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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "L'Enfant de la Lune". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Storybrooke. Présent. Les Sept Nains cherchent des diamants dans les mines dans le but de les transformer en poussière de fée. Joyeux rassemblent ses frères.

Joyeux : Posez vos outils, mes frères ! La première tournée chez Granny c'est la mienne !
Prof : Arrête-toi, Leroy. On va louper l'happy hour.
Joyeux : Granny fait aussi son hydromel à moitié prix.
Leroy : Je savais que t'étais joyeux, Joyeux, mais pas que t'étais près de tes sous. On a du travail.
Joyeux : Mais t'es fatigué. On est tous fatigués. Il faut se reposer.
Leroy : Charmant nous a demandé de trouver de la poussière, de la poussière de fée. Pour ramener chez nous Blanche-Neige et Emma. Et je… continue… tant que je n'ai pas trouvé ! (Leroy continue à donner des coups dans le mur avec sa pioche quand il perce soudainement un une paroi et tombe à l'intérieur. Quelques minutes plus tard, David arrive avec Henry et la Mère Supérieure et trouvent Joyeux)
David : Où est-il ? (Joyeux les guide à l'endroit où Leroy est tombé. David découvre avec les autres nains des centaines de diamants qui tapissent sur les parois de la mine)
Henry : Eh, ce sont…
Mère Supérieure : Des diamants. Des diamants. Ils sont revenus avec la magie.
Henry : Des diamants avec lesquels on fait de la poussière de fée ?
Mère Supérieure : C'est ça. On a juste à les transformer, à les réduire en poussière. Vous avez les restes du chapeau de Jefferson ?
David : Oui. (David prend le chapeau endommagé)
Mère Supérieure : Mettez-le dans un endroit sûr, que personne n'y touche. Demain à la même heure, on aura assez de poussière de fée pour le faire fonctionner.
Henry : Et on saura où sont Mary Margaret et Emma…
David : Ouais, exactement. On pourra enfin les ramener.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Au Café Mère-Grand, David, la Mère Supérieure, Belle, et les nains célèbrent leur découverte en portant un toast tandis que Ruby les sert.

David : Aux sept nains ! (Acclamations de la foule) Vous avez failli vous fracasser le crâne !
Leroy : J'ai une tête de pioche ! (Ruby va débarrasser une table, Billy l'interrompt)
Billy : Une souris.
Ruby : Hein ? Où ça ?
Billy : Non, non moi, j'étais une souris. Je m'appelle Gus. Ma maison était l'office de Cendrillon, je mangeais du fromage, je grignotais du bois, mais je préférais le fromage.
Ruby : Ah, pourquoi tu me dis ça maintenant ?
Billy : Euh, parce que… on a pas eu l'occasion de discuter depuis que les choses… ont changé. Je voulais seulement que tu saches qui j'étais enfin… chez nous.
Ruby : Je peux toujours… t'appeler Billy ?
Billy : Tu pourras m'appeler comme tu veux, si tu me laisses t'offrir un verre après ton service. Je connais déjà Ruby, j'aimerais rencontrer Scarlett.
Ruby : Hum, ok, mais euh… c'est-à-dire que ce soir ça ne m'arrange pas. Parce que j'ai…
Belle : Euh, oui, elle a… nous avons des projets.
Ruby : C'est vrai, on fait une soirée entre filles. D'ailleurs je dois apporter le fromage. Oh, je dis pas ça parce que t'es une souris. Je dis ça parce qu'on se fait… un petit dîner.
Billy : Ça fait rien… Peut-être une autre fois. (Billy sort)
Ruby : Ah, je te remercie.
Belle : Je sais repérer une fille dans l'embarras. Mais… il a l'air très gentil.
Ruby : Oui… non… c'est compliqué. (De l'autre côté de la salle, Henry est en train de boire une tasse de café. David se joint à lui)
David : C'est du café ?
Henry : Non, pourquoi ?
David : Tu peux pas t'endormir, hein? (Henry hoche la tête) T'as toujours peur de faire des cauchemars ? (Il hoche la tête à nouveau) T'inquiète pas. Ce soir, quand tu t'endormiras, je serais près de toi, juste à coté. Alors peut-être que tu devrais arrêter la caféine, et passe au cacao. (Dès que Henry part, Albert Spencer s'assoit en face de David)
Albert : Toutes mes félicitations, shérif. Quel coup de chance.
David : Qu'est-ce que vous faites là ?
Albert : Vous vous êtes peut être débarrassé de moi dans l'ancien monde, mais pas dans celui-ci. On a encore des comptes à régler.
David : Quand vous voulez.
Albert : C'est un grand moment, n'est-ce pas ? Vous êtes sur le point de retrouver votre famille.
David : Ouais, ça doit être pénible pour vous, de voir les gentils gagner.
Albert : Les gentils ? Quelle assurance. Moi je connais la vérité. Vous n'êtes qu'un berger simplet qui se prend pour un prince. Vous n'étiez pas fait pour diriger le royaume, et vous n'êtes pas fait pour diriger cette ville.
David : Je crois que les habitants de Storybrooke ne sont pas de cet avis.
Albert : Aujourd'hui. Mais je vais faire en sorte qu'ils changent vite d'avis et qu'ils vous voient concrètement tel que vous êtes. Quand j'en aurais fini avec vous, vous regretterez de ne pas m'avoir tuer avant.
David : Les habitants de la ville savent très bien qui je suis. Ils m'ont déjà vu vous mettre hors d'état de nuire. Et c'est ce qu'ils reverront si vous tentez… de m'attaquer.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Dans la réserve du restaurant, Granny sécurise la chambre froide. David entre.

Granny : Presque fini. Sors les produits frais qui sont là-dedans.
David : Qu'est-ce que vous faites ?
Ruby : On fabrique une cage. Tu connais pas quelqu'un qui veut des lasagnes congelées ?
David : Excusez-moi ?
Granny : Eh oui, c'est incroyable mais mes lasagnes, c'est du surgelé.
David : Non, pourquoi vous construisez une cage ?
Ruby : C'est la première pleine lune depuis la fin de la malédiction. C'est la nuit des loups-garous.
David : Je croyais que tu savais depuis longtemps contrôler ton coté loup ?
Ruby : Oui, mais grâce à la malédiction, ça ne m'est pas arrivé depuis vingt-huit ans. Peut-être que je me contrôle plus aussi bien, et je veux pas que ce qui est arrivé une fois avec Peter se répète avec quelqu'un d'autre.
David : Et ta cape rouge ? Elle t'empêche de te transformer.
Ruby : Je sais pas où elle est. Je l'ai cherché partout. Même chez Gold. Elle n'est pas ici. Je crois qu'elle pas venue avec la malédiction.
David : Ruby, je te connais. J'ai confiance en toi, tout comme Blanche-Neige. Alors pleine lune ou pas, tu ne mettras personne en danger cette nuit.
Ruby : C'est possible. Mais je veux prendre aucun risque. (Ruby rentre dans la chambre froide et Granny l'enferme)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige et Scarlett courent à travers les bois, et tentent d'échapper aux gardes noirs de la Méchante Reine.

Blanche-Neige : Je crois qu'on les a semés.
Scarlett : Tu crois ? Attends ! Blanche-Neige ! Attends !
Garde : Tu n'échapperas pas à la reine, Blanche-Neige ! (Les deux femmes neutralisent le garde et continuent leur fuite)
Scarlett : Viens vite ! Il n'était pas tout seul. (Blanche-Neige s'arrête quand elle voit un avis de recherche avec son nom dessus)
Blanche-Neige : Blanche-Neige recherchée pour complot contre la Reine. (Elle arrache avec rage l'affiche et rattrape Scarlett. Elles parviennent à échapper aux gardes en se cachant derrière un arbre)
Scarlett : C'est bon, ils s'éloignent. (Blanche-Neige sort l'affiche)
Blanche-Neige : Elle n'arrêtera jamais.
Scarlett : Ma cape… Elle est déchirée. Oh non ! Tu dois t'en aller. Ne restes pas avec moi.
Blanche-Neige : Il n'est pas question que je te laisse.
Scarlett : Cette nuit, c'est la pleine lune. Le loup va venir et cette cape est la seule chose qui m'empêchait de me transformer.
Blanche-Neige : Ce n'est qu'un accro. Peut-être qu'elle agit encore.
Scarlett : Et si ce n'est pas le cas ? Tu as vu ce que j'ai fait à Peter. Le loup, cette chose sauvage, une fois qu'elle m'a envahit je n'arrive pas la contrôler. Je t'en prie, mets-toi à l'abri. Et moi, je vais aller plus loin dans la forêt pour me cacher. Pour ta propre sécurité, il faut qu'on se sépare.
Blanche-Neige : Entendu. Mais seulement pour cette nuit. Demain matin, on se rejoindra près de la rivière, et on trouveras une cachette pour nous deux. On trouvera une jolie cabane dans la forêt.
Scarlett : Pourquoi tu fais ça ?
Blanche-Neige : Je fais quoi ?
Scarlett : Tu es si… gentille avec moi. Alors vu ce que j'ai fais quand je suis un loup. Ce que je suis.
Blanche-Neige : Je sais que ce n'est pas vraiment toi. On est ensemble Scarlett, et on le restera. (Scarlett quitte Blanche Neige, mais une personne les observe secrètement, les yeux jaunissant)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Granny entre dans le café et se dirige vers la réserve pour réveiller Ruby.

Granny : Tu t'es pas réveillée, Ruby ? Ruby, Ruby. (Quand elle arrive à la chambre froide, elle découvre que Ruby s'est échappée. Des griffes tapissent les murs et la porte) Ruby!


SCÈNE : Monde des limbes. Présent. Henry est dans une pièce enflammée de son cauchemar. Il essaie de se défendre contre les flammes.

Henry : À l'aide ! Ah ! À l'aide ! (De l'autre côté de la pièce, une silhouette apparaît) Hey ! Hey ! Qui êtes-vous ? Où est-ce qu'on est ?


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina réveille Henry dans sa chambre.

Regina : Henry ? Henry, réveille-toi. Du calme, du calme. Tout va bien.
Henry : Qu'est-ce que… Qu'est-ce que tu fais là ? Où est David ?
Regina : Et bien, il a été appelé pour une urgence ce matin, et il m'a demandé de rester auprès de toi. Il m'a dit que tu faisais des cauchemars. Écoutes, ce n'est rien, tu dois te… (Regina touche la main de Henry mais il la repousse)
Henry : Aïe ! (Elle inspecte sa main, et voit une sévère brûlure)
Regina : Mais, c'est une brûlure ?


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David et Granny cherchent Ruby dans la forêt.

Granny : Elle est pas loin. Par ici ! (Ils trouvent Ruby endormie sur le sol) Ruby. Ruby, réveilles-toi !
David : Hey.
Ruby : Où est-ce que je suis ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
David : Tu es dans la forêt. C'est là que tu t'es endormie cette nuit.
Ruby : Oh attends, attends. On a fabriqué une cage, tu m'as enfermée dedans.
Granny : La chambre froide avait été défoncée quand je suis venue t'ouvrir ce matin.
David : Ruby, calmes-toi, ça va.
Ruby : Non, ça va pas, non. J'ai pas un seul souvenir de la nuit dernière. C'est exactement ce que je redoutais. Oh c'est terrible. Qu'est-ce que j'ai fais cette nuit ?
David : Écoutes, tout ce qu'on sait, c'est que tu t'es échappée et que tu t'es réfugiée dans la forêt. Il y a pas de raison de supposer les pires choses. (Le téléphone de David vibre. Il répond)
David : Allo ? Ouais. D'accord. J'arrive tout de suite.
Ruby : Qu'est-ce qu'il y a ?
David : Une voiture est garée en double file devant la conserverie. Je vais aller y jeter un œil en vous ramenant. Hey. Arrêtes de t'inquiéter, tu n'as rien à te reprocher.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Scarlett se réveille près d'une rivière, encore enveloppée dans son capuchon rouge

Scarlett : Ça a marché. (Elle se dirige vers le fleuve et enlève sa capuche. Quand elle se penche pour se laver le visage, un homme apparaît, et lui vole son capuchon) Hey ! (Scarlett poursuit l'homme dans la forêt. Elle pense l'avoir perdu mais elle se retourne et le voit tenir sa cape au-dessus d'une torche enflammée) Homme : C'est cela que tu cherches ?
Scarlett : Non ! Je vous en prie, non ! J'y tiens.
Homme : À cette vieille guenille ? À quoi elle peut te servir ? Qu'est-ce que tu lui trouves ?
Scarlett : Rendez-la moi !
Homme : A moins… que ce vieux chiffon te protège ?
Scarlett : De… de quoi vous parlez ?
Homme : Quoi ? Tu crois que je ne reconnais pas un loup ? (Scarlett se précipite sur lui et le plaque au sol)
Scarlett : Comment tu sais ça ? (Il la pousse, et se retrouve sur elle)
Homme : Parce que je sais reconnaître un Enfant de la Lune.
Scarlett : Tu es… tu en es un aussi ?
Quinn : Je m'appelle Quinn. J'ai repéré ton odeur hier soir. Tu n'as jamais eu personne à qui parler, j'en suis sûre. Personne ne t'as aidé à être ce que tu es.
Scarlett : Mes parents ont été tués par des chasseurs quand j'étais bébé. C'est ma grand-mère qui m'a élevé.
Quinn : Et elle t'a toujours caché la vérité. Et elle t'a donné ça. (Elle voit son capuchon au sol et se précipite pour le ramasser) Je suis sûr que tu ne gardes jamais de souvenirs, que tu ne te contrôles plus quand tu te changes en loup, et tu as dû faire une victime. Je sais ce que tu ressens, je l'ai vécu aussi. Mais ce n'est pas inéluctable.
Scarlett : Mais comment ça ?
Quinn : Et si je te dis qu'il y a un moyen de maîtriser le loup, et qu'une fois que tu l'as appris, tu n'as plus rien à craindre de lui ?
Scarlett : Ah ! C'est possible ?
Quinn : Viens avec moi. (Ils arrivent près d'un arbre. Quinn ouvre une trappe sur le sol. Scarlett hésite)
Scarlett : Dis, ce n'est pas un piège ? (Quinn ignore sa question, et elle le suit à travers la trappe. En-dessous, ils entrent dans un refuge souterrain où plusieurs personnes sont présentes)
Quinn : C'était les salons d'un château, avant qu'il ne s'enfonce sous terre. Maintenant, c'est chez nous.
Scarlett : Ce sont des…
Quinn : Ouais. Tous les gens ici le sont. Viens, Anita veut te voir.
Scarlett : Qui est Anita ? (Une femme apparaît)
Anita : C'est moi. Beau travail, Quinn. Tu l'as enfin trouvé. Oh, tu as tellement grandi.
Scarlett : Vous me connaissez ?
Anita : Je suis ta mère, Scarlett.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David, Ruby, et Granny arrivent au port de la ville avec la voiture du shérif. Ils trouvent la remorque du camion de Billy.

Ruby : C'est le camion de Billy.
David : Génial. Qui je vais appeler pour dépanner la dépanneuse ? Quoi Ruby? Qu'est-ce qui y a ?
Ruby : L'odeur du sang.
David : Mais où est Billy ? (Ruby et David suivent l'odeur. Granny découvre le torse de Billy sous le camion)
Granny : Ici. (À côté, Ruby hurle. Le bas du corps de Billy se trouve sur une benne à ordures)
Ruby : Non ! C'est le loup qui a fait ça ! Je l'ai tué !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Au loft Blanchard, Henry montre sa main brûlée à M. Gold.

M. Gold : Oh, en effet. Tu as eu raison de m'appeler.
Henry : Donc, vous… vous allez pouvoir m'aider ? Ce n'est qu'un rêve.
M. Gold : Non, ce que tu décris n'est certainement pas un rêve.
Regina : Qu'est-ce c'est alors ?
M. Gold : Un effet secondaire. Je m'étonne que tu utilises un sort, que tu connaisses aussi mal.
Regina : Mes victimes étaient censés ne jamais se réveiller. Je ne m'occupais donc pas de ce qui arrive si on en revient… jusqu'à aujourd'hui. (M. Gold ouvre un kit de potions et commence à en concocter une. Il met soigneusement le liquide dans un pendentif attaché à une chaîne)
M. Gold : Quand ce sort frappe une personne, son âme est envoyé dans le monde des limbes, Et elle reste là jusqu'à son réveil. Voyez-vous, ce monde se situe entre la vie et la mort, et il est très réel. Dernière chose, quand le sortilège est levé, il arrive que parfois, en dormant, celui qui avait été ensorcelé retourne dans ce monde. Ce qui est ton cas.
Regina : Cet autre monde donne des tourments à mon fils à chaque fois qu'il trouve le sommeil. Alors donne-lui ce qu'il lui faut pour l'empêcher d'y retourner.
M. Gold : Malheureusement, c'est impossible. Toutefois je peux lui fournir quelque chose qui lui permettra de contrôler ses actes chaque fois qu'il sera dans ce monde. Et quand on contrôle quelque chose, elle cesse très vite de nous effrayer. (Il lui tend l'objet)
Henry : Un pendentif ?
M. Gold : Mets-le toujours avant de t'endormir. Une fois que tu contrôleras tes voyages, ta peur disparaîtra. Et là, tu pourras aller et venir comme tu veux. (Mr. Gold tend le collier à Henry, mais Regina l'empêche de le prendre) Regina : Je sais que tout a un prix avec toi. Qu'est-ce que tu veux en échange ?
M. Gold : Avec le déplacement ? C'est trop cher pour toi. Mais là, il s'agit d'Henry. Je te l'offre avec plaisir. (Il remet le collier à Henry, qui le prend)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David, Ruby, et Granny sont toujours au port.

David : Il y a forcément une autre explication.
Ruby : Non, je l'ai tué ! Toi et moi, on le sait.
David : Non. Il y a quelques mois, tout le monde prenait Mary Margaret pour une meurtrière. J'aurais dû simplement la croire, et je l'ai laissée tomber. Alors je ne fera pas la même erreur avec toi !
Ruby : Mary Margaret n'a jamais tué personne, alors que moi si.
David : Je sais vraiment qui tu es, Ruby. Même si toi, tu l'as perdu de vue.
Ruby : Ça change rien au fait que je vais me transformer de nouveau ce soir, et qu'une autre personne risque d'être tuée.
Granny : Je pense qu'on devrait avoir cette discussion ailleurs.
David : Restez-là, je m'occupe d'eux.
Ruby : Non ! Enferme-moi, et peut-être que les barreaux de la cellule me résisteront. Est-ce que tu peux m'écouter ? C'est pas moi qu'il faut protéger, c'est les autres qu'il faut protéger contre moi.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Scarlett et Anita parlent dans la tanière.

Scarlett : Mère-Grand m'a menti. Elle disait que des chasseurs t'avaient tuée…
Anita : Elle t'a menti dès le jour où elle a réussi à t'enlever à moi, quand tu étais bébé.
Scarlett : Pourquoi a-t-elle fait cela ?
Anita : Parce qu'elle ne voulait surtout pas que tu découvre la vérité sur ce qui tu es. Elle considère le loup qui est en nous comme une véritable honte. Moi je vois les choses d'une autre façon. Les humains veulent nous faire croire que nous sommes des monstres. À partir du moment où tu acceptes cela… tu en deviens vraiment un. Tu n'auras pas été la seule à découvrir la vérité à la suite d'une tragédie. Vous êtes si nombreux à avoir réprimer le loup en vous une bonne partie de votre vie, vous ne saviez pas comment le contrôler. Alors qu'avec un peu d'aide, tout change. Il faut que tu comprennes ta vraie nature, et tu pourras parfaitement dompter le loup, si tu peux accepter que c'est une part de toi.
Scarlett : Tu pourrais m'apprendre tout ça ?
Anita : Bien sûr que oui, Scarlett.
Scarlett : Que dois-je faire ?
Anita : Commences donc par te débarrasser de ça. (Scarlett retire son capuchon et prends sa mère dans ses bras)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David enferme Ruby dans une cellule du poste de police.

David : Comme tu seras en sécurité cette nuit.
Ruby : Merci, David.
David : Tu me remercieras demain matin, quand j'aurai trouvé qui a vraiment assassiné Billy. (Albert Spencer entre)
Albert : Vous l'avez déjà trouvé. C'est cette chose. Cette louve.
David : Allez vous en ! Le contentieux que vous avez, c'est avec moi, alors laissez-la. Rien ne prouve que Ruby ait quelque chose à voir avec ce meurtre.
Albert : Il me semble bien, que vous laissez vos émotions nuire à votre jugement.
Ruby : Je vous préviens, laissez-le.
Albert : Vous protégez votre amie en mettant les autres en danger. Je savais que le berger ferait un faux pas.
David : Qu'est-ce que vous voulez ?
Albert : La justice. Cette fille livrez-la moi, et laissez les gens décider de son sort.
David : Jamais. Je sais de quel genre de justice vous voulez parler.
Albert : Cette ville est plus grande que vous ne le pensez. Si je dis aux habitants que vous mettez leur vie en danger pour protéger vos intérêts, vous aurez une mutinerie à gérer.
David : Essayez donc. Pour l'avoir elle, il faudra vous débarrasser de moi.
Albert : J'ai hâte de vivre cet instant.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. La nuit tombée, les habitants de la tanière se transforment en loups et courent dans les bois en meute. Anita raconte une histoire à Scarlett.

Anita : Ça ne ressemblera en rien à ce que tu as déjà vécu, les aiguilles de pin sous tes pattes, le vent qui glisse sur ta fourrure, tes frères et tes sœurs courant à tes côtés. Ton esprit voudra se défendre. Il te dira qu'un loup est en train de s'immiscer dans ton corps, pour en prendre le contrôle. Si tu le crois, ne serait-ce qu'un instant, tu t'évanouiras, et tu perdras toute maîtrise. C'est ce qui t'es arrivé jusque là à chaque transformation. En revanche, si tu laisses faire le loup, la vérité toute simple t'apparaîtra, le loup, c'est toi. Quand tu auras accepté cela, c'est enfin toi qui contrôlera tout. (Scarlett se réveille dans la tanière, entourée par Anita et le reste de la meute)
Anita : De quoi te souviens-tu ?
Scarlett : De tout.
Anita : Tu es donc enfin devenue le loup.
Scarlett : Alors je n'ai plus de raison d'avoir peur.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Albert a rassemblé une foule devant le poste de shérif. Il essaie d'ouvrir la porte d'entrée, mais elle est verrouillée par une chaîne. Confiant, il se tourne pour s'adresser à la foule.

Albert : On ne vas pas se laisser terroriser par cette créature ! Nous savons qui c'est et où elle se cache. Alors, pourquoi est-elle toujours en vie ? (Acclamations de la foule) Parce qu'il y en a un qui a décidé de l'aider, David Nolan. Combien de personnes devront mourir, avant que notre prince réagisse ? Acclamations de la foule. Si il ne vous protège pas, je le ferai. (Albert fais un geste à un homme pour qu'il coupe les chaînes. Une fois à l'intérieur, la foule se dirige vers les cellules de prison mais elle est vide)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. À la bibliothèque, Ruby, David, Granny et Belle se sont rassemblés pour protéger et sécuriser Ruby. Celle-ci trouve des chaînes.

Ruby : Ça devrait aller.
David : Merci de la cacher ici, c'est plus sûr que le bureau du shérif.
Belle : Oh c'est tout naturel, je vais pas laisser tomber une amie, même si c'est…
Ruby : Un monstre ?
Belle : Pas du tout. Même si c'est toute la ville qui la poursuit.
Granny : Je les entends, ils sont à deux trois rues d'ici.
Belle : Quoi ? Vous avez l'ouïe d'un loup vous aussi ?
Granny : Ça rend pas toujours service, surtout quand on tient un hôtel.
David : Il n'y a qu'un moyen de calmer la colère de la foule, c'est de prouver que Ruby n'a rien à voir avec la mort de Billy. Je vais avoir besoin de vous. Et toi appelle-moi si la foule vient ici. Venez. (Granny et David sortent)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Scarlett et les autres sont endormis dans la tanière, quand ils sont réveillés par un bruit.

Scarlett : Qu'est-ce que c'est ?
Quinn : Les chasseurs. (Tout le monde se cache, une personne commence lentement à descendre les escaliers. Quinn attrape alors la personne, qui se révèle être Blanche-Neige. Scarlett l'arrête)
Scarlett : Non ! Arrête ! Elle n'est pas là pour nous tuer !
Quinn : Tu vois une autre raison pour qu'une humaine entre dans notre tanière ?
Scarlett : Non, c'est une amie. Elle est restée avec moi même quand elle a su la vérité, quand j'ai tué quelqu'un. Je n'aurais jamais pu quitter mon village vivante sans elle !
Anita : Lâche-la.
Scarlett : Désolée Blanche-Neige !
Blanche-Neige : Quand je ne t'ai pas vu à la rivière ce matin, j'ai cru que les soldats de la Reine t'avaient tué. Et eux… eux qui sont-ils ?
Quinn : Nous sommes sa meute.
Blanche-Neige : Ah oui, ce sont des…
Scarlett : Oui. Ils sont comme moi. Mais il faut pas que tu en aies peur.
Blanche-Neige : Bien sûr que non.
Anita : Comment nous as-tu trouvés ?
Blanche-Neige : J'ai suivi les empreintes de loup, comme tu me l'as montré.
Scarlett : Les soldats de la Reine auraient pu t'attraper.
Blanche-Neige : Je n'allais m'en aller sans toi. Maintenant, si on allait chercher une cabane comme on l'avait dit ? (Blanche Neige s'apprête à partir avec Scarlett mais elle l'en empêche) Tu ne viens plus avec moi.
Scarlett : Quand je suis avec eux, je n'ai plus à avoir honte de ce que je suis. Ah j'ai… j'ai trouvé un refuge. J'ai même retrouvé ma mère.
Blanche-Neige : Mais je croyais…
Scarlett : Mère-Grand mentait. Excuse-moi Blanche-Neige, Je change d'avis alors que tu as risqué ta vie pour me retrouver.
Blanche-Neige : Oh, non, je sais ce que c'est. J'aurais tout fait pour être avec ma mère moi aussi.
Scarlett : Je sais qu'on avait prévu de fuir toutes les deux le royaume mais…
Blanche-Neige : Ça va aller. Tu m'as appris assez de choses, je m'en sortirai. (Elles s'enlacent) Au revoir, je te remercie.
Scarlett : Non, merci à toi. (Soudain, une flèche vole dans les airs, frappant Quinn dans la poitrine)
Anita : Quinn !
Blanche-Neige : Ils m'ont retrouvée. (Plusieurs gardes entrent dans la tanière)
Garde : Rendez-vous ou préparez-vous à mourir… (Tout le monde attaque les gardes de la Reine, tandis que Scarlett se tient à coté de Quinn)
Scarlett : Quinn, non ! (Quinn rend son dernier souffle) Il est mort.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Belle et Ruby sont à la bibliothèque. Ruby n'est pas encore enchaînée.

Ruby : Tu dois t'en aller, la lune va se lever bientôt.
Belle : Tu penses que les chaînes vont tenir ?
Ruby : Si tout va bien.
Belle : Bon, je reste. Eh, on a qu'à se dire que c'est une soirée entre filles. Qu'est-ce qui y a ?
Ruby : Je sais que David a confiance en moi, mais j'ai déjà tué quelqu'un, et je recommencerai. C'est comme ça. Et les gens ont raison d'avoir peur de moi.
Belle : Moi j'ai pas peur.
Ruby : Tu devrais pourtant.
Belle : Peu importe ce que tu as pu faire dans le passé, David croit en ce qui est bon en toi. Il y a qu'une chose à en déduire.
Ruby : Quoi donc ?
Belle : Que ça existe en toi. Pourquoi tu ne le vois pas, alors que nous, on le voit ?
Ruby : Tu en es vraiment sûre ?
Belle : Crois-moi, Ruby. Je suis experte dans le domaine de la réhabilitation.
Ruby : Ouais, c'est possible. Oui peut-être, peut-être que t'as raison. (Elle attache Belle avec les chaînes) Mais ces gens ont raison, je suis bien un monstre. Et c'est pour ça que je veux être sûre que je ne tuerai plus jamais quelqu'un.
Belle : Attends, Ruby, qu'est-ce que tu vas faire ?
Ruby : Tu ne m'arrêteras pas. Les gens veulent un loup, et je vais leur en donner un. Je dois payer pour tout ce que je l'ai fait.
Belle : Mais ils vont te tuer !
Ruby : C'est ce que j'ai mérité, non ?


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David et Granny sont dans la rue principale de Storybrooke. Elle renifle la veste de Billy pour suivre son odeur.

Granny : Par ici. (Elle les conduit à une voiture garée) Le coffre. (David l'ouvre mais elle est vide. Il découvre cependant en dessous le capuchon rouge et une hache)
David : C'est pas un loup qui a tué Billy.
Granny : C'est la cape de Ruby.
David : Sans sa cape, elle allait forcément se changer en loup. Et celui qui a commis ce meurtre pouvait lui coller sur le dos.
Granny : Qui voudrait faire autant de mal à Ruby ? (David casse la vitre du côté du conducteur et trouve un papier)
David : Il ne s'agit pas de Ruby. Il s'agit de moi. C'est Spencer.
Granny : Le Roi George ?
David : Il veut me retirer le pouvoir, alors il a créé une occasion de le faire. (Ils entendent un loup hurler au loin)
Granny : Elle est sortie.
David : Dépêchons-nous ! Ils vont la tuer.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Dans la tanière, Anita est à côté du corps de Quinn. Elle ferme les yeux avec sa main.

Anita : Puisses-tu courir en liberté sous un éternel clair de lune.
Blanche-Neige : Je suis navrée, Scarlett.
Anita : C'est toi. C'est ta faute.
Blanche-Neige : Quoi ? Non.
Anita : Tu as conduit les hommes de la Reine jusqu'ici.
Blanche-Neige : Vous devez me croire. Je ne savais pas qu'ils me suivaient.
Scarlett : Mère, elle dit vrai.
Anita : Peu importe. Là où vont les humains, la mort n'est jamais loin. Il faut les tuer en premier pour éviter qu'ils nous tuent. Allez, attrapez-la. (Deux personnes attrapent Blanche-Neige et commencent à l'attacher)
Blanche-Neige : Non!
Anita : Quand la lune se lèvera, on dévorera la princesse.
Scarlett : Qu'est-ce que tu fais ?
Anita : Elle va payer pour les vies que nous avons perdu.
Scarlett : Mais pourquoi ? Ça n'a aucun sens.
Anita : Tu as déjà fait ton choix, Scarlett. Tu es l'une des nôtres maintenant. Agir en loup. Tue-la.
Scarlett : Non, je ne tuerai pas mon amie.
Anita : Et bien je le ferai.
Scarlett : Non Mère, arrête !
Anita : Désolé, ma fille. Ainsi vont les choses, c'est comme ça d'être un loup. (Anita se transforme en loup et s'approche de Blanche-Neige, qui est prisonnière)
Blanche-Neige : S'il vous plaît… (Anita s'apprête à l'attaquer mais Scarlett, sous sa forme de loup, l'attaque en première) Scarlett ! (Anita se transforme en humaine, et elle est en sang, un pic planté dans sa poitrine. Blanche-Neige saisit la cape de Scarlett et le jette sur elle. Elle redevient humaine)
Scarlett : Ce n'est pas ce que je voulais. Je… je suis désolée, Mère.
Anita : C'est elle que tu as choisi.
Scarlett : Non, j'ai choisi ce que je veux être. Je ne suis pas une tueuse. (Anita rend son dernier souffle)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Albert et la foule sont rassemblés devant la bibliothèque. Ruby hurle.

Albert : Elle n'est pas loin. (Il dirige la foule dans une ruelle, où ils trouvent Ruby se cachant derrière une benne à ordures) Voilà où tu te caches. (Albert tend son arme et compte tirer sur le loup, Granny décoche une flèche de son arbalète, lui retirant l'arme des mains)
Granny : La suivante je vous la colle entre les deux yeux !
David : Ruby ! (La foule proteste avec colère à l'arrivée de David) Écoutez-moi ! Ruby n'a pas tué Billy. C'est lui. Il a volé sa cape, et égorgé Billy comme s'il avait été attaqué par un loup. Tout ça pour vous faire croire que je m'occupe pas de la ville comme il faut. (Le loup grogne, provoquant la foule qui commence à avancer) Arrêtez ! Une personne est déjà morte à cause de cet homme. Il y a eu assez de victimes comme ça. Je vous jure qu'elle ne vous fera aucun mal. Elle a seulement peur. (David avance lentement vers Ruby, la cape à la main) Ruby ? Je sais que c'est toi, alors écoute-moi. C'était Spencer, tu entends ? Il voulait te piéger, te faire croire que tu es un monstre. (Le loup grogne) Ne t'énerve pas, t'énerve pas… pardon… j'ai pas choisi le bon mot. D'accord. Je t'en prie. Ruby. Je te connais. Je sais qui tu es vraiment, et je sais, et je suis sûr que tu peux contrôler le loup. Ruby. Ruby. Ruby. (La main de David est proche de Ruby) C'est moi… David. (Le loup arrête de grogner et s'assoit. David jette rapidement le capuchon sur Ruby, la transformant de nouveau en humaine)
Ruby : Tu m'as sauvée.
David : Non, tu l'as fait toute seule. Je t'ai seulement rappeler ce que tu savais déjà. (Derrière eux, Granny est tombée. David l'aide à se relever)
David : Qu'est-ce qui s'est passé ? Où est Spencer ?
Granny : Il s'est enfui. Allez-y. Allez-y.
David : D'accord.
Granny : Vas-y.
Ruby : D'accord. (David monte dans sa voiture. Ruby se joint à lui)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Sur la plage, Ruby et David trouvent Albert debout à côté d'un feu.

Ruby : Un loup vous retrouve toujours.
Albert : Je n'essayais pas de me cacher.
David : Vous avez tué un homme innocent.
Albert : Ce n'était qu'une pauvre souris.
Ruby : Il était plus humain que vous le serez jamais.
David : Vous voulez marchander ? N'y comptez surtout pas.
Albert : Non, j'en ai pas du tout l'intention. Je veux seulement voir la tête que vous ferez quand vous comprendrez ce qui se passe.
David : Et il se passe quoi ?
Albert : Et bien vous ne verrez plus jamais votre femme et votre fille.
David : De quoi vous voulez parler ?
Albert : Vous devriez faire bien plus attention, à un objet qui a une si grande valeur. (Albert sort le chapeau de Jefferson et le jette dans le feu)
David : Non ! Non !
Albert : Vous pouvez récolter tout la poussière de fée que vous voulez, vous pouvez avoir l'aide de la ville toute entière, vous n'aurez plus jamais de famille. (David le frappe au visage et le fait tomber par terre. Il sort son pistolet et le braque sur Albert)
Ruby : S'il te plaît, David. (Spencer a un rire moqueur)
Albert : Je vous l'ai dit, il fallait me tuer quand vous en aviez l'occasion. (David baisse son arme)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Scarlett a enterré sa mère dans une tombe dans la forêt. Blanche-Neige est à coté d'elle.

Scarlett : Puisses-tu courir en liberté sous un éternel clair de lune. Au revoir Mère. (Blanche-Neige enlace Scarlett)
Blanche-Neige : Je suis navrée, Scarlett. Je sais ce que ça fait de perdre sa famille.
Scarlett : Je n'ai pas perdu ma famille aujourd'hui, je l'ai protégé.
Blanche-Neige : Merci.
Scarlett : Ma mère voulait à tout prix que je choisisse entre mon coté loup et mon coté humain. Mère-Grand aussi. Tu es la seule personne qui ait été d'accord avec le fait que je puisse être l'un et l'autre.
Blanche-Neige : Parce que tu es comme ça. On y va ? On doit trouver une cabane.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry et Ruby regardent Henry dormir à l'appartement de Mary Margaret.

David : Il ne reverra peut-être plus sa mère et sa grand-mère. Comment je vais lui annoncer ça ?
Ruby : Tu n'auras pas à le faire.
David : Voyager entre les deux univers est déjà si difficile. La poussière de fée toute seule ne sert à rien. C'est un sortilège unique qui nous conduit là alors sans chapeau c'est… c'est…
Ruby : Tu vas trouver un autre moyen.
David : T'en sais rien.
Ruby : Mais je te connais. Je sais que tu lâcheras rien tant que tu n'auras pas trouver une solution. Et tu sais quoi ? Je te jure que tu seras pas tout seul sur le coup.
David : Merci. (Ruby se tourne pour partir)
Ruby : Tu peux téléphoner à Granny ?
David : Bien sûr. Je lui dis quoi ?
Ruby : Euh… je pense que j'ai laissé Belle dans une sale posture, il faudrait aller à la bibliothèque pour…
David : La détacher ?
Ruby : C'est ça.
David : Ouais, je vais le faire. Où tu vas ?
Ruby : Il reste encore quelques heures où je peux être un loup. Grâce à toi, je peux de nouveau le maîtriser. J'ai envie de faire quelque chose que je n'ai pas fait depuis très, très longtemps.
David : C'est quoi ?
Ruby : Courir… (Ruby part. David entend un hurlement et sourit)


SCÈNE : Royaume enchanté. Présent. Emma trouve Mary Margaret assise seule dans les bois.

Emma : Qu'est-ce que tu fais ?
Mary Margaret : Euh, je réfléchissais.
Emma : Allez viens. Mulan sait peut-être où trouver Cora. (Elles se dirigent vers le camp. Pendant ce temps, Aurore dort)


SCÈNE : Monde des limbes. Présent. Aurore est dans la pièce de son cauchemar. Elle crie. Soudain, Henry apparaît à travers la pièce, portant son collier. Il ferme les yeux, et les flammes se résorbent progressivement.

Henry : N'ayez pas peur ! Ne partez pas !


SCÈNE : Royaume enchanté. Présent. Aurore se réveille en sursaut.

Aurore : Non ! Non !
Mary Margaret : Hey. Je suis là. Tout va bien, c'est rien. C'était un cauchemar.
Aurore : C'était différent cette fois. Il y avait un petit garçon. Il a pu éteindre le feu et il m'a parler.
Mary Margaret : Un petit garçon ?
Emma : Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
Aurore : Il m'a dit… Il m'a dit qu'il s'appelait Henry.


Fin.

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