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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "Au Nom du Frère". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Storybrooke. Présent. M. Gold et Belle sont aux limites de Storybrooke. Belle est blessée et Gold la prend dans ses bras.


Belle : Non ! Qui êtes-vous ? Qu'est-ce que je fais sur cette…
M. Gold : Belle, écoute-moi je t'en prie. (Crochet est lui aussi blessé et crie de douleur. On entend des bruits de sirènes de pompiers. Belle a mal elle aussi.) Attends, laisse-moi faire. Je vais arranger ça. (Gold passe sa main sur l'épaule de Belle et la blessure disparaît.) Voilà c'est fini.
Belle : Comment vous avez fait ça ?
M. Gold : N'aie pas peur. Tu n'as rien à craindre. (Emma, David et Mary Margaret arrivent dans la voiture du shérif)
Belle : Lâchez-moi !
M. Gold : Belle je t'en prie.
Belle : Mais enfin qui est Belle ?
David : Gold. Ça va ?
Emma : Je suis à la limite de la ville. On a deux blessés… peut-être trois. Une voiture accidentée immatriculée en Pennsylvanie sur le bas-coté. (David et Mary Margaret courent vers Belle et M. Gold)
David : Qu'est-ce qu'il se passe ?
M. Gold : Elle a franchi la ligne. Elle ne se souvient de rien. (Emma part voir Crochet)
Crochet : Bonsoir ma jolie. J'avais peur que vous ne m'ayez pas vu. (cri de douleur)
Emma : Vous avez des côtes cassées.
Crochet : Ça me fait très mal quand je ris mais je peux pas m'en empêcher. Vous avez vu sa tête ? Son seul Véritable Amour est envolé pour toujours. Tout comme Milah. Hein Crocodile ? Le jour où tu me l'as prise !
M. Gold : Tu me l'as prise le premier. (Gold lui donne un coup de pied dans la tête.)
Emma : Gold vous avez perdu la tête ?
M. Gold : C'est rien de le dire. (Il l'étrangle avec sa canne et Emma et David essayent de le raisonner.)
David : Vous pouvez quand même pas le tuer ?
M. Gold : Oh si ! Laissez-moi je vais vous montrer !
Emma : Vous voulez vraiment qu'elle voie ça ?
M. Gold : Elle ne sait plus qui je suis !
Emma : C'est pas en le tuant que vous lui ferez bonne impression.
David : Qu'est-ce que Belle aurait voulu que vous fassiez ? (Les pompiers arrivent. Gold relâche Crochet) Par ici ! (Un pompier se dirige vers Crochet)
Emma : Non lui là-bas. (Elle désigne la voiture accidentée) Occupez-vous du conducteur. Lui il peut attendre.
Mary Margaret : Quoi ?
Emma : Il y a quelqu'un dans la voiture.
Belle : Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Mary Margaret : Reste ici, je reviens. (Ils s'approchent de la voiture pour voir le conducteur.)
Emma : Tu connais ce type ?
Mary Margaret : Non, je l'ai jamais vu de ma vie.
David : Parce qu'il ne s'agit pas de quelqu'un de la ville.
Mary Margaret : Il est venu de l'extérieur ?
Emma : Le reste du monde vient de débarquer à Storybrooke.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Le Dr Whale est dans une petite salle de l'hôpital en train de boire de l'alcool.


Infirmière Haut-Parleur : Une ambulance […] Le docteur Whale est demandé en urgence. […]
Infirmière : Je ne trouve pas le Dr Whale.
Infirmier : Quelqu'un l'a vu ?
Infirmière : Dr Whale ?


SCÈNE : Monde sans couleur. Passé. Devant un sapin de Noël, la famille Frankenstein trinque.


Alphonse Frankenstein : À la famille Frankenstein.
Gerhardt Frankenstein : Excellente année papa.
Alphonse : Merci Gerhardt. Laisse-moi regarder cette médaille de plus près. (Il touche une médaille accrochée au buste de Gerhardt) Oh, mon fils.
Gerhardt : La croix d'argent. (Leur père part chercher quelque chose) Tout le monde en fait toute une histoire. J'en suis presque gêné.
Victor Frankenstein : Chacun sa croix si tu me pardonnes l'expression. (rires)
Alphonse : Et maintenant, passons aux réjouissances : un petit cadeau pour chacun de mes fils. (Il leur donne leurs cadeaux)
Victor : Merci.
Gerhardt : Oh. (En secouant le cadeau) C'est trop petit pour être un poney.
Alphonse : Ta mère me l'avait offerte à notre mariage. C'était celle de son père et elle tenait à ce qu'elle reste dans la famille. (Gerhardt découvre une montre à gousset).
Victor : Je m'en souviens.
Alphonse : Ouvre le tien Victor. (Il découvre une affectation dans l'armée)
Victor : Une commission ? C'est une plaisanterie j'espère. Je ne peux pas partir, il faudrait que j'abandonne mes recherches.
Alphonse : C'est moi qui ai acheté cette commission. Tu seras le médecin militaire du 34e régiment d'infanterie. C'est un honneur.
Gerhardt : Oui bien sûr. Mais êtes-vous bien conscient de l'importance de ces travaux ?
Alphonse : Certainement mais que pourrait-il bien poursuivre sans mon soutien financier ?
Victor : Papa, je dépends de l'argent que vous me versez.
Alphonse : Je te laisse déjà te servir de notre résidence d'été pour mener tes expériences ridicules. N'est-ce pas suffisant ?
Victor : (avec emphase) Ces derniers mois mes recherches ont beaucoup avancés. Le nom Frankenstein signifiera bientôt la vie ! La vie éternelle ici sur terre.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke. Ruby peut être vue brièvement avant que la caméra vole à l'entrée de l'hôpital. Les sirènes retentissent alors que l'étranger se déplace sur une civière tandis que Mary Margaret tente de calmer une Belle affolée.

Interphone : (sur le speaker) Dr Whale. S'il vous plaît répondez. Dr Whale. J'vous en pris, répondez.
Belle : J'comprends pas ce qui m'arrive !
Paramédical : (À l'infirmière) Une voiture contre des piétons. Commotion massive pour le conducteur. Côtes cassés pour le piéton.
Infirmière : On va déjà faire des radios au piéton.
Emma : (Pointe Crochet qui est sur le second brancard comme tout le monde, y compris Ruby et Leroy suit par derrière) Cachez-le. (Belle est conduite à une autre chambre par une infirmière différente)
Infirmière : Quoi ?
Emma : Ne laissez personne entrer dans sa chambre. (M. Gold marche dans l'entrée de l'hôpital)
M. Gold : Belle. Où est-elle ?
David : (en criant) Faites-le sortir ! (Il bloque le chemin de M. Gold)
M. Gold : Laissez-moi passer ! Qu'est-ce qui se passe ?
Leroy : J'aimerais bien le savoir moi aussi ! (Deux préposés aux soins se rapprochent de l'arrière)
M. Gold : Belle ! Belle ! (Ruby et Mary Margaret regardent la lutte en arrière-plan sous le choc)
Dr Whale : S'il vous plaît, on se calme. (remarque Gold) M. Gold. Tout va bien se passer, d'accord. Elle est en de bonnes mains. Je vous le promets. (Le Dr Whale pose une main sur l'épaule de M. Gold)


SCÈNE : Le monde sans couleur. Passé. Il pleut, on peut entendre le tonnerre lointain. Victor quitte la maison en marchant vers une voiture qui l'attend. Gerhardt le suit.

Gerhardt : (rattrape Victor) Victor. Victor, attends. (Victor se retourne) Il finira par se calmer. Tiens. (Gerhardt tend la main vers lui, offrant la montre à gousset à Victor) Prends-la. C'est toi l'aîné. C'est à toi qu'elle l'aurait donnée.
Victor : (secoue sa tête) Non. Garde-la. Ne t'inquiète pas pour moi. Je trouverai une solution. (Il donne un sourire à Gerhardt, puis se retourne et se dirige à nouveau vers la voiture. Gerhardt le regarde pendant un moment puis il se retourne, lui aussi. Gerhardt se dirige vers la maison. Rumplestiltskin, qui a regardé la scène caché derrière quelques buissons, sort de sa tanière. Il est vêtu d'un vêtement rouge qui a gardé sa couleur.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke. M. Gold regarde Belle allongée dans un lit d'hôpital. Elle est endormie. Lentement, il s'approche d'elle, se penche sur elle et l'embrasse. Belle se réveille, mais quand elle se rend compte de qui est là, elle commence à crier et repousse M. Gold.

M. Gold : (se retire rapidement près de la porte de la pièce) Non. Non, non. Belle. Non. Non. (Belle continue de crier. Deux infirmières entrent dans la chambre, essayent de calmer Belle.) Je ne voulais pas t'effrayer. Je te demande pardon. (M. Gold quitte la chambre.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke, chambre de Crochet. Il est juste réveillé, seulement pour trouver son crochet manquant et Emma assise sur le lit d'hôpital.

Emma : Où est Cora ? (Crochet tente de se lever, mais il est menotté au lit.)
Crochet : (lève un sourcil) Qui ? Encore ! Vous aimez ça, avouez-le. (Il tente de bouger à nouveau, tirant sur ses menottes, mais c'est clairement trop douloureux.) Ah, c'est affreusement douloureux.
Emma : (Elle se lève et se place sur le côté du lit de Crochet.) J'vous l'avais dit. Vous avez plusieurs côtes cassées. Où est Cora ?
Crochet : Vous êtes ravissante. Ce ton autoritaire que vous prenez, honnêtement, je suis terrifié.
Emma : Je sais exactement où taper pour vous faire souffrir. (elle se précipite comme pour appuyer sur ses côtes. Quand elle retire sa main, il se détend et soupire.)
Crochet : Je ne sais pas du tout où est Cora. Elle a ses propres objectifs. Parlons plutôt de quelque chose qui m'intéresse, mon crochet. Pouvez-vous me le rendre ? À moins qu'il y ait une autre partie de mon corps qui vous inspire ?
Emma : Vous êtes très sûr de vous pour un homme dont l'ennemi est toujours en vie, et qui a failli passer sous une voiture.
Crochet : J'ai peut-être des côtes cassées mais je vous rassure, tout le reste est intact. J'ai connu des moments bien pire que celui-là et j'ai infligé des blessures terribles à mon adversaire.
Emma : Vous avez blessé Belle.
Crochet : J'ai blessé son cœur. Belle en est juste le réceptacle. Il a tué l'amour de ma vie. Je sais ce qu'on ressent.
Emma : Vous pouvez faire le malin. Vous êtes attaché à ce lit. Lui il est libre, immortel, il a des pouvoirs magiques et vous avez blessé l'amour de sa vie. Si je devais deviner qui serait le prochain à mourir, je parierais sur vous. (Emma part, et Crochet commence à tirer sur la menotte le tenant au lit. Il grimace dans l'inconfort, avant d'essayer à nouveau.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke. Mary Margaret, David, Ruby, et Leroy.

Leroy : On doit savoir ce qu'il y a dans son téléphone.
David : Laisse-moi essayer.
Mary Margaret : Non, ça sert à rien. Il y a des millions de combinaisons possibles.
Ruby : Dix mille.
Mary Margaret : Dix mille !
David : Allez-y, Leroy ! D'habitude, rien ni personne ne vous résiste.
Leroy : Vous êtes au courant qu'on peut pas faire parler un téléphone à coups de pioche ? (Emma approche)
Emma : Attendez, laissez-moi faire. Au fait, j'ai trouvé plein de trucs dans la voiture - des reçus de carte bleue, un contrat de location de véhicules. Ce type s'appelle Greg Mendell. (Elle débloque avec succès son téléphone.) Voyons ce qu'il y a dedans. (Elle jette un œil sur son téléphone pendant que les autres regardent.) Des photos de lui tout seul dans des villes portuaires touristiques de la Côte Est, il est inscrit sur plusieurs réseaux sociaux et il publie des photos de ce qu'il mange dans son blog. Je vais creuser un peu plus mais je crois qu'on a affaire à un inoffensif et très ennuyeux monsieur tout le monde. Prénom : Greg.
Ruby : Donc le truc qui empêchait les gens comme lui de tomber par hasard sur Storybrooke ces 28 dernières années...
Mary Margaret : ... n'est plus là.
David : N'importe qui peut venir. Pourquoi j'ai l'impression que c'est pas une bonne nouvelle ?
Leroy : Parce qu'on a tous vu E.T. ou Splash ou un des ces films où ils découvrent un être magique qui leur sert ensuite de cobaye. Imaginez ce qu'ils feraient avec un loup-garou. (Ruby lui lance un regard.)
Mary Margaret : Sa famille et ses amis vont bientôt s'inquiéter de sa disparition.
Emma : Ok, évitons de dramatiser.
David : Leroy a raison. On n'a pas intérêt à se faire repérer.
Emma : Crochet dit qu'il sait pas où est Cora et j'ose pas imaginer ce qu'elle compte faire. Alors c'est pas le moment que les gens de l'extérieur débarquent ici.
Mary Margaret : Il faut prévenir Regina qu'elle n'est plus suspectée.
Ruby : J'ai pas réussi à retrouver sa trace. Elle doit vouloir se faire oublier.
Mary Margaret : Et si Cora la retrouve ? Imaginez le mal qu'elle pourrait faire à deux. L'arrivée de cet homme tombe vraiment mal.
Emma : Ça va aller. Ils vont le remettre sur pieds et il pourra rentrer chez lui demain matin. (Dr Whale entre)
Dr Whale : C'est peu probable. Il fait une hémorragie interne au niveau du thorax. Ce n'est pas une hémorragie massive, mais si on n'intervient pas rapidement, alors il va mourir.
Emma : Alors stoppez l'hémorragie ! Opérez-le. Vous êtes médecin, oui ou non ? (M. Gold entre, et le Dr Whale l'approche.)
Dr Whale : Gold. Vous avez soigné mon bras. Soignez cet homme. Ça ne vous prendra qu'une seconde et ça ne vous coûtera rien.
M. Gold : Non.
Dr Whale : Non. Comme ça, sans raison ?
M. Gold : Je ne vous dois rien, Dr Whale. Je ne dois rien à personne ici. En revanche, certains d'entre vous me doivent quelque chose. Alors oui, sans raison. Oh, et j'oubliais un détail : votre patient m'a vu avoir recours à la magie. Alors au lieu de le soigner, vous feriez mieux d'espérer qu'il y reste parce que s'il s'en sort, il fera défiler des cars remplis de touristes dans toutes les rues de la ville. C'est une chance que je n'en ai rien à faire de ce type. (se retourne et quitte le groupe)
Dr Whale : Écoutez, le laisser mourir c'est très facile. Et je peux le faire, si c'est que vous souhaitez.
Emma : Si on en discutait dans un endroit plus discret ? (La scène se déplace vers la salle d'approvisionnement.)
Dr Whale : Ce n'est pas vraiment un meurtre si on le laisse succomber à ses blessures.
Emma : Moi je pense que si.
Mary Margaret : Ça va pas non ? On va sauver cet homme.
David : Oui, évidemment.
Leroy : Bah...
Mary Margaret : Leroy !
Leroy : Ça mérite réflexion. Si on le sauve et que ça nuit à toute la ville, on va peut-être le regretter.
Ruby : Si je comprends bien, on doit choisir entre nos vies et la sienne ?
David : On pensera à la ville une autre fois.
Mary Margaret : Mais ça veut pas dire qu'on doit pas s'en soucier.
David : Non, mais on s'inquiètera pour Storybrooke après avoir sauvé le patient. (Mary Margaret hoche la tête. David hoche la tête et se tourne vers le Dr Whale) Dr Whale, vous devez l'opérer. (Le Dr Whale hoche la tête et quitte la pièce.)
Mary Margaret : Je suis la seule à avoir remarqué qu'il n'est pas dans son état normal ? (Le téléphone de Greg Mendell vibre soudainement avant de jouer le thème de Star Wars. Le groupe regarde collectivement le téléphone en silence pendant plusieurs secondes.)
Emma : Il y a quelqu'un qui cherche Greg. Combien de temps il nous reste avant que cette personne vienne jusqu'ici ? (David et Mary Margaret échangent un regard)


SCÈNE : Le monde sans couleur. Passé. Victor et son assistant emballent le laboratoire. Victor Frankenstein met des choses dans une boîte quand Rumplestiltskin s'adresse à lui.

Rumplestiltskin : Bonsoir, Docteur.
Victor : Comment êtes-vous entré ? Qui êtes-vous ?
Rumplestiltskin : (ricane) Stiltskin. Rumple von Stiltskin.
Victor : (prudent) Vous n'êtes pas d'ici ?
Rumplestiltskin : À quoi le voyez-vous ? À mon teint légèrement doré ? Non, en effet, je ne connais pas encore votre mort de petit pays, mais je m'intéresse à vos recherches.
Victor : Dans ce cas, vous arrivez trop tard. J'ai dû interrompre mes travaux. Et je ne peux pas ressusciter les êtres chers, si c'est ce que vous espérez.
Rumplestiltskin : (rigole, fait un geste dédaigneux) Je crois que mes très chers disparus sont bien là où ils sont, je vous remercie. Non, non, non, ce qui m'intéresse c'est de savoir comment vous faites ce que vous faites. Car dans le pays d'où je viens, nous faisons les choses différemment. Il existe une forme de sorcellerie dans votre monde mais elle est faible et méprisée. Là où je vis, elle est puissante et redoutée. Mais, elle ne peut pas redonner la vie. Si vous vous pouvez le faire, eh bien, je suis prêt à payer pour en savoir davantage. (Il ouvre un sachet. Les pièces de monnaie de Gold tombent sur le sol, beaucoup plus que ce qui rentrerait à l'intérieur.)
Victor : Mais comment avez-vous fait ce... ?
Rumplestiltskin : (pointe Victor) Oubliez ça. (pointe la pile de pièces sur le sol) L'important, c'est que ces pièces d'or sont à vous.
Victor : Vous êtes un philanthrope ?
Rumplestiltskin : Ce n'est pas le pire des noms que l'on m'a donné. Et en échange, je veux tout savoir. Vous m'apprendrez à manier les instruments qu'il faut manier. C'est cela notre accord.
Victor : (se détourne, secoue sa tête) Dans ce cas, marché conclu.
Igor : (Il revient, descendant l'escalier) Je croyais que vous deviez...
Victor : (excité) Ah, Igor, excellente nouvelle. Voici Rumple-(se retourne, cherche Rumplestiltskin, qui n’est plus là)
Igor : (remarque la pile de pièces d'or sur le sol) Docteur. Que s'est-il passé ?
Victor : (se dirige vers Igor et le saisit à l'épaule) Vous pouvez réinstaller tout l'équipement. Nous restons ici. Et nous allons avoir besoin d'un cadavre.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Boutique d'antiquités de M. Gold. M. Gold prend soigneusement la tasse ébréchée d'une vitrine et la regarde pensivement. En entendant la cloche du magasin, il remet la tasse et va s'occuper du visiteur mais personne n'est à l'extérieur du magasin. Se retournant, il remarque une boîte qui a été laissée sur le comptoir. M. Gold s'approche lentement de la boîte.

Cora : Bonsoir. (M. Gold se tourne, surpris de la voir debout près de la porte du magasin)
M. Gold : Je me doutais qu'on finirait par se recroiser. J'espérais que tu sois morte, mais... La déception fait partie de la vie. Tu le sais aussi bien que moi.
Cora : (secouant légèrement la tête) Oh, le Crocodile tente de mordre la mésange. Et moi qui t'avais apporté un petit cadeau.
M. Gold : Tu as apporté l'antidote aussi ?
Cora : Ne soit pas si méfiant. Je veux faire la paix.
M. Gold : Et qu'est-ce que tu veux en échange de... (regarde la boîte) ce mystérieux cadeau ?
Cora : Ma fille. C'était très ingénieux de ta part de l'inciter à jeter l'unique sort qui pouvait te mener jusqu'ici. Tu n'as plus besoin d'elle maintenant. Laisse-moi tenter de regagner son affection. Et épargne nos vies.
M. Gold : Et qu'est-ce que j'obtiens moi dans cet affaire ?
Cora : Ton fils. (M. Gold se tourne pour faire face à la boîte de Cora, et l'ouvre. Cela ressemble à un globe, mais il est complètement blanc.) Tu sais ce que c'est, bien entendu ?
M. Gold : Avec ça, je le retrouverai. À condition que ce soit le vrai.
Cora : Oh, allons, je n'ai aucune raison de te trahir.
M. Gold : Plus maintenant.
Cora : Je te souhaite de tout cœur de retrouver la seule personne dans cet univers qui puisse t'aimer encore un peu. Après tout, c'est ce que je cherche moi aussi.
M. Gold : Connais-tu un sort qui puisse faire recouvrer la mémoire à quelqu'un ?
Cora : Je sais uniquement ce que tu m'as appris. Maître. Alors, acceptes-tu de faire une trêve ?
M. Gold : (Réfléchi une minute, puis secoue la main de Cora) J'accepte.
Cora : Scellons cet accord comme nous le faisions autrefois. (Elle se penche et l'embrasse. Tandis que Cora s'éloigne quelques instants plus tard, M. Gold la regarde avec une expression perplexe.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke. Le Dr Whale regarde fixement une montre dans sa main alors que David s'approche.

Femme : (au P.A.) Docteur Whale est appelé en salle de réanimation. Docteur Whale est appelé en salle de réanimation.
David : Qu'est-ce que c'est ?
Dr Whale : Ah, les affaires personnelles de Greg Mendell. J'ai eu mes plus belles montres comme ça. Je rigole. (glousse) Ou je vous le fait croire. Dommage qu'elle soit cassée.
David : Vous devriez pas être en train d'opérer là ?
Dr Whale : Oh oui. Oui, je vais y aller.
David : Ça va votre bras ?
Dr Whale : Je ne suis pas soûl.
David : D'accord, alors... il faut sauver la vie de cet homme. Quoiqu'il ait vu, nous on laisse pas mourir les gens.
Dr Whale : Ok. On va le sauver.


SCÈNE : Le monde sans couleur. Passé. Un cimetière militaire. Victor tente de déterrer un corps adapté à ses expériences. Gerhardt approche.

Victor : Gerhardt.
Gerhardt : Igor m'a dit que je te trouverai ici. Je n'arrive pas à le croire - Je pensais que tu étudiais des cellules dans des tubes à essais.
Victor : (sort de la tombe) Mes recherches avancent. Tu disais que tu approuvais ce que je faisais.
Gerhardt : Mais pas ce genre de chose. (Un soldat se tient près de l’entrée du cimetière)
Soldat : Halte-là !
Victor : (en criant) Ne tirez pas ! Nous avons reçu des ordres ! Il porte un uniforme !
(Le soldat tire un coup. Gerhardt et Victor courent vers la voiture qui les attend et se dépêchent d'y entrer)
Gerhardt : (s'adressant au charretier) En route ! Vite !
Victor : Tu n'aurais pas du venir me chercher. (Victor prend une gorgée de son flacon) Je croyais que tu soutenais... Gerhardt ? Gerhardt ? (Gerhardt est inconscient. Il saigne d'une blessure au ventre. Victor baisse les yeux et remarque que l'uniforme de Gerhardt est déjà trempé de sang. La caméra se concentre sur la montre de leur mère attachée à la ceinture.)


SCÈNE :Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke. Leroy, Mary Margaret, David, Emma, et Ruby se tiennent toujours debout dans le hall. Le téléphone de Greg vibre. L'affichage indique un appel d'une personne répertoriée comme « Elle ».

Leroy : C'est toujours la même personne.
Emma : « Elle ». C'est chou.
David : Ça doit être sa copine.
Mary Margaret : On pourrait répondre pour lui dire qu'il va bien.
Emma : Sauf qu'il va pas bien.
Ruby : Il est vivant. On pourrait au moins lui dire qu'il est vivant.
David : Non. La police pourrait localiser le téléphone.
Emma : Ils peuvent activer la localisation sans qu'on ait besoin de décrocher. (Le téléphone arrête de vibrer)
Leroy : Bon la question se pose plus.
Mary Margaret : Oh, c'est pas vrai, je vais craquer là. L'opération est bientôt terminée ?
Emma : Euh, ça risque d'être long. (Un infirmier entre dans le hall. Il scrute la pièce comme s'il cherchait quelqu'un, puis commence à partir quand David l'arrête.)
David : Attendez s'il vous plaît. Il y a du nouveau ?
Infirmier : Non. Je cherche le Dr Whale.
Ruby : Quoi, il est pas en salle d'opération ?
Infirmier : Il est jamais venu.
Emma : Alors faites sonner son biper (L'infirmier se tourne vers un téléphone à proximité. Il compose un numéro court.)
David : Il avait pas l'air dans son assiette tout à l'heure. (L'infirmier tient la ligne. Un bip sonore peut être entendu à proximité.)
Mary Margaret : Il est ici. (Le bip sonore provient d'un panier à linge avec des tenues sales. Emma regarde à travers, les bips devenant plus intenses. Finalement, Emma trouve le bippeur dans la poche de la veste de laboratoire du Dr Whale.)
Emma : Non, mais son biper est là lui. Il s'est tiré. (Ruby renifle la veste de laboratoire du Dr Whale, essayant de saisir l'odeur)
David : Tu sens son odeur ?
Ruby : Ça pue l'alcool.
Emma : Ramène-le ici. Nous on va surveiller Crochet et réfléchir à ce qu'on fait si Whale ne revient pas.
Mary Margaret : Prof peut peut-être essayer.
Leroy : (rigole) Quoi, d'opérer ? Non.
Mary Margaret : Si ça se trouve, il s'est pas sauvé. Il a peut-être été enlevé par Cora.
David : Je crois pas non. Il a pas trop le moral depuis qu'il a ramené le fiancé de Regina à la vie.
Mary Margaret : Daniel ?
Emma : Ramené à la vie ?
David : Il a eu le bras arraché puis remis en place.
Leroy : Cool.
Mary Margaret : Attends. Daniel est revenu à la vie ?
Emma : Un peu comme dans Frankenstein ?
David : C'est Whale. Whale est le Dr Frankenstein. Et Daniel était...
Mary Margaret : Il s'est passé quoi ici en notre absence ? (David secoue sa tête)
Emma : Ruby, vas-y. Ramène-nous le Dr Frankenstein. (Ruby s'éloigne) On se fera un plaisir de le ramener d'où il vient avec des points de suture autours du cou.
Mary Margaret : Elle va le retrouver.
Emma : Ouais, mais dans quel état exactement ?
(Autre part dans Storybrooke, le Dr Whale peut être vu en train de courir dans la rue.)


SCÈNE : Le monde sans couleur. Passé. Laboratoire de Victor. Victor et son assistant se préparent à faire revivre Gerhardt. Gerhardt a été exposé sur une dalle de la morgue.

Victor : (se penche sur le corps de Gerhardt.) Je vais te ramener à la vie, mon frère. Je te le promets. (Victor se dirige vers une machine qu'il allume. Une décharge d'électricité traverse le corps de Gerhardt. Le corps se serre alors encore. Victor utilise un scalpel pour ouvrir la cage thoracique et supprime le cœur de Gerhardt.)
Igor : Il est brûlé. On dirait du charbon.
Victor : (Il regarde Gerhardt. Son expression s'attriste.) Couvrez-le. Ce drap sera son linceul.
Igor : Bien, Docteur.
Alphonse : Victor ?
Victor : Père.
Alphonse : (entre) Les domestiques t'ont vu transporter un cadavre à l'intérieur de la maison. Comment expliques-tu cela ? (Alphonse se dirige vers la dalle de la morgue et reconnaît Gerhardt) Gerhardt ? Mon fils. Mon très cher fils. (Victor le rejoint debout de l'autre côté de la dalle de la morgue) Que lui as-tu fait ?
Victor : C'est un terrible coup du sort. J'étais censé...
Alphonse : C'est de ta faute ! Toi et tes maudites expériences. (Alphonse enlève le drap couvrant le corps de Gerhardt. Il remarque des points de suture qui courent le long du corps de Gerhardt.) Tu as profané le corps de ton frère ! Tu expérimentes tes ignobles trucs sur le corps de ton propre frère.
Victor : (essaye d'interrompre Alphonse) Non. Non. Je n'ai pas... Ce n'est pas ce que j'ai fait. (en criant) Ça aurait dû marcher ! Je l'ai fait pour vous aussi, Père ! Je voulais que vous ayez à nouveau deux fils.
Alphonse : Et maintenant, il ne m'en reste aucun ! (sort en trombe)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Maison de Regina. Cora balaye la cuisine de Regina, ouvrant une armoire avec de la vaisselle. Cora examine ensuite de près la garde-robe de Regina, reniflant ses vêtements. Finalement, Cora entre dans la chambre de Henry. Elle prend une photo de Regina et Henry. Remettant la photo en arrière, Cora remarque un vieux projet artistique et artisanal réalisé par Henry. C'est un moule de l'empreinte de la main de Henry avec les mots « Pour Maman » écrits au-dessous. Elle sourit et l'emmène avec elle.

SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry traverse le cimetière en direction du caveau de Regina. Il y entre, pousse le cercueil de Henry Mills sur le côté et descend l'escalier dissimulé jusqu'à une porte fermée.

Henry : Maman ? Hé oh ! (De l'autre côté de la porte, Regina est dans une chambre cachée) T'es là ? Hé oh ! Maman ? (Regina se dirige vers un miroir, le transformant par magie d'un geste de sa main, elle peut voir Henry debout à l'extérieur) T'es là dedans ? Je peux entrer ? Maman ? (Alors qu'il se détourne, Regina ouvre la porte pour laisser entrer Henry. Henry entre.) Maman ? C'est toi ? (Il enlace Regina)
Regina : (embrasse Henry) Oh, je suis tellement contente de te voir. Tu m'as beaucoup manqué. Il faut que tu saches que je n'ai rien à voir avec la mort d'Archie.
Henry : Je sais. Je l'ai toujours su.
Regina : C'était un coup monté contre moi. J'ignore qui fait cela. Ce qui est sûr c'est que toutes les preuves étaient... (surprise) Attends, tu savais ? Comment tu as su ?
Henry : C'est simple. (Cora lève son sort, se transformant en elle-même)
Cora : Parce que c'était moi.
Regina : (choquée) Maman.


SCÈNE : Le monde sans couleur. Passé. Laboratoire de Victor. Le corps de Gerhardt a été déplacé vers un réservoir rempli d'eau bouillante. Une fois l'expérience terminée, Victor éteint une machine et se dirige ensuite vers le microscope. Il examine les résultats de l'expérience. Rumplestiltskin est debout derrière lui, regardant de plus près l'équipement de Victor.

Rumplestiltskin : Avez-vous réussi ? (Victor ne réplique pas) Non ?
Victor : Il y a eu un léger problème. Le cœur n'était pas assez résistant.
Rumplestiltskin : Ah. Un problème de cœur. C'est toujours comme cela.
Victor : (irrité) Pourriez-vous vous écartez ? (se restreint) Je manque de lumière.
Rumplestiltskin : (ricane) Voyez-vous, dans le monde d'où je viens, on trouve des cœurs qui peuvent résister à tout. Grâce à la magie. (marche autour de la dalle de morgue)
Victor : (se dirige vers la dalle de morgue) (intéressé) Vous avez de tels cœurs ?
Rumplestiltskin : Voilà ce que je vous propose : (se tourne face à Victor) je vais vous présenter un ami - le maître du chapeau. Il vous conduira à une jeune femme qui possède ce que vous cherchez. Il vous suffira de lui faire une démonstration de votre art et vous rentrerez chez vous avec l'objet de votre quête. Un cœur pour votre frère.
Victor : (hoche la tête) Qui est cette femme ?
Rumplestiltskin : Son prénom est - (marque une pause) - Regina.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Caveau de Regina. Regina confronte Cora.

Regina : C'était toi. On t'a pourtant empêchée d'entrer dans ce monde. Comment tu es venue ?
Cora : J'étais déterminée. Il fallait que je te voie. Il fallait que je te dise que je sais pourquoi tu m'as poussé à travers le miroir. Que je comprends pourquoi tu as voulu me faire assassiner. Et... ce n'est pas grave.
Regina : Je trouve que c'est très grave au contraire.
Cora : Je t'aime plus que tout. Seulement - j'ai eu de curieuses manières de te le montrer. Je n'aurais jamais dû te forcer à épouser le roi. Je te demande pardon. Quand tu as pleuré au-dessus de mon cercueil, cela... cela a tout changé.
Regina : Tu m'as fait accusé d'un meurtre que je n'avais pas commis.
Cora : Seulement pour que tu saches ce que les gens de cette ville pensent véritablement de toi.
Regina : Les preuves étaient bien trop convaincantes pour ne pas me croire coupable.
Cora : J'avais peur que tu refuses de me voir. (Regina secoue sa tête) Cette fois encore.
Regina : Tu voulais que je sois complètement brisée.
Cora : Je voulais que tu m'écoutes.
Regina : Tu es la femme la plus manipulatrice que - non, je ne vais pas me mettre en colère. Viens avec moi. On retourne en ville. (se dirige vers la porte)
Cora : On est au beau milieu de la nuit.
Regina : J'en ai rien à faire. On réveillera tout le monde. Emma, Henry et les deux imbéciles. Et tu leur diras que tu as tout manigancé. C'est clair ? Tu me dois bien ça.
Cora : Ensuite, tu accepteras de me revoir ?
Regina : Je ne crois pas que ce soit envisageable. Je te rappelle que j'ai un fils et que j'essaie... du moins, j'ai essayé de toutes mes forces de me montrer digne de son affection. Et j'estime mériter la même chose venant de toi.
Cora : Tu as raison. Je ferai ce que tu voudras. C'est toi qui décide.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Port de Storybrooke. Le Dr Whale se tient au bord du dock. Il regarde la montre de Greg. Ruby l'appelle.

Ruby : Dr Whale ?
Dr Whale : Ne vous approchez pas de moi. (Il lance la montre dans l'eau et saute du quai. Utilisant ses capacités de louve, Ruby est rapidement capable d'attraper le Dr Whale par le col de son manteau avant qu'il ne tombe.)


SCÈNE : Le monde sans couleur. Passé. Laboratoire de Victor. De retour de son voyage dans la Forêt enchantée, Victor fait revivre son frère avec un cœur enchanté. Gerhardt lève la main.

Victor : Rumplestiltskin avait raison. Ce cœur-là a résisté à la procédure. Bienvenue, cher frère.
Igor : C'est de la magie, Dr Frankenstein.
Victor : (secoue sa tête) Non, aucune magie ici. C'est de la science.


SCÈNE : Le monde sans couleur. Passé. Victor approche Alphonse dans son bureau.

Victor : C'est la vérité, je vous assure. Je l'ai ramené à la vie.
Alphonse : (se lève) Victor, si tu as réellement fais ce que tu prétends, je...
Victor : Ne le faisons pas attendre plus longtemps. (Victor quitte la pièce. Après un moment il revient, menant Gerhardt dans la pièce. Victor doit soutenir Gerhardt qui trottine et semble être distrait.) Il n'est pas encore tout à fait remis. Cela prendra du temps, alors ne vous attendez pas à ce que...
Alphonse : Tu as réussi.
Victor : (hoche la tête et sourit) Oui, j'ai réussi.
Alphonse : Tu es vraiment revenu. (Il prend une bougie dans un bureau à proximité) Laisse-moi te regarder, mon fils. (Alphonse approche Gerhardt avec la bougie. Gerhardt grogne, s'éloigne et protège ses yeux de la lumière de la bougie.) Mais, je ne comprends pas. (Alphonse lance un regard interrogatif à Victor) Que lui arrive-t-il ? Pourquoi ne parle-t-il pas ? (Alphonse se retourne vers Gerhardt qui grogne à nouveau et balance sa main. La bougie tombe au sol. Gerhardt s'accroupit et tient sa tête entre ses mains.)
Victor : Je vous l'ai dit, il est encore très fragile.
Alphonse : Et moi qui te croyais. Je suis si bouleversé que, pendant un instant, j'ai cru que tu l'avais ramené à la vie. (pointe Gerhardt) Tu en as fait un monstre ! Ce que j'ai pu être naïf ! Ce n'est pas mon fils ! Et toi non plus, tu n'es pas mon fils ! (Alphonse repousse Victor) Tu es un vampire, un profanateur de sépultures ! (Gerhardt lève la tête pour voir Alphonse repousser Victor encore et encore) Un sorcier, un fou, un charlatan. Tu es la honte de notre famille. (Gerhardt se lève et se jette sur Alphonse et le jette à terre. Gerhardt commence alors à frapper Alphonse, le frappant furieusement. Un Victor stoïque regarde la scène par derrière. Comme il remarque que Gerhardt n'arrêtera pas Victor s'approche de son frère.)
Victor : Ça suffit. Gerhardt. (place une main sur l'épaule de Gerhardt.) Arrête. (Gerhardt arrête de battre Alphonse. Victor s'agenouille aux côtés de son père et prend le pouls d'Alphonse) Tu as tué notre père. (Gerhardt grogne et quitte rapidement la pièce.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Port de Storybrooke. Ruby et le Dr Whale sont assis côte à côté sur le dock.

Dr Whale : Je voulais que mon nom signifie vie éternelle. Mais pour la plupart des gens, c'est le nom d'un monstre. (rigole) Ils n'ont pas tout à fait tort. Rumplestiltskin dit que qu'on a recours à la magie, il y a un prix à payer. Mais d'après mon expérience, on pourrait dire la même chose de la science. Chaque fois que j'essaie de sauver une vie, une autre personne meurt.
Ruby : Écoute. C'est vrai, tu es le Dr Frankenstein. Et moi je suis un loup-garou. J'ai dévoré min petit ami. Regina croyait nous faire souffrir en nous privant de tous nos souvenirs, mais je crois qu'elle a sous-estimé le nombre de trucs ignobles qu'on voulait oublier.
Dr Whale : (hoche la tête) Ouais.
Ruby : Mais il faut arrêter de ressasser le passé. Sans le vouloir, elle nous a donné une chance de devenir quelqu'un d'autre et je veux la saisir. Tu devrais le faire aussi.
Dr Whale : Tu sais, j'étais pas l'ordure absolue qu'on prétend. Je voulais faire triompher la vie. Il a tant souffert de la mort de notre mère. Si je l'avais ramenée à la vie, il aurait peut-être...
Ruby : (l'interromps) Le conducteur que tu es sensé opérer a reçu plusieurs appels sur son téléphone portable. C'est peut-être sa femme. Ou sa mère. N'oublie pas qu'il y a encore des tas de personnes que tu peux sauver.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina conduit. Cora est assise sur le siège passager.

Regina : Tu as l'air tendue.
Cora : Oh... Tu t'imagines que j'ai peur d'avouer mes actes ? Non. Ce sont juste ces carrosses. Ils ont l'air si étrange. Et je suis mal assise. Il y a quelque chose qui me gêne. (Cora décale sa position et sort le moule de l'empreinte de main d'Henry) Oh. « Pour Maman ». À une époque, c'était toi.
Regina : Je peux savoir quand tu t'es permise de rentrer chez moi ?
Cora : Je ne suis jamais allée chez toi.
Regina : (regarde Cora tenant le moule d'empreinte de main de Henry) Tu as pris ce moulage chez moi. Tu croyais quoi ? Que je ne me rappelais pas où j'avais mis l'un de mes biens les plus précieux ?
Cora : Soyons réalistes. Le fait de me livrer en pâture aux autorités de la ville te fera rentrer dans leurs bonnes grâces, mais tant qu'Emma et ses parents seront là, il ne sera jamais à toi. Du moins, pas comme quand il faisait des cadeaux à sa seule et unique maman. Tu as été la Méchante Reine pendant trop longtemps et aujourd'hui ils te considèrent comme... une vipère. Tu n'as aucune envie d'être aimée de ces gens-là. Que veux-tu alors ?
Regina : (reste silencieuse pendant un moment) Qu'on me rende mon fils.
(Regina gare sa voiture en face du Rabbit Hole)
Cora : Et moi je veux retrouver ma fille. Je pensais tout ce que je t'ai dit tout à l'heure. Si tu savais comme je regrette. Je veux me racheter. Plus jamais je ne te rejetterai. Ouvre-moi ton cœur. Toutes les deux nous parviendrons à récupérer Henry.
Regina : Comment ? (Regina se penche pour poser la tête sur l'épaule de Cora)
Cora : Oh, j'ai bien quelques idées.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke. Le Dr Whale et Ruby entrent dans le hall. Emma, Mary Margaret, et David attendent qu'ils arrivent.

Mary Margaret : (se lève) Le voilà.
Emma : Vous en avez mis du temps.
Dr Whale : Vous n'aviez aucune raison de vous inquiéter. J'avais besoin de me dégourdir les jambes. (regarde Ruby) Et maintenant, je vais me mettre au travail. (Il s'éloigne. Le Dr Whale se retourne brièvement pour faire face à Ruby qui lui pose un regard interrogateur. Il hoche la tête.)


SCÈNE : Le monde sans couleur. Passé. Victor a enfermé son frère dans une cellule.

Victor : (ouvre la porte de la cellule et entre) Gerhardt ? Petit frère. (approche lentement Gerhardt) Je voulais seulement te ramener à la vie. Es-tu là ? Gerhardt ? (Victor se prosterne un peu, plaçant une main sur l'épaule de Gerhardt. Surpris, Gerhardt gémit et jette Victor au sol. Gerhardt commence à étrangler son frère.)
Gerhardt : (reconnaissant son frère) Vic-tor ?
Victor : Oui. Oui, c'est moi. (Gerhardt libère Victor. Il s'accroupit sur le sol en prenant sa tête entre ses mains. Victor se lève, sort un pistolet qu'il a apporté avec lui et se dirige lentement vers Gerhardt. Il pointe le pistolet sur la tête de Gerhardt. Victor n'est pas capable de se résoudre à tuer son frère. Au moment où Gerhardt le regarde, Victor abaisse le pistolet. Victor secoue la tête. Réalisant l'intention de Victor, Gerhardt saisit à nouveau les mains de Victor en pointant le pistolet sur sa tête. Avec un effort limité, Victor baisse le pistolet.) Non. Je refuse de faire cela. Je peux encore te sauver. (Gerhardt secoue sa tête.) Père avait tort. (Gerhardt secoue sa tête.) Je trouverai un moyen. (Victor quitte la pièce. Gerhardt atteint le pistolet, mais est incapable d'empêcher Victor de partir.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke. Ruby et le Dr Whale se rencontrent dans le couloir.

Dr Whale : Où ils sont passés ?
Ruby : Ils sont à la machine à café. Comment il va ?
Dr Whale : Il va vivre.
Ruby : C'est vrai ?
Dr Whale : Merci. Entre monstres, on se comprend.
Ruby : (sourit) T'as réussi. (Le Dr Whale sourit. Ils entrent ensemble dans le hall.)
David : Alors, il va s'en sortir ?
Dr Whale : Les suites opératoires vont être longues - sûrement plusieurs semaines - mais oui. Ça va aller.
Mary Margaret : Grâce au ciel. (David tape Whale sur l'épaule)
Dr Whale : Ou à moi. (sourit)
Leroy : Je sens que cette histoire va très mal se terminer.
David : Pas maintenant, Leroy.
Emma : Il va falloir que je lui parle.
Dr Whale : Il vient de se réveiller.
Ruby : Quoi ? Déjà ?
Dr Whale : J'ai attendu un peu avant de venir vous voir, au cas où il fasse un malaise ou autre mais pour l'instant, aucun souci.
Mary Margaret : Parfait.
David : Ok. On va aller lui parler.
Emma : On va pas l'interroger en groupe. On n'est pas un shérif à trois têtes.
Mary Margaret : Mais d'habitude on mène les enquêtes ensemble.
Emma : On essaie de convaincre ce type que tout est normal. Dans une ville normale, le shérif interroge les témoins et il amène pas ses parents avec lui.
David : Elle a peut-être pas tort.
Mary Margaret : On va t'attendre ici.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke. M. Gold visite Belle dans sa chambre.

M. Gold : (offre à Belle la tasse ébréchée) Je sais que tu ne souviens plus de rien, mais s'il te plaît... (marque une pause) Pour me faire plaisir. Prends-la. Ne la fait pas tomber.
Belle : (prend la tasse ébréchée) C'est une tasse. (confuse elle marque une pause) Une simple tasse.
M. Gold : Oui.
Belle : Elle est ébréchée.
M. Gold : Je voudrais que tu la regardes. (instamment) Concentre-toi sur cet objet. C'est ton talisman.
Belle : (confuse) C'est une tasse ébréchée.
M. Gold : (instamment) Tu l'as faite tomber dans mon château. Et tu avais peur que je mette en colère.
Belle : Non, écoutez. (Belle rend la tasse à M. Gold ) Ça suffit. Allez-vous-en. Et reprenez votre tasse.
M. Gold : (refuse de prendre la tasse et essaie de la rendre à Belle) Non, non, non, non. (devient désespéré) Elle est ensorcelée. Si tu te concentres réellement, ça va marcher. C'est de la magie.
Belle : J'en ai assez. Je veux que vous sortiez et surtout je veux que vous arrêtiez de me parler de magie. Reprenez votre tasse. (Encore une fois, elle essaie de lui rendre la tasse.)
M. Gold : Regarde-la encore une fois. (il presse la tasse dans sa main. Frustrée, Belle lance la tasse à travers la pièce. Elle se brise contre le mur et les fragments brisés tombent sur le sol.)
Belle : Allez-vous-en. Sortez, s'il vous plaît.
M. Gold : Excuse-moi. (Il quitte la pièce, passe devant les débris.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke. Emma entre dans la chambre de Greg.

Greg : Infirmière ?
Emma : Non, en fait je suis le Shérif Swan.
Greg : J'ai un peu soif. (se dirige vers sa table et lui tend un verre d'eau avec une paille)
Emma : Tenez. Ce sont vos effets personnels. Je les mets là. (Elle place un sac en plastique contenant les affaires de Greg sur la table) M. Mendell, il va falloir qu'on parle un peu de l'accident.
Greg : Est-ce que j'ai blessé quelqu'un ? Oh, c'est vrai, j'ai percuté un homme. Il va bien ?
Emma : (l'apaise) Ne vous en faites pas pour lui. Je veux dire (marque une pause) ses blessures sont vraiment superficielles.
Greg : Oh, j'suis rassuré.
Emma : Mais vous allez devoir me raconter en détail ce qui s'est passé avec vos propres mots - ce que vous avez fait ou vu et quelles ont été vos réactions.
Greg : Pourquoi ? J'ai rien vu.
Emma : Vous étiez quand même au volant.
Greg : Oui, enfin - j'ai vu la route, évidemment.
Emma : Je crois que je pourrais répondre à vos interrogations éventuelles. Il y a probablement... une explication à ce que vous avez cru voir -
Greg : Je tapais un SMS. J'ai baissé les yeux, à peine une seconde, et quand je les ai relevés, j'ai vu ce type sur la route, juste là devant. Il était trop près pour que je puisse l'éviter. Alors - je sais que c'est interdit de faire ça quand on est... quand on est au volant.
Emma : Ne vous en faites pas pour ça. En fait, je suis contente que vous... (marque une pause) vous n'ayez pas cherché à me cacher la vérité.
Greg : Alors, j'aurai pas d'amendes ?
Emma : Non, pas d'amendes. Je vous laisse repartir avec un simple avertissement pour cette fois.
Greg : (en relief) Oh, merci beaucoup. Quand est-ce que je pourrai rentrer chez moi ?
Emma : Dès que le chirurgien donnera son accord. On ne veut pas vous retenir inutilement. (Elle part et rejoint le groupe d'attente dans le hall)
Leroy : Alors il a rien vu ?
Emma : Non. On est tranquilles.
Mary Margaret : (soupire) Oh, je suis soulagée.
David : A priori, la ville n'est pas menacée. On va pouvoir se détendre cinq minutes.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Boutique d'antiquités de M. Gold. M. Gold place le globe sur le comptoir. Puis il pique son doigt sur le globe. Son sang goutte sur la surface blanche. Le globe commence à luire et après un moment, une carte globale apparaît. L'État de New York est teint dans une teinte plus foncée.

M. Gold : Baelfire.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Appartement de Mary Margaret. Henry entre dans la cuisine. Mary Margaret et David sont en train de préparer le petit-déjeuner.

Henry : Vous avez passé toute la nuit dehors. Vous étiez où ? Granny n'a rien voulu me dire. J'ai manqué des trucs ?
David : Céréales pour tout le monde ?
Emma : Ouais.
Mary Margaret : Rumplestiltskin et le Capitaine Crochet se sont battus. Il y a eu un blessé.
Emma : Alors on a attendu que le Dr Frankenstein le tire d'affaire.
Henry : (perplexe) Le docteur ? Oh, on sait qui est Whale.
Emma : Ouais, sans les points de suture autours du cou.
Henry : C'est le monstre qui a des points de suture, pas son créateur.
Emma : Exact. Mais quand on sait que certaines personnes l'ont bien connu, ça fait bizarre.
Mary Margaret : C'est pas bizarre du tout. Et c'est de l'histoire ancienne. On était ensorcelés.
Henry : Attends, de quoi vous parlez ?
David : De rien.
Henry : Mais...
Mary Margaret : J't'assure, ça n'a aucun intérêt.
Henry : (Il se lève et va chercher son livre. Il est excité.) Frankenstein n'est pas dans le livre. D'ailleurs, c'est même pas un conte de fées. Ça veut dire qu'il vient sûrement d'un autre monde que le vôtre. Un monde où il y d'autres histoires.
Emma : (place un bol en face d'Henry) Mange. J'ai vraiment hâte d'aller me coucher.
Henry : Si la Malédiction touche un autre monde que celui des contes, on devrait peut-être se demander qui d'autre est dans cette ville. (On frappe à la porte et M. Gold entre dans la pièce.)
Emma : Gold. Écoutez, la nuit a été longue.
M. Gold : Vous vous rappelez que vous me devez un service, Mlle Swan ?
Emma : Ouais.
M. Gold : Je viens le réclamer.
Emma : (surprise) Attendez, je viens de...
M. Gold : Vous faites toujours honneur à vos engagements, n'est-ce pas ? Je veux retrouver quelqu'un. Nous partons aujourd'hui. Faites vos bagages.
Mary Margaret : Vous partez ?
Henry : Où vous allez ?
Emma : Une seconde. Retrouver quelqu'un ? Qui, au juste ?
M. Gold : Mon fils. Je dois partir aujourd'hui parce que chaque minute que je passe ici accroît mon envie irrépressible de tuer Crochet. Alors dans l'intérêt de tous, il vaut mieux que je m'en aille, et vous vous venez avec moi. Oh, dernière chose, ça fait très longtemps que nous nous connaissons. Vous savez de quoi je suis capable, alors je vous préviens. Si quelqu'un ose faire du mal à Belle durant mon absence, je vous tue tous les quatre. Nous nous retrouvons à midi.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Hôpital de Storybrooke. Prenant ses affaires sur la table de chevet, Greg cherche son téléphone. Puis il appelle un numéro programmé dedans.

Greg : Chérie. Oui, oui, je sais. Je comprends. Mais s'il te plaît, écoute-moi. Écoute, il faut que je te dise quelque chose avant. Oui, je sais bien. J'ai eu un accident de voiture. Chérie, tu me croira jamais si je te dis ce que j'ai vu.