
Walsh : Emma Swan rattrape toujours son client ! (Une serveuse pose un verre de vin sur leur table)
Emma : Et j'me fais rattraper par mon verre… Merci !
Walsh : Merci. Alors, Henry a eu une bonne note pour son volcan ?
Emma : …C'était Pompéi en moins tragique. Merci de l'avoir aidé. (Ils trinquent)
Walsh : C'est rien, je lui ai seulement dit que la vraie lave, c'était pas une bonne idée.
Emma : Au grand soulagement de son prof. J'ai faim, qu'est-ce qu'on va manger ? (Elle ouvre la carte des menus, et se retrouve avec une assiette)
Walsh : On va choisir…
Emma : (Elle mange) Mmh.
Walsh : T'es heureuse ? (Elle le regarde d'un œil incompréhensif) De ce que t'as dans ton assiette, je veux dire.
Emma : Plus qu'heureuse.
Walsh : Bien. (Il prend sa main) Je reviens tout de suite (Il quitte la table)
Emma : D'accord. (Elle prend son téléphone, et une serveuse lui reprend son assiette) Merci. (Un homme s'assied en face d'elle. Elle ne lève pas les yeux, pensant qu'il s'agit de Walsh) C'est pour le boulot, j'ai fini dans une seconde. (Elle lève les yeux, il s'agit de Killian Jones) Vous ?
Killian : Je vais t'expliquer.
Emma : Ça c'est du harcèlement !
Killian : Surtout ne crie pas. Écoute-moi, s'il te plaît. Je ne fais pas ça très souvent, alors savoure-le bien, ma jolie. Je suis venu m'excuser.
Emma : Pour m'avoir embrassé ?
Killian : J'essayais seulement de réveiller ta mémoire.
Emma : Vous devez vous en aller. Tout de suite.
Killian : Tes parents sont en danger.
Emma : Vous racontez n'importe quoi.
Killian : Parce que tu crois être orpheline. Et que ça t'a hanté toute ta vie. Je suis justement venu te dire que tout ce que tu crois est faux.
Emma : Vous ne me connaissez pas.
Killian : Je te connais mieux que tu ne te connais toi-même. Et j'ai des preuves (Il sort un papier) Tiens, regarde. C'est une adresse. Si tu veux savoir qui tu es, et qui sont tes parents, alors, vas-y.
Emma : Maintenant, allez-vous en.
Killian : Tu es déjà allée là-bas. Il y a un an, tu ne t'en rappelles pas.
Emma : Il y a un an, j'étais à Boston. Un incendie a détruit mon appartement alors je suis venue à New York avec mon fils.
Killian : (Il sourit) Regina n'a pas raté son sortilège.
Emma : Vous êtes un cinglé, ou un menteur, ou bien les deux.
Killian : Je préfère le terme de fieffé canaille. Ou de vaurien.
Emma : Je ne sais pas ce qui me retient de vous gifler.
Killian : Tu ne me crois vraiment pas. Tu n'as cas utiliser ton super-pouvoir. Hé oui, je suis au courant. Utilise-le, et tu verras bien que je dis la vérité.
Emma : C'est pas parce qu'on croit en quelque chose que ça existe.
Killian : Tu as peut-être raison, mais je te connais, Swan. Ton instinct te dit qu'il y a quelque chose. Alors vas à cette adresse. Prend le risque. Ensuite, je suis sûr que tu voudras me voir, tu me trouveras à Central Park. À l'entrée, près du zoo. Ne le fais pas pour moi, ou pour toi. Fais-le pour ta famille. Ils ont besoin de toi. (Il se lève, et s'en va, laissant Emma perplexe)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Sous leur pavillon, Aurore et Philippe écoutent les explications données par Blanche-Neige, le Prince Charmant, le capitaine Crochet et la Méchante Reine.


Blanche-Neige : Que s'est-il passé depuis que nous sommes parties ? Et les ogres ?
Aurore : On les as vaincu. Maintenant, on reconstruit notre royaume et nos vies. (Elle lance un regard à son mari)
Blanche-Neige : (Elle toise le ventre d'Aurore) … Et félicitations.
Aurore : … Ça se voit autant ?
Blanche-Neige : (Elle rit) Tu es resplendissante !
Regina : Elle est enceinte, et c'est moi qui ait la nausée.
Philippe : Nous devrions faire une fête. Vous et vos amis êtes les bienvenus dans notre royaume. Si vous avez besoin de quelque chose, demandez-le.
David : Je vous remercie, mais il nous faut juste des chevaux. Nous avons déjà un royaume et un château.
Blanche-Neige : Non, notre château a été détruit par le sortilège.
Crochet : (À Regina) Bien joué, majesté, tu as tout ravagé.
Aurore : Ce n'est pas tout à fait vrai. Son château est resté intact.
Regina : Bien sûr, j'ai fait en sorte… De le protéger.
David : Enfin, techniquement, ce château ne lui appartient pas; elle l'a volé à Blanche-Neige.
Regina : Si on veut être précis, je l'ai eu lorsque je me suis mariée.
Blanche-Neige : Ça revient au même. Et nous allons le reprendre. Et vous allez venir avec nous, Regina.
Regina : (Elle rit) Vous n'êtes pas sérieuse ?
Blanche-Neige : Les gens se sentent perdus et sont effrayés, ils ont besoin d'espoir, alors le meilleur moyen de leur en donner c'est d'être unis. (Regina soupire) Vous allez venir avec nous. Ça vous déplaît, mais vous changerez d'avis. C'est pour notre salut. Et le vôtre.
David : (À Aurore et Philippe) Encore merci pour votre hospitalité. Nous devons nous préparer.
Philippe : Bonne chance à vous tous. (Le couple Charmant, Regina et Crochet quittent le lieu)
Aurore : (Son sourire et celui de Philippe disparaissent) On ne peut pas fermer les yeux et oublier. Ils sont revenus, on doit le lui dire.
Philippe : On ne peut pas. Tu sais ce qui leur arrivera, ce qu'elle fera.
Aurore : Oui, mais si elle découvre qu'on lui cache quelque chose, elle se vengera sur notre enfant. Nous n'avons pas le choix, il faut la prévenir. Nous ne pouvons qu'espérer qu'ils sauront se défendre. Ce n'est pas nous qui pouvons les sauver.


SCÈNE : New York. Restautant "Ostria". Présent. Emma attend le retour de Walsh à sa table, tout en lisant l'adresse donnée par Killian.


Walsh : (Il revient) Qu'est-ce que c'est ?
Emma : C'est rien. (Elle range le papier)
Walsh : J'espère que t'as encore faim. (Une serveuse dépose une glace sur la table)
Emma : Ah, je peux plus avaler une bouchée…
Walsh : Tu te rappelles notre premier rendez-vous ? Tu étais… Comme tu es. Tu refusais que je t'invite le soir, alors je t'ai amenée ici au déjeuner, ce qui t'a pas empêchée de commander une glace à la vanille. C'était pas sur la carte, j'ai dû soudoyer le cuisinier pour qu'il t'en fasse.
Emma : Je m'en souviens, j'étais nerveuse. Là, j'ai plus faim.
Walsh :…Tu peux au moins le regarder ? (Parmi les ornementations de la glace se trouve une bague) Je veux surtout pas que ça te fasse peur, Emma, mais je pouvais plus attendre. Je t'aime. J'adore Henry et j'adore ce qu'on vit, et je veux qu'on partage le même avenir. (Il s'agenouille) Emma Swan. Veux-tu m'épouser ?


SCÈNE : New York. Sortie du restautant "Ostria". Présent. Emma s'apprête à entrer dans un taxi quand Walsh la rejoint.


Walsh : Je pensais que le pire serait que tu dises non. Je pensais pas que tu partirais sans payer. (Il rit)
Emma : Walsh…
Walsh : Non non non non, je comptais t'inviter, c'était… Une blague.
Emma : Excuse-moi. C'était… J'ai… J'ai été très surprise, tu sais… Et j'ai eu un peu trop de surprises ce soir.
Walsh : Ouais, justement, la surprise, c'était l'effet recherché, mais je vois que c'était pas un bon plan. Alors…
Emma : Tu trouves pas qu'on va un peu vite ? On est ensemble depuis seulement huit mois, j'ai des restes dans mon frigo que j'ai depuis plus longtemps que ça.
Walsh : (Il rit) Oui, je sais, je les ai jetés. Peut-être que je t'ai sauvé la vie.
Emma : Tu… Enfin… Comment… Comment on sait que c'est pas une erreur ?
Walsh : Emma, c'est comme ça que je le ressens, j'ai su que je voulais être avec toi à la minute où tu es entrée dans ma boutique de meubles. Pourquoi tu penses que t'as commandé tes pod en avance ?
Emma : … Ton efficacité ?
Walsh : (Il rit) J'avais trop hâte de te revoir ! (Elle rit) C'était le seul moyen de t'inviter sans que ça passe pour du harcèlement.
Emma : J'adore cette table…
Walsh : Bah c'est déjà ça.
Emma : Je suis amoureuse de toi, tu le sais, n'est-ce pas ?
Walsh : Ouais, je le sais. Et je t'aime aussi.
Emma : J'arrive pas à aller… Vite.
Walsh : Je comprends. Je sais à qui je l'ai proposé, je savais que tu dirais que ça va trop vite, c'est pour ça qu'on est pas obligés de se marier tout de suite, on peut attendre un an… Ou plus longtemps ! (Il rit) Emma, écoute, ça m'est égal, on peut même attendre d'avoir 65 ans, et que Henry ait des enfants, si tu veux. D'accord ? Tout ce que je sais, c'est que je veux passer le reste de ma vie avec toi.
Emma : J'aimerais avoir le temps d'y réfléchir…
Walsh : T'as tout le temps qu'il te faudra. J'attendrai que tu sois prête.


SCÈNE : New York. Appartement d'Emma. Présent. Emma rentre chez elle, et retrouve Henry jouant à un jeu-vidéo.


Emma : Madame Cuse m'a dit que tu avais été très calme.
Henry : Pas calme, concentré. Ça y est, j'ai enfin atteint le niveau 23 !
Emma : Hm. Ça te gêne pas qu'une magicienne du niveau 5 joue avec toi ?
Henry : Alors que je suis au niveau 23 ? Je te souhaite bonne chance. (Emma s'installe et commence le jeu) T'as répondu quoi ? … À Walsh.
Emma : Tu savais ? Comment ?
Henry : Ha, maman ! Le resto de votre première sortie, une soirée du genre spécial… C'était inscrit au menu.
Emma : En fait c'était la cerise sur le gâteau.
Henry : Et qu'est-ce que tu lui as dit ? (Il se retourne, la regarde mais elle ne dit rien) Pauvre garçon.
Emma : Je lui ai pas dit non.
Henry : Tu ne lui as pas dit oui, moi je maintiens mon « pauvre garçon ».
Emma : Bah, j'ai le droit de prendre le temps d'y réfléchir, c'est quand même un grand changement. Et puis je trouve qu'on est bien, tous les deux, non ?
Henry : Ouais, et ce serait toujours bien même si on était tous les trois.
Emma : Tu verrais pas… D'inconvénient à ce qu'il entre dans notre famille ?
Henry : Non, il est cool. (Il stoppe le jeu) Maman, ils sont pas comme mon père. Il t'a quittée mais ils ne font pas tous ça.
Emma : Il n'a pas fait que me quitter. Il s'est arrangé pour que je sois accusée à sa place et m'a abandonnée en prison. Il sait même pas que t'existes, et ça vaut mieux comme ça.
Henry : Mais Walsh n'est pas comme lui. Il veut vraiment être avec toi, avec nous. Il veut qu'ici, ça devienne chez lui. Et je suis sûr d'un truc : Tu l'aimes bien.
Emma : Comment tu le sais ?
Henry : C'est le seul mec avec qui t'es sortie et que j'ai rencontré. (Il recommence le jeu)
Emma : … Depuis quand t'es aussi malin ?
Henry : J'sais pas, depuis le niveau 16, où je suis devenu chevalier.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Le groupe s'organise pour se rendre dans le château de Regina.


Atchoum : Grincheux, t'as vu ça ? On est redevenus nous-mêmes !
Joyeux : On est redevenus beaux ! (Les nains rient, et Jiminy Cricket se pose sur l'épaule de Grincheux)
Grincheux : Hé ! Jiminy, c'est bien toi ? (Il pépie) Où étais-tu passé ? (Il pépie) Ah mais ça alors ! Tu en es certain ? (Il pépie) Ah. D'accord. J'ai compris ! (Au Prince Charmant) Hé, votre altesse ! D'après Jiminy, cinquante autres habitants de Storybrooke sont à trois kilomètres d'ici. Des gens réapparaissent un peu partout.
David : C'est très bien, à ce rythme, tout le royaume sera bientôt réuni. Vous les Nains, faites passer le message : les nouveaux arrivants doivent tous aller au château de la Reine.
Grincheux : Considérez que c'est fait !
David : (Il s'approche de Crochet et sa monture) Hé bien, Crochet, tu emportes beaucoup de choses.
Crochet : …Oui, tu sais ce qu'on dit d'un homme bien préparé, non ?
David : C'est inutile de surcharger ton cheval, le château de la Reine n'est qu'à une journée de marche. Et là-bas, nous avons tout ce qu'il nous faut.
Crochet : Je sais, je suivrais ton conseil si c'était au château que j'allais.
David : …Tu ne viens pas avec nous ?
Crochet : Ah… Quelle perspicacité votre altesse.
David : Où est-ce que tu vas ?
Crochet : Écoute, l'ami. La forêt enchantée, c'est ton monde. Moi, c'est le Jolly Roger.
David : (Il soupire) Crochet, tu ne sais même pas s'il est là, où s'il…
Crochet : Regina m'a expliqué comment fonctionnait ce maudit sortilège. Il nous a ramené dans ce pays ainsi que les choses qu'on avait avec nous. Ça veut dire que mon navire est là, quelque part, je n'ai plus qu'à le chercher.
David : Et si tu ne le trouves pas ?
Crochet : J'en trouverai bien un qui me plaira… C'est comme ça que font les pirates.
David : (Il soupire) Et dire que je croyais que tu avais changé…
Crochet : (Il monte sur son destrier) J'ai essayé l'héroïsme, je n'ai pas ça dans le sang.
Blanche-Neige : C'est comme ça ? Emma n'est plus là, alors tu redeviens un pirate ?
Crochet : Non, madame. J'ai toujours été un pirate. (Il s'en va)
Neal : (Il rejoint le couple) Hé ! Ce que Crochet vient de dire, que nos affaires auraient été ramenées ici, c'est vrai ?
David : …Pourquoi ? À quoi tu penses ?
Neal : Je me disais qu'on pourrait s'arrêter chez mon père en allant au château de la Reine.
David : Neal, je sais ce que tu ressens. Mais… Ton père n'est plus des nôtres.
Neal : Oui, peut-être. Ou peut-être pas. Et s'il est là, il pourra peut-être me renvoyer auprès d'Emma.
Blanche-Neige : Écoute-moi. C'est impossible. Regina a été claire, le prix de notre retour… C'était de tout recommencer à zéro. Il n'y a plus de porte. On va rester ici, il n'y a plus de moyen de voyager entre les mondes à moins de lancer un autre sortilège.
David : On vit là, maintenant, il faut l'accepter. Je sais qu'il te manquent, et à nous aussi. Mais même si on arrivait à retourner auprès d'eux, Emma et Henry ne se souviendraient pas de nous. Alors le mieux qu'on puisse faire, et rien d'autre n'est possible, c'est les laisser. C'est la meilleure chose qu'on puisse leur donner. (Il donne une tape à l'épaule sur Neal, et il s'en va)


SCÈNE : New York. Appartement d'Emma. Présent. Henry se prépare pour aller à l'école.


Henry : Maman, tu l'as remplie ? Mon autorisation, il faut la rendre aujourd'hui, si je la donne pas, je vais louper la visite du musée de la semaine prochaine.
Emma : Tiens, prends-la, je l'ai signée.
Henry : …Maman ça va ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Emma : Rien. Rien ça va.
Henry : Non non, ça se voit, tu t'inquiètes encore.
Emma : Non, je ne m'inquiète pas, je réfléchissais. C'est différent.
Henry : Tu réfléchissais à ce que t'a dit Walsh ?
Emma : Non, je… Si. Exactement. Tu vas pas me reprocher de prendre 24 heures de réflexion pour une décision qui va changer notre vie ! Je veux simplement être sûre qu'il n'y aura aucun souci.
Henry : Tu te demandes tout le temps si les choses vont pas mal tourner. Y a pas toujours un piège. Il faut savoir accepter les bonnes choses quand elles arrivent, non ? Je dois y aller. (Emma embrasse Henry) Je vais être en retard. Je t'aime, à plus tard !
Emma : Moi aussi à plus tard ! (Henry sorti, elle regarde le papier donné par Crochet. Il y est inscrit : « 89 Wooster Street New York, NY 10012 »)


SCÈNE : New York. Appartement de Neal. Présent. Emma crochète la serrure de la pièce et entre.


Emma : (Elle fouille la pièce du regard, et tombe sur un attrape-rêves accroché à la fenêtre. Elle le décroche et l'observe) Un attrape-rêves contre les cauchemars. Neal. (Elle tombe sur quelques lettres et lit le nom du destinataire) Neal Cassidy. (Elle voit un tissu ensanglanté, celui de M. Gold lors de l'attaque de Crochet, et aperçoit un appareil photo, sur lequel figure le nom « Henry ».) Non ! C'est pas possible.


SCÈNE : New York. Central Park. Présent. Emma vient retrouver Killian Jones au lieu-dit.


Killian : Swan. Ça a marché, c'est bon de te revoir.
Emma : Pourquoi vous m'avez pas dit que c'était chez Neal ?
Killian : …Je crois que le ton de ta voix répond largement à ta question. Tu n'y serais jamais allée sinon.
Emma : Pourquoi il vous a envoyé ? Il veut connaître Henry ? Comment il a su qu'il existait ?
Killian : Je te l'ai déjà dit, ce n'est pas Neal qui m'envoie, je suis là parce que tes parents ont des ennuis. Leur royaume est sous l'effet d'un sortilège. Tout le monde a été renvoyé à Storybrooke.
Emma : Stop. Vous savez de quoi vous avez l'air à parler de mes parents, de leur royaume, d'un sortilège… ?
Killian : … D'un pauvre illuminé. Mais c'est pourtant vrai. Tes parents ont besoin de toi, tu es la seule à pouvoir les sauver. Si tu ne me crois pas, pourquoi es-tu venue ?
Emma : (Elle sort l'appareil de Henry de son sac) Parce que Neal avait un appareil photo avec le nom de mon fils dessus. D'où il sort ?
Killian : (Il sourit) Tu vois bien, ça prouve tout ce que je te dis ! Henry a dû l'oublier dans l'appartement quand vous êtes venus ici l'année dernière.
Emma : C'est dur à croire, je veux des réponses, des vraies.
Killian : Pour les avoir, tu n'as qu'une solution. (Il montre une fiole contenant une potion de mémoire) Avale ça.
Emma : Que je boive la potion magique d'un cinglé ? Hors de question.
Killian : Ça te permettra de te souvenir de tout ce que tu as perdu. Ose me dire qu'au fond de toi, tu n'as pas un doute. Et si tu entends cette petite voix, tu devrais au moins vérifier que je ne dis pas n'importe quoi. À toi de jouer, ma jolie. Vas-y, bois-la et tente ta chance !
Emma : (Emma menotte la main de Killian) Appelle-moi encore une fois « ma jolie », et je te coupe l'autre main.
Killian : Qu'est-ce que tu fais ? Swan !
Emma : Je m'assure que tu ne viendras plus tourner autour de moi et de mon fils. (Elle siffle, et deux gendarmes arrivent) C'est ce type-là. C'est lui qui m'a agressée.
Killian : Ce n'était qu'un baiser.
Emma : Vous voyez ? Il avoue.
Gendarme : Monsieur, vous êtes en état d'arrestation, pour atteinte à la pudeur et harcèlement. Tout ce que vous direz pourra être utilisé contre vous.
Killian : Non, s'il te plaît, tu es en train de faire une erreur. Une énorme, une terrible erreur. Swan ! Ta famille a besoin de toi !


SCÈNE : Royaume enchanté. Forêt. Passé. Le groupe se dirige en direction du château de Regina.


Belle : (Elle tape sur l'épaule de Neal) Tu les reverras. Emma et Henry.
Neal : Oui, en espérant qu'il ne faudra pas lancer un sort sur tout le royaume pour y arriver.
Belle : David et toi, je vous ai entendus parler de Rumple. Tu sais, on… On a pas vu sa dague… Je ne crois pas qu'il soit mort.
Blanche-Neige : (Plus loin, auprès de son époux) Le château de Regina est derrière ces montagnes.
David : Blanche, tu voulais dire notre château.
Blanche-Neige : Il va falloir que je m'y habitue. J'ai dû le quitter juste après la mort de mon père. Et j'ai toujours rêvé d'y retourner, seulement, je n'imaginais pas ce serait avec Regina à nos côtés.
Grincheux : Je ne compterais pas trop là-dessus. La Reine, elle a filé en douce. (Elle soupire)
Regina : Si on veut être précis, je l'ai eu lorsque je me suis mariée.
Blanche-Neige : Ça revient au même. Et nous allons le reprendre. Et vous allez venir avec nous, Regina.
Regina : (Elle rit) Vous n'êtes pas sérieuse ?
Blanche-Neige : Les gens se sentent perdus et sont effrayés, ils ont besoin d'espoir, alors le meilleur moyen de leur en donner c'est d'être unis. (Regina soupire) Vous allez venir avec nous. Ça vous déplaît, mais vous changerez d'avis. C'est pour notre salut. Et le vôtre.
Blanche-Neige : (Elle rejoint Regina qui s'est éloignée, et qui creuse un trou) Qu'est-ce que vous faites ?
Regina : Alors vous me suivez maintenant ?
Blanche-Neige : Nous étions inquiets. Et on dirait que nous avions raison, qu'est-ce que vous enterrez ?
Regina : Ça ne vous concerne pas.
Blanche-Neige : Pourquoi j'ai l'impression du contraire ? Qu'est-ce que vous avez fait ?…C'est un cœur ?
Regina : Allez-vous en !
Blanche-Neige : C'est votre cœur, Regina.
Regina : Je n'ai pas l'intention de discuter avec vous.
Blanche-Neige : Je sais que Henry vous manque.
Regina : Plus autant que quand cette chose battait dans ma poitrine.
Blanche-Neige : Mais vous le savez, ce n'est pas la solution ! Quelle que soit la douleur ou la peine que vous ressentez, vous ne pouvez pas l'enterrer dans la forêt !
Regina : C'est ce que je cherche ! Je ne peux pas continuer à vivre, en me disant que je ne reverrais jamais Henry. En sachant qu'il a même oublié qui j'étais pour lui.
Blanche-Neige : Je sais exactement ce que vous ressentez. J'ai dit adieu à ma fille pour la seconde fois et j'ai aussi dit adieu à Henry. Mais je vous le promets : La douleur passera. Mais pas sans lui. (Elle pointe le cœur) Pour l'instant, à cause de lui vous ressentez de la peine. Mais je peux vous dire qu'un jour, il vous fera finalement ressentir autre chose.
Regina : C'est-à-dire ?
Blanche-Neige : C'est que Henry a toujours voulu que vous trouviez : Le bonheur.
Regina : Je ne serai jamais heureuse sans lui.
Blanche-Neige : (Elle lui prend les mains) Essayez de l'être. Pour lui.
Regina : (Elle remet son cœur à sa place, et gémit) Allons-y. Retournons à notre château. (Une bête se remue dans les buissons)
Blanche-Neige : Vous avez entendu ? Il y avait quelque chose. Dans ce buisson.
Regina : (Elle regarde) Il n'y a rien. Ou alors, ça s'est envolé.
Blanche-Neige : Il est là ! (Un singe ailé plonge sur elles) On doit se cacher ! Regina : Non ! Je ne fuis pas devant les monstres, ce sont eux qui me fuient ! (Elle lance une boule de feu sur la créature, mais elle l'esquive)
Blanche-Neige : Attention ! (Le monstre tire le bras de Regina) Regina ! (Blanche-Neige la retient, mais la bête s'en va avec un morceau de sa robe, et un peu de son sang)
Blanche-Neige : Il va trop vite !
Regina : J'accepte toute suggestion !
Robin : Baissez-vous ! (Les deux femmes s'exécutent, et l'archer décoche une flèche sur le singe qui s'enfuit) Madame, vous êtes blessée ?
Regina : On dit « votre Majesté ». Et je n'ai rien.
Robin : Un simple « merci » aurait suffi.
Regina : On ne vous avait rien demandé.
Blanche-Neige : Moi, je vous remercie pour votre aide.
Robin : Robin, Robin de Locksley. Et voici quelques uns de mes compagnons. (Se présentent Petit Jean et Frère Tuck)
Blanche-Neige : Blanche-Neige.
Robin : On se rencontre enfin, il y a une époque où nos visage ornaient côte à côte les avis de recherches. (Elle rit)
Petit Jean : Si vous êtes vraiment Blanche-Neige, pourquoi vous êtes avec elle ? (Il désigne Regina)
Regina : « Elle » ? Un peu de respect ! Être gros ne veut pas dire être grossier.
Robin : Vous devez excuser Petit Jean. Mais avant que vous lanciez votre sort, nous étions souvent pourchassés par vos chevaliers.
Regina : Sûrement pour une excellente raison. Vous savez ce que c'était ?
Robin : Non, aucune idée. Nous n'en avions jamais vu jusque-là. (Ils réentendent le cri d'un singe)
Blanche-Neige : On y va, il faut avertir les autres.


SCÈNE : New York. Présent. Emma et Henry rentrent chez eux, après avoir fait les courses.


Henry : Bon, alors, tu veux me parler de Walsh ?
Emma : Qu'est-ce qui te fait dire ça, hein ?
Henry : À l'épicerie, tu m'as acheté du chocolat.
Emma : D'accord. Peut-être que t'as raison. J'ai bien réfléchi. Peut-être que ce qu'il y a eu dans mon passé, que ce que j'ai vécu avec ton père m'a ensuite empêché de vivre ma vie. Tu comprends ? Et peut-être qu'il est temps que les choses changent, et que j'aille de l'avant, enfin que nous… Nous allions de l'avant.
Henry : Ça veut dire que tu vas te marier avec lui ? (Emma a un sourire embarrassé) On dirait un oui. Tu vas lui dire comment ?
Emma : Non, attends, j'ai pas dit que j'allais accepter !
Henry : Tu pourras lui dire ce soir.
Emma : … Je le vois pas ce soir ?
Henry : Je lui ai envoyé un SMS avec ton téléphone ce matin pour l'inviter. Il sera là à huit heures ! Et moi, j'ai prévu d'aller dormir chez Avery. Comme ça, vous serez tranquilles. Écoute ton instinct, maman. Si t'as envie de te marier avec lui, fais-le.
Emma : Je suis trop bête, j'ai oublié d'acheter un truc. (Elle sort une enveloppe, et donne le sac à Henry) Tiens, prends ça.
Henry : D'accord.
Emma : T'as cas essayer de finir le niveau 24, je te rejoins. À tout de suite ! (Henry ouvre le portail et court vers son appartement)
Henry : À tout de suite ! (Emma ouvre les enveloppes, et regarde, choquée, le contenu)


SCÈNE : New York. Sortie du poste de police. Présent. Killian sort de son interrogatoire, et Emma l'attend.


Emma : Hé ! Il faut qu'on parle.
Killian : Swan ! Je savais que tu ne me laisserai pas moisir là-dedans. J'ai connu bien des galères, mais aucune n'était aussi barbare que celle-là ! (Il pointe la gendarmerie du doigt) Il m'ont forcé à manger ce qu'ils appellent « hot-dog ».
Emma : D'où elles sortent ? (Elle lui montre une photo d'elle et de Henry, avec un arrière-plan montrant un panneau "Storybrooke") On ne connaît pas la ville de Storybrooke. On a jamais pris un vol de Boston à New York. On a jamais fait tout ça !
Killian : Alors maintenant, tu me crois ?
Emma : (Elle soupire) Je sais pas, c'est peut-être un photo-montage ?
Killian : Je ne comprends pas.
Emma : Un faux.
Killian : Si tu penses que ce sont des faux, pourquoi m'as-tu tiré de ce cachot ? Même si tu le nies, tu ne peux pas t'empêcher d'avoir des doutes. Au fond de toi, tu sais que je dis la vérité.
Emma : C'est impossible, pourquoi je me souviens de rien ?
Killian : Je te jure qu'il y a une explication.
Emma : Ça m'étonnerait qu'elle soit sensée.
Killian : (Il ressort la potion de mémoire) Si tu bois ça tu te souviendras.
Emma : D'accord. Si jamais ce que vous dites se vérifie, il faudra que j'abandonne ma vie ici.
Killian : Dans ce que tu vis, rien n'est réel.
Emma : C'est réel ! Et c'est plutôt chouette. J'ai mon fils, j'ai un travail, et je suis avec un homme que j'aime.
Killian : Peut-être qu'il y a un homme que tu aimes dans ton autre vie. Quoiqu'il en soit, si tu veux connaître la vérité, bois. Veux-tu vraiment continuer à vivre dans le mensonge ? Tu sais que tout ça est faux, écoute ton instinct, Swan, il te dira quoi faire.
Emma : C'est ce que me dit toujours Henry.
Killian : Et bien si tu refuses de m'écouter, écoute ton fils.
Emma : (Elle attrape la potion et la boit d'une traite, et ses souvenirs effacés reviennent) Crochet.
Killian : (Il sourit) Je t'ai manqué ?


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Le groupe marche toujours en direction du château. Les Joyeux Compagnons les accompagnent.


[…]

Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.

Sur le réseau FANDOM

Wiki au hasard