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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode Prisonniers. Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Storybrooke. Présent. Leroy et ses frères sont aux limites de la ville. Leroy trace une ligne orange au sol, indiquant la frontière.

Leroy : Messieurs, voici notre mission. Affronter la grande barrière qui confine notre existence. Existe-t-elle encore ? Il faut qu'on sache ce qu'il se passe si on franchit cette ligne. (Il sort une poignée de pailles) On va tirer à la courte paille pour désigner celui qui va traverser. (Les nains choisissent une paille chacun à leur tour)
Joyeux : Maintenant que la Malédiction a été rompue, on devrait pourvoir passer sans problème, hein?
Walter : Mais la magie est revenue, alors c'est peut être pire qu'avant.
Prof : Ça pourrait nous désintégrer.
Timide : Si on rentrait chez nous.
Leroy : Cette fois ça suffit ! Nous sommes la garde royale. Les Sept Nains, fidèles compagnons de Blanche-Neige. C'est le moment de prouver notre valeur au Prince. Nous devons le faire. (Ils choisissent une paille chacun) Montrez vos brindilles. (Ils s'exécutent. M. Clark a la paille la plus courte) Atchoum, c'est toi qui y va. (Leroy conduit M. Clark à la frontière. Cependant, il hésite à la franchir)
M. Clark : On pourrait peut-être trouver une tortue et la faire passer de l'autre coté avant.
Leroy : Oh, qu'est ce que je vais faire de vous… (Leroy pousse M. Clark sur la ligne. Une énergie bleue l'enveloppe) Eh Atchoum, ça va ? Réponds !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Dans la rue principale, certains habitants ramassent les dégâts causés par le Spectre. Pendant ce temps, August est toujours sous sa forme de pantin de bois dans sa chambre d'hôtel. Il cligne soudainement des yeux. À la mairie, Marco accroche une affiche pour retrouver Pinocchio.

Marco : Mon garçon… Mon pauvre petit garçon. (Ruby s'approche de lui)
Ruby : Si vous recherchez un membre de votre famille, dirigez-vous vers le stand derrière moi. Si vous avez besoin d'aide psychologique, le Dr Hopper vous recevra. Et si le spectre a endommagé votre maison, il y a des lits de camp dans l'école.
Mère Supérieure : La situation devient incontrôlable. Les gens paniquent. On ne sait plus quoi faire.
Ruby : Vous inquiétez pas. Ça va s'arranger. Ce qu'il faut c'est dire à tout le monde de se calmer. Je suis sûre que le Prince va rapidement trouver une solution. 


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David frappe à la porte de la maison de Regina. Elle lui ouvre la porte et il entre.

David : Je veux savoir ce que c'est que ça. (Il lui montre le chapeau endommagé de Jefferson)
Regina : Je suis surprise de ne pas avoir des gardes armés devant chez moi en permanence.
David : Pas besoin. On sait tous les deux que si vous mettez le nez dehors, les gens se battront pour avoir votre tête.
Regina : Qui prendrait le risque de s'attaquer à moi ?
David : Essayez si vous voulez. Mais je crois que le coup du papier peint de l'autre soir n' était qu'un coup de bol. Si vous aviez retrouver vos pouvoirs, cette ville serait déjà a feu et à sang. Vous ne pouvez plus faire appel à la magie aussi facilement, je me trompe ? Sachez que si vous êtes encore vivante pour l'instant, c'est seulement parce que Henry le souhaite. Revenons-en au chapeau.
Regina : C'est ce qui a emporté votre femme et votre fille.
David : Où l'avez-vous trouver ?
Regina : Il y a bien longtemps que j'ai oublié. Et vous voulez que je vous dise ? Peut-être qu'au lieu de vous soucier de ce chapeau calciné, vous devriez vous occuper un peu plus de mon fils.
David : Oh c'est vrai que vous, vous avez bien su veiller sur lui.
Regina : Je n'ai aucune leçon de puériculture à recevoir d'un homme qui a mis son nourrisson dans une armoire pour l'envoyer dans le Maine.
David : Bon, écoutez, je tiens à ma famille, maintenant que la magie est revenue, il doit y avoir un moyen de les suivre ?
Regina : De les suivre où ? Dans un vortex qui aspire tout sur son passage ? Dites vous bien que dès que la magie fonctionnera, je mettrai en effet cette ville à feu et à sang.
David : Vous êtes vexée et humiliée. C'est tout ce que vous méritez. Vous avez tout perdu et c'est bien fait pour vous.
Regina : Vous ne devriez pas me provoquer de cette manière. Pour l'instant je n'ai plus de pouvoirs magiques et je n'ai plus mon fils, mais quand j'aurai retrouvé l'un je retrouverai l'autre. Et je vous déconseille d'être dans les parages à ce moment là.
David : Si vous avez besoin de la magie pour garder votre fils, vous ne l'aurez jamais réellement.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. La jeune Regina galope à cheval dans les bois.

[[Rossi

Regina :Allez Rocinante, plus vite ! Nous serons bientôt libres ! (Soudainement, plusieurs branches apparaissent magiquement et l'arrachent de son cheval, la suspendant dans l'air. Cora apparaît avec son livre de sorts ouvert dans ses mains.)
Cora : Moi qui croyait que nous en avions fini avec ces sottises.
Regina :Bonjour, Mère. Quel maléfice m'as-tu encore jeté ?
Cora : Oh, il ne s'agit pas d'un maléfice. Mais d'un sort immobilisant. (Cora souffle doucement à travers les pages du livre, causant une poussière noire qui sort des pages. Les vignes libèrent sa fille) Son rôle est de te maintenir à la place qui est la tienne.
Regina :Je n'ai pas le droit de sortir du château ?
Cora : Pas sans être accompagnée du Roi. Nous en avons déjà discuté. Dans deux jours tu seras mariée. Tu seras reine. Et tu pourras faire ce que tu veux tant que tu es avec lui.
Regina :Mais Mère, je ne veux pas épouser le Roi. Ce n'est pas la vie dont je rêve.
Cora : Tu as seulement peur du pouvoir dont tu disposeras.
Regina :Je ne veux pas de ce pouvoir. Je veux ma liberté.
Cora : Le pouvoir, est la liberté. Sois sans crainte. Je suis là pour te conseiller.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David arrive devant la mairie. Il rejoint Henry en train de discuter avec Marco.

Marco : Personne ne sait ce qu'il est devenu.
David : Henry ! T'as vu la Fée Bleue ? Enfin, la Mère Supérieure ?
Henry : Non. Mais les gens voulaient tous savoir où tu étais. (Plusieurs personnes commencent à harceler David avec des questions)
Ruby : On sait où est Rumpl… M. Gold ce matin ?
Archie : Est ce que la Reine a retrouvé ses pouvoirs ?
Marco : J'espérais retrouver mon fils.
Henry : Il prépare un sale coup, c'est obligé.
Ruby : Charmant !
Dr Whale : J'ai un truc à vous demander. Si les religieuses sont des fées, on peut les inviter à boire un verre, non ?
David : J'en sais rien.
Dr Whale : Ne leur dites pas que c'est moi qui ai posé la question…
David : Fée Bleue ! (Il rejoint la Mère Supérieure) Est-ce qu'il y a un arbre magique dans ce monde ? Comme celui dans lequel on avait mis Emma. Je peux peut-être les suivre de cette manière.
Mère Supérieure : C'est possibl
e mais sans poussière de fée pour nous guider…nous… Non, ça ne peut pas marcher.
Henry : Tu vas finir par trouver un moyen. Dans le livre, c'est toujours quand tout espoir semble perdu, qu'il y a une bonne nouvelle. (Leroy et ses frères arrivent précipitamment)
Leroy : J'ai une horrible nouvelle à vous annoncer. On était aux limites de la ville. Atchoum, dis lui qui tu crois être.
M. Clark : Arrête de m'appeler comme ça. Tu sais très bien que je suis Tom Clark, le propriétaire de la pharmacie. Qu'est ce qui se passe ici ?
Leroy : Si on franchit la limite, on oublie à nouveau qui on était.
Archie : Et ça s'arrange pas si on revient en arrière ?
Leroy : Si ça s'arrangeait, vous croyez que je serais venu en hurlant que j'ai une horrible nouvelle ? Si on quitte la ville, l'identité que nous a donné la Malédiction devient la seule dont on se souvienne. (La foule commence à s'affoler)
Ruby : On sait si quelqu'un d'autre est sorti de la ville ?
Henry : Vous savez où est ma mère en ce moment ?
Ruby : Il se peut que d'autres personnes aient perdu la mémoire. Et si jamais elles restent toutes seules dans les bois ? (David se sépare de la foule et essaye de partir, tandis que Henry et le reste de la foule suivent)
Henry : Attends-moi je peux t'aider !
Un homme : Qu'est-ce qu'on va faire ?
David : S'il vous plaît ! Écoutez moi, Je vous demande de tous venir me retrouver ici dans deux heures, je vous dirai quel est mon plan pour tout arranger. (Ruby parle à David seul)
Ruby : C'est quoi ton plan ?
David : J'en ai pas encore. Mais j'ai deux heures pour en trouver un.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Dans sa salle à manger, Regina tente d'allumer une bougie avec ses pouvoirs.

Regina : Allume toi… (La bougie s'allume brièvement, puis s'éteint)Allez, allume toi ! (Frustrée, elle jette la bougie dans la cheminée. Elle sort de chez elle et Archie vient à sa rencontre)
Archie : Regina ! Je me suis dis que vous aviez peut-être besoin de parler.
Regina : Vous allez me faire le coup de la conscience, c'est ça ?
Archie : Et bien c'est mon rôle.
Regina : Je ne suis pas d'humeur.
Archie : C'est dommage parce que… je suis sûr que de parler de vos souffrances pourrait vous aider. Et… ne serait ce que savoir qui vous êtes réellement.
Regina : Je sais qui je suis.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rêve de Regina. Au château, Regina coiffe la jeune Blanche-Neige.

Regina :Qu'en dites-vous Blanche ?
Blanche-Neige : Cette coiffure est ravissante.
Regina :Non mon enfant, c'est vous qui êtes ravissante. (Blanche-Neige regarde dans la boîte à bijoux sur la table à côté d'elle et en sort l'anneau de Daniel. Il est attaché à une chaîne)
Blanche-Neige : Qu'est-ce que c'est ?
Regina :C'est à moi. (Blanche-Neige met l'anneau autour de son cou) Blanche-Neige : C'est tellement joli. D'où vient cet anneau ?
Regina :C'est Daniel qui me l'a offert.
Blanche-Neige : Le garçon d'écurie. Celui qui vous a abandonner.
Regina :Il ne m'a pas abandonner.
Blanche-Neige : Comment ?
Regina :Il a été assassiné.
Blanche-Neige : Oh, non…
Regina :Il est mort parce que vous avez été incapable de cacher à ma mère mon précieux secret.
Blanche-Neige : Mais… mais elle disait que… elle prétendait ne vouloir que votre bonheur. (La Méchante Reine met la chaîne autour du cou de Blanche-Neige et commence à l'étrangler)
Regina :Ma mère adore corrompre les jeunes esprits. Si vous aviez été moins influençable, cela ne serait jamais arrivé. (Regina cesse de rêver et retour à la réalité)
Blanche-Neige : C'est tellement joli. D'où vient cet anneau ?
Regina :Je ne me rappelle plus.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Regina se promènent avec son père dans les jardins du palais.

Regina :Papa, tu ne te rend pas compte. Mère me manipule. On dirait qu'elle fait tout pour que je devienne comme elle. Il faut que je parte d'ici.
Henry : Que tu partes ? Mais tu te marrie demain, voyons.
Regina :Je ne veux pas épouser le Roi. Combien de fois te l'ai-je dis ?
Henry : Il s'agit sans doute d'une appréhension naturelle.
Regina :Cela n'a rien à voir avec une appréhension naturelle. Tout ceci est… tout ceci est insensé. J'en veux au monde entier. Elle va finir par me rendre folle.
Henry : Elle veut simplement t'offrir ce qu'elle n'a pas eu dans sa jeunesse.
Regina :Je ne veux pas de cette vie. Je veux la vie que je me serai choisie. Comment est-elle devenue ce qu'elle est ?
Henry : C'est à cause d'un homme, enfin, pas exactement un homme mais… un être qu'elle a connu avant notre mariage. C'est à lui qu'elle doit ses pouvoirs. C'est lui qui lui a donné ce fameux livre de sortilèges. Il a fait d'elle ce qu'elle est.
Regina :Comment s'appelle cet homme ?
Henry : Je n'en ai aucune idée. Cora refuse de prononcer son nom.
Regina :Mais le livre est à lui.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina entre dans la boutique de M. Gold. En voyant que c'est vide, elle commence à fouiller dans ses livres. L'antiquaire entre.

M. Gold : : La bibliothèque se trouve sous la tour de l'horloge. C'est toi qui l'a fait fermer, quand tu en avais le pouvoir.
Regina : Je veux ce livre. Il faut que je récupère mon fils.
M. Gold : : Quel livre ? Ah… tu en es vraiment réduite à ça, appeler ta maman au secours ?
Regina : Donne moi ce livre.
M. Gold : : Tu crois que c'est dans les pages de ce vieux bouquin que tu vas trouver ce que tu cherches ? Si tu étais plus détendue, peut-être que ça reviendrait.
Regina : Je n'ai pas de temps à perdre. Ça a marché une fois, je sais que je peux le faire. Mais j'ai besoin… des forces obscures contenues dans ces pages.
M. Gold : : Moi non plus je n'ai pas de temps à perdre. Sors de chez moi. S'il-te-plaît, très chère.
Regina : Ça alors. En voilà une bonne surprise. Tes « s'il te plaît » semblent avoir perdu leur emprise sur moi.
M. Gold : : Il n'en reste pas moins, que te permettre de retrouver tes pouvoirs n'est pas dans mon intérêt.
Regina : Tu sais ce qui n'est pas non plus dans ton intérêt ? Que toute la ville découvrent que la Forêt Enchantée existe encore. Et que toi et moi, nous leur avons sciemment caché cette information. Je ne sais pas ce que tu manigance, ce qui est sûr c'est que tu n'as pas l'intention de repartir chez nous. (Regina regarde coffre sur le comptoir, mais M. Gold l'arrête et fait apparaître le livre dans sa main)
M. Gold : : Sois prudente, très chère. Ce sont des sortilèges primitifs, éprouvants pour l'organisme.
Regina : Ils peuvent bien me rendre verte des pieds à la tête, je vais récupérer mon enfant. (Elle saisit le livre et se dirige vers la porte)
M. Gold : : Avec ce livre…
Regina : Quoi encore ?
M. Gold : : Tu es son portrait craché. Je t'ai dis un jour que tu ne lui ressemblait pas. Mais aujourd'hui, je la vois… la ressemblance.


SCÈNE : Royaume enchanté. Regina vole le livre de sorts sous l'oreiller de sa mère. Elle essaye alors d'en invoquer son propriétaire mais a dû mal à prononcer son nom.

Regina :Rumpleshtilski… Rumpleshtilskin, je te somme d'apparaître. (Rumplestiltskin apparaît]]
Rumplestiltskin : Cela ne prononce pas ainsi, très chère. Mais qu'importe, tu n'avais nul besoin de dire quoi que ce soit.
Regina :Qu'es-tu au juste ?
Rumplestiltskin : Comment, comment comment. Petite impertinente. Voilà une question bien indélicate. Je suis une personne.
Regina :Pardonne-moi je ne suis pas sûre de savoir ce que je fais.
Rumplestiltskin : Cela me paraît évident. Permet moi de me présenter, Rumplestiltskin.
Regina :Et moi je suis…
Rumplestiltskin : Regina, je sais.
Regina :Tu le sais ?
Rumplestiltskin : Bien entendu
Regina :Tu connais ma mère, Cora. Tu lui a tout appris ?
Rumplestiltskin : Je vois que ma légende me précède.
Regina :On dit que la ressemblance entre elle et moi est saisissante.
Rumplestiltskin : Ah oui ? (Il la regarde de plus près)
Rumplestiltskin : Je n'en vois aucune. Non, ce n'est pas par elle que je t'ai connu.
Regina :Oh ? Alors comment ?
Rumplestiltskin : Je t'ai rencontré il y a bien longtemps. Les années ont passé mais… je savais que ce jour finirait par venir. J'ai su me montrer patient. Et cela me fait plaisir d'être à nouveau là où j'aurais toujours dû être.
Regina :C'est-à-dire ?
Rumplestiltskin : À tes cotés.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina est assise sous son pommier, tenant fermement le livre de sorts. Au loft Blanchard, David s'entraîne à faire un discours devant le miroir tandis que Henry le regarde.

David : Chers habitants de Storybrooke. Nous sommes à nouveau prisonniers et la situation a l'air… désespérée. Mais… mais… elle ne l'est pas.
Henry : Non, t'arrêtes pas. Ça commençait plutôt bien.
David : Non c'était nul. Moi, je me battais, c'est Blanche qui faisait les discours. (David sort le chapeau de son sac)
Henry : Je peux voir ce truc là ?
David : Ouais.
Henry : Je crois savoir ce que c'est. (Henry parcourt les pages de son livre jusqu'à ce qu'il trouve l'histoire du Chapelier Fou) C'est le chapeau du Chapelier Fou. Une porte entre deux mondes. Tu vois ?
David : Le Chapelier Fou
Henry : T'as entendu parler de lui ?
David : Non, enfin si. Le Prince Charmant ne le connaît pas mais David se rappelle avoir lu Alice au Pays des Merveilles pour l'école. Il faut que je rouvre cette porte. Alors c'est qui lui ? Je veux dire dans ce monde.
Henry : J'en sais rien. Il va peut-être passer à la mairie tout à l'heure. Renseigne toi quand t'auras fini.
David : Fini quoi ?
Henry : Ton discours ! Tu dois nous parler de ton plan. Tu l'as promis à tous les habitants.
David : C'est vrai. On se retrouve là bas, d'accord ? (David part tandis que Henry essaye de venir avec lui)
Henry : Grand-père, je veux venir avec toi. Si la Malédiction a été rompu c'est grâce à moi. Laisse-moi te donner un coup de main ! (Il entend la porte se fermer) Ok.


SCÈNE : Storybrooke. Présent.M. Gold remplit un sac de plusieurs brochures et cartes, quand David fait irruption.

M. Gold : : Il semblerait que mettre un panneau sur lequel est écrit « fermé » à l'entrée de ma boutique ne serve à rien.
David : Ouais, il semblerait.
M. Gold : : Je suis navré de ce qui est arrivé à ta femme et ta fille. Si tu cherches à les retrouver, j'aime autant te prévenir, créer une porte dépasse mes compétences.
David : Le contraire m'aurait étonné.
M. Gold : : Quel est ce remue-ménage dehors ?
David : Il y a l'air d'y avoir un problème lorsqu'on décide de sortir de la ville.
M. Gold : : De quel ordre ?
David : En fait, je viens t'acheter quelque chose. Un moyen de trouver une personne.
M. Gold : : Une carte, par exemple ?
David : Un truc plus puissant que ça. Genre, la bague qui m'a permis de retrouver Blanche.
M. Gold : : Ah, quelque chose de magique ? Qui est la personne que tu veux trouver ?
David : Je te le dirai pas.
M. Gold : : Et tu as au moins un objet appartenant à cette fameuse personne ?
David : Oui
M. Gold : : Bien, je peux le voir ?
David : Non. (M. Gold sort une fiole d'une boîte derrière lui)
M. Gold : : Tu verses ça sur l'objet en question, ensuite, tu le suis. C'est si simple que même David Nolan peut le faire.
David : Tu veux quoi ?
M. Gold : : La paix. Oublie-moi s'il te plaît.
David : Qu'est ce que tu as à craindre de David Nolan ?
M. Gold : : Oh de lui rien. C'est de Charmant que je me méfie. Alors j'aimerais que nos relations repose sur le principe de non ingérence.
David : Accordé. À condition, que toi aussi tu t'y tiennes. À partir de maintenant, on garde nos distances. (Il lui remet la potion)
M. Gold : : Je suis ravi d'avoir fait affaire avec toi. (David commence à partir, mais M. Gold l'interrompt) Mais que se passe-t-il exactement, si on essaie de sortir de la ville ?
David : On oublie tout ce qui concerne notre ancienne vie. On est tous coincés ici. (David sort. M. Gold brise deux de ses vitrines avec sa canne)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Regina et Rumplestiltskin discutent toujours.

Rumplestiltskin : Oh, oui. Je sais tout de toi ma très chère enfant. Je t'ai prise dans mes bras. Tu étais plus jeune. Plus… maniable qu'aujourd'hui. Nous avons une longue histoire en commun ta famille et moi, tu sais. Une histoire à la fois passée, et future.
Regina :Alors, tu peux m'aider ?
Rumplestiltskin : Peut-être bien, oui. Tu veux le pouvoir ? La mort de tes ennemis… Celle de tes amis ?
Regina :Non ! Je ne veux point faire souffrir.
Rumplestiltskin : J'ai du mal à croire que vous êtes de la même famille. (Il commence à caresser son visage) Tu es si… gentille, si… bienveillante, si… douce. Si… ouh…. puissante déjà ! Tu pourrais accomplir tant de choses, si seulement tu t'y autorisais.
Regina :Ah, mais je ne sais pas comment m'y prendre.
Rumplestiltskin : Dans ce cas, je propose que tu me laisses te montrer. (Un grand objet enveloppé de papier cadeau apparaît)
Regina :Comment…
Rumplestiltskin : La magie. C'est ce qu'il te rendra ta liberté.
Regina :Je ne veux pas y avoir recours. C'est la magie qui a fait d'elle ce qu'elle est. Je ne veux pas devenir comme elle.
Rumplestiltskin : Non, bien sûr que non, très chère. C'est là, toute la beauté de mon cadeau. Tu n'auras pas à le faire. C'est lui qui le fera pour toi.
Regina :Qu'est-ce au juste ?
Rumplestiltskin : Une porte. Un passage entre deux mondes. Celui-ci mène à un petit territoire insignifiant. Sans intérêt pour moi. Mais pour ce que tu veux en faire, ce sera parfait. Je doute que tu ai un jour l'occasion de la revoir. Tout ce que tu auras à faire c'est la pousser un petit peu. Mais la grande question c'est, en es-tu capable ?


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina est toujours assise sous son pommier avec le livre. Elle l'ouvre à une page puis souffle doucement dessus, une poussière noire se dégage alors. Elle inhale la poussière, ses yeux deviennent violet pendant un instant. Les pommes pourries noires du pommier deviennent mûres.
Pendant ce temps, David verse la potion de localisation sur le chapeau. Il se soulève d'un coup et le shérif le suit jusqu'à une voiture renversée sur le toit, il y a une voix vient de l'intérieur. Il force la porte et trouve Jefferson.

Jefferson : Ah, merci beaucoup. Personne ne m'avait entendu.
David : Ça va aller ? (Jefferson acquiesce)Bien, parce qu'il faut qu'on parle. (David le traîne hors de la voiture)


SCÈNE : Storybrooke. Présent.La ville entière est rassemblée à l'hôtel de ville. Henry essaye d'appeler David, qui ne répond pas.

Henry : Grand-père répond-moi ! Décroche maintenant, s'te plaît !Allez !
Ruby : S'il vous plaît, un peu de patience. Je suis sûre qu'il est en route. Il ne va plus tarder. (Granny rôde avec son arbalète)
Ruby : Dis, t'as vraiment besoin de ça ?
Granny : Cette ville est à la limite du chaos, j'en ai jamais eu autant besoin.
Ruby : Essaye de le rappeler.
Henry : C'est ce que je fais, mais il répond pas.
Ruby : Alors rappelle encore. (Regina ouvre les portes de la mairie avec sa magie. Elle marche jusqu'au fond de la salle)
Regina : Tiens, quelle délicieuse assemblée. Inutile de faire autant d'histoires. Après tout, ce n'est que moi.
Archie : Regina. Ne refaites pas la même erreur.
Regina : Sale bestiole. (Elle repousse Archie d'un geste de la main)
Leroy : Hey ! (Elle fait de même à Leroy. Granny tire alors une flèche à Regina, mais l'intercepte en plein vol)
Regina : Quelle charmante attention. (Elle incendie la flèche, le transformant en une boule de feu. Elle la jette dans la foule, qui atterrit en fin de compte sur le mur derrière elle, qui prend feu aussitôt)
Ruby : Qu'est ce que vous voulez ?
Henry : Moi. Ce qu'elle veut, c'est moi. C'est d'accord, je vais venir avec toi, mais laisses les habitants de la ville tranquille.
Regina : Je te reconnais bien là, mon chéri. (Regina met son bras autour de l'épaule d'Henry, et part avec lui)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David et Jefferson sont assis dans la terrasse du Café Granny. Le chapeau posée sur la table.

David : Vous pouvez me faire traverser ?
Jefferson : Non.
David : Vous pouvez les ramener ? (Jefferson roule ses yeux.)
David : Vous pouvez le faire fonctionner ?
Jefferson : Si seulement vous saviez.
David : Écoute. Il y avait un service à thé de fillette dans votre voiture et un lapin en peluche, j'en déduit que vous avez une fille et que vous l'aimez. Moi aussi j'en ai une. Et j'ai aussi une femme. Elles se trouvent quelque part dans la Forêt enchantée, ou dans un vortex, je sais pas trop mais je compte bien les ramener ici.
Jefferson : Elles sont dans la Forêt enchantée, c'est une certitude. L'ennui c'est que je ne peux pas y aller.
David : Elle existe encore ?
Jefferson : Oui. Mais au fond peu importe vu qu'on y a plus accès.
David : Vous refusez de m'aider.
Jefferson : Je suis un passeur de porte et vous avez détruit ma porte. C'est pas de chance. (David saisit Jefferson par le col de sa chemise.)
David : Je suis ce qui se rapproche le plus d'un shérif ici alors je peux vous incarcérer jusqu'à que vous trouviez le moyen de m'y emmener.
Jefferson : Dans ce cas, on va tous les deux attendre très longtemps. Coincés ici. Avec deux vies dans nos têtes plus misérables qu'avant. Deux vies à jamais irréconciliable. Deux fois plus de souffrances. Deux fois plus de malheur. (Jefferson renverse d'un coup la table et s'enfuit. David tente de le suivre mais il est arrêté par Ruby)
Ruby : David, attends !
David : Laisse-moi passer !
Ruby : Regina a Henry.
David : Mais il sait où elles sont !
Ruby : Elle a Henry ! Elle a failli tous nous tuer.
David : Regina a Henry ?
Ruby : Elle est venue à la réunion, où tout le monde t'attendait. Ses pouvoirs sont revenus. Les gens paniquent. Ils veulent quitter la ville. Mais s'ils le font, ils vont tous perdre leur identité.
David : Ok, je comprend. Mais je dois d'abord rattraper ce type. C'est mon seul espoir de ramener Emma et Blanche dans ce monde.
Ruby : De quel monde tu parles ? Si ça continue, il y aura bientôt plus personne ici. Il faut faire quelque chose et maintenant.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina et Henry arrivent chez eux. Il monte rapidement dans sa chambre.

Regina : Écoute, je tiens à ce que tu saches, que les choses vont changer à partir d'aujourd'hui et… Henry ! (Dans sa chambre, Henry retire une corde de dessous le lit, toute prête, faite de couvertures et la jette par la fenêtre. Il ne descend pas très loin, Regina l'arrête avec des branches ensorcelés) Arrête de débattre comme ça. Tu vas finir couvert d'échardes. (Tous les deux sont assis dans la chambre d'Henry)
Henry : Combien de temps tu vas me garder prisonnier ? Jusqu'à ce que je sois majeur ?
Regina : Je suis venue te sauver parce que je t'aime plus que tout.
Henry : Donc, tu m'as fait prisonnier parce que tu m'aimes. C'est pas juste.
Regina : Est ce que tu sais d'où je viens ? Là bas ce que je vivais était vraiment injuste. De tous les mondes que j'ai vu, celui-ci me paraît le plus juste.
Henry : Tu as brisé des centaines de vies. Tu t'es débarrassée de Mary Margaret et d'Emma.
Regina : C'était un accident
Henry : La manière dont tu m'as traité était pas un accident. Tu t'es arrangée pour que personne me croit. T'as tout fait pour me convaincre que j'étais cinglé.
Regina : Mais tout ça va changer maintenant. Je ne te cacherai plus rien, tu connaîtra tous les secrets. Ici, tu seras au contact de la magie en permanence. Je vais te montrer quelque chose. (Regina fait apparaître un petit cupcake) Je t'apprendrai si tu veux. Je te montrerai d'autres tours encore mieux que celui-là. Tu pourras inviter tous tes amis à la maison à chaque fois que tu voudras, et tu pourras leur montrer ce qu'il y a dans ton livre.
Henry : Personne ne voudra jamais venir ici. Ils ont tous peur de toi.
Regina : Grâce à la magie, tu pourras faire en sorte qu'ils n'aient plus peur. Tu pourras même faire en sorte qu'ils t'aiment.
Henry : J'ai pas envie de faire ça. J'ai pas du tout envie de devenir comme toi.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Regina est en robe de mariée. Cora entre dans la pièce et découvre le papier cadeau..

Cora : Qu'y a t-il là dedans ?
Regina :Je ne sais pas. Un cadeau ?
Cora : C'est peut-être un portrait. (Cora enlève le papier cadeau, révélant un miroir) Oh, ce n'est qu'un miroir. C'est beaucoup moins personnel. Parfois, je me demande si tes futurs sujets t'aiment vraiment.
Regina :Je fais tout mon possible, Mère.
Cora : Oh, je le sais ma chérie. Approche. (Elles s'approchent du miroir) Regarde toi, tu as toute la vie devant toi. Et elle va être mieux encore que tu ne l'imagine. Le Roi est un homme influençable. Ce royaume sera à toi. Lève de nouveaux impôts, forme ta garde personnelle, fais savoir à tous qui détient réellement le pouvoir ici. Ainsi, tu auras le cœur de ton peuple entre tes mains.
Regina :C'est ce que tu ferais, Mère ?
Cora : Oui, c'est exactement ce que je ferais.
Regina :Mais, il se trouve que, je ne veux pas devenir comme toi. (Regina utilise la magie pour pousser sa mère mais Cora la stoppe)
Cora : Qu'essaies-tu de faire ? Tu crois qu'il est si facile de se débarrasser de moi ? Je suis avec toi pour l'éternité parce que je suis ta mère. Je sais ce qui est bon pour toi. (Rumplestiltskin apparaît dans le miroir derrière Cora, lui mimant de la pousser. Regina utilise sa colère pour se libérer et expédie sa mère vers le portail, qui vole alors en éclats)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Les habitants ont tous charger leur voiture et se dirigeant vers la frontière. David et Ruby les doublent et se mettent en travers de la route pour bloquer le passage. Tous le monde sort en colère de leur voiture et David et Ruby font un discours.

Archie : Écartez-vous de notre chemin ! On a le droit de partir !
David : Écoutez-moi ! Écoutez ! (La foule se calme) Si vous franchissez cette ligne, vous serez perdus pour toujours. Tous ceux qui vous aiment vous auront perdu. Mais il y a pire encore, vous vous perdrez vous même. Je sais ce que vous ressentez, je comprend que vous ayez envie de partir je vous assure. Je comprend que ce soit plus facile d'oublier les mauvais souvenirs, mais… les mauvais souvenirs font aussi partie de nous. David, David Nolan, était et est encore un homme lâche, faible et paumé. Et il a fait souffrir la femme que j'aime. Je ne voudrais pas renoncer à être le Prince Charmant pour n'être que lui. Mais vous voulez que je vous dise, je ne voudrais pas faire l'inverse non plus. Parce que David me rappelle celui que je n'étais plus ces dernières années. Et surtout celui que je veux être. Mes faiblesses, et mes forces, David et le Prince, je suis les deux à la fois, tout comme vous. Vous êtes les deux à la fois. Cette ville est les deux à la fois. C'est ce que nous sommes devenus. Si vous restez ici, tous les choix s'offrent à vous. Vivez dans les bois si vous voulez, allez y. Vivez dans une chaussure si vous préférez. Mangez des burritos surgelés en concevant des logiciels. Allons rouvrir le café Granny, et l'école. Remettons-nous au travail. J'assurerais votre protection. Elle ne pourra pas s'en prendre à l'un d'entre vous, pas tant que moi je serai vivant. Pas tant que nous tous ici nous resterons unis. Comme nous le faisons depuis toujours. Et comme nous le ferons encore. (Tous le monde est silencieux. Finalement, les habitants remontent dans leur voiture et font demi-tour)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Regina se promène à cheval quand elle tombe sur son mentor.

Rumplestiltskin : Tu t'en vas déjà ?
Regina :Cela a toujours été mon intention. (La Méchante Reine descend de son cheval et lui rend le livre de charmes)
Regina :Tiens, je te l'offre. Je n'en veux pas.
Rumplestiltskin : Tu ne peux pas me l'offrir puisqu'il m'appartient. (Elle se tourne pour remonter sur son cheval)
Rumplestiltskin : Mais avant que tu ne partes, réponds à ma question, qu'as tu ressenti ?
Regina :J'aime ma mère…
Rumplestiltskin : Attends, ce n'est pas ce que je t'ai demandé, très chère. Qu'as tu ressenti quand tu as eu recours à la magie ?
Regina :Quelle importance. Je ne le ferai plus jamais.
Rumplestiltskin : Oh… mais pourquoi ?
Regina :Parce que j'ai adoré cela.
Rumplestiltskin : Tu as découvert qui tu es réellement. Tu pourrais accomplir tellement de choses, si tu me laissais t'apprendre à utiliser…
Regina :La magie ?
Rumplestiltskin : Et bien d'autres choses.
Regina :Et toi, qu'as tu as y gagner ?
Rumplestiltskin : La certitude, qu'un jour tu me rendras service. Laisse moi te guider.
Regina :Je ne deviendrai pas comme elle ?
Rumplestiltskin : Comment le saurais-je, cela ne dépend que de toi.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina est chez elle. David pénètre dans sa demeure, l'épée à la main..

David : Je veux voir Henry. (David tend son épée sous le cou de Regina)
Regina : Henry, tu veux bien descendre ? Votre épée vous ne servira à rien.
David : Quoi que vous fassiez, je me battrai.
Regina : Je veux dire que vous n'en aurez pas besoin ici. (Elle repousse doucement la lame. Henry descend l'escalier)
Regina : Tu vas retourner vivre avec David.
Henry : C'est vrai ?
Regina : Oui. Je n'aurais pas dû te ramener ici. J'ai été.. je ne suis pas très douée pour aimer. J'en ai été très longtemps incapable. Mais je sais, ou du moins, je crois me souvenir, que ce n'est pas en s'accrochant obstinément à une personne, qu'on peut la pousser à nous aimer. Je regrette de t'avoir menti, de t'avoir fait croire que j'ignorais qui tu étais. Je veux que tu vienne ici parce que tu en as envie, pas parce que je t'y ai forcé par le biais de la magie. J'aimerais sincèrement me racheter, tu sais. Va chercher tes affaires. (Henry retourne en courant en haut, laissant Regina et David, seuls)
David : Alors, prouvez le.
Regina : Comment ?
David : Répondez à ma question, est ce qu'il existe ?
Regina : De quoi vous parlez ?
David : De notre monde, de la Forêt enchantée. Est ce que tout ça existe encore ?
Regina : Oui. Mais je ne sais pas comment y retourner. Je sens que je viens de vous lancer dans une quête héroïque. Mais n'oubliez pas de veiller sur mon petit garçon.
David : Aucun risque. (Henry revient avec ses affaires, et ils quittent la maison)


SCÈNE : Storybrooke. Présent.Tous les magasins rouvrent. Les Nains, armés de leurs pioches, vont dans les mines. Ils croisent M. Clark

M. Clark : Où vous allez avec ces trucs là ?
Leroy : T'inquiète mon petit, t'as perdu quelque chose de précieux et il y a que la poussière de fée qui peut te le rendre. Alors on va faire ce qu'on fais mieux que personne. Allez, venez les gars, il est temps se remettre au boulot.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Chez Granny, Marco est assis à une table devant un café. Henry et David entrent. Henry chuchote quelque chose dans l'oreille de Marco. Le vieil homme débarque dans la chambre d'hôtel d'August mais elle est vide. Il trouve le chapeau de Pinocchio sur son bureau. À la frontière, M. Gold est devant la ligne tracée au sol et Regina hésite à brûler le livre de sorts. Finalement, elle le range dans un placard qu'elle verrouille. Pendant ce temps, Henry et David mangent au restaurant.

David : Hey. Elle existe, tu sais. La Forêt enchantée existe toujours.
Henry : Alors… c'est là qu'elles sont.
David : Ouais.
Henry : Mais comment tu peux savoir qu'elles ont survécu ?
David : Parce que je le sens.


SCÈNE : Royaume enchanté. Présent. Mulan et Aurore ont ligotés Emma et Mary Margaret, qu'elles tirent depuis leurs montures.

Mary Margaret : Où on est ?
Mulan : Chez nous. (Elles arrivent au refuge des survivants)
Emma : On dirait des réfugiés.
Mulan : Nous sommes des survivants. (Mary Margaret donne un coup dans les genoux d'Aurore et s'enfuie)
Mary Margaret : Cours, Emma ! (Emma la suit, mais Mary Margaret est rattrapée par Mulan avec un lasso. Elle tombe, inconsciente. Emma tente de la réveiller)
Emma : Mary Margaret ! Oh non, c'est pas vrai ! Qu'est ce que vous lui avez fait ?
Mulan : Conduisez-les à la mine. (Emma et Mary Margaret sont jetée dans un cachot par des gardes)
Emma : Doucement ! Ça va pas ! Allez, réveille-toi. Allez, tu m'entends ? (Elle entend une voix, et une femme est cachée dans l'obscurité)
Femme : Vous avez besoin d'aide ?
Emma : Vous êtes qui, vous ?
Cora : Une amie. (La femme sort de l'ombre)
Cora : Je m'appelle Cora.


Fin.

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