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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "La Pomme Empoisonnée". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Storybrooke. Cauchemar. Regina et Henry dînent chez eux. Quelqu'un sonne à la porte.



Regina : Tiens ! Je n'avais pas souvenir qu'on attendait de la visite. (Elle se lève et va ouvrir à la porte, découvrant ainsi Emma).
Regina : C'est vous, Shérif ? Qu'est ce que vous faîtes là ?
Emma : Henry m'a invité.
Regina : Vous croyez sincèrement que je vais vous inviter chez moi à partager un dîner avec toutes les menaces que vous faîtes à ma famille ?
Emma : Je ne suis pas venue pour dîner.
Regina : Alors, vous êtes là pourquoi ?
Emma : Pour vous. (Regina se retourne, Henry a disparu et plusieurs habitants de Storybrooke apparaissent derrière Emma. Henry est sur le palier avec une corde). On est là pour vous.
Regina : Henry !


SCÈNE : Storybrooke. Cauchemar. Archie et Ruby attachent Regina à un pommier dans la rue.

Regina : Non ! Non, relâchez-moi ! Je vous l'ordonne !
Ruby : Après ce que vous avez fait à tous les gens d'ici ?
Archie : Pardonnez-moi, Majesté mais ma conscience l'exige.
Leroy : Vous n'êtes plus Reine ma petite !
Granny : Serrez plus fort, elle doit avoir mal comme on a eu mal !
Mary Margaret : Vous avez pris notre amour et vous l'avez réduit en cendre !
David: C'est l'heure de payer !
Emma : (Emma cueille une pomme noire et l'écrase devant Regina) Pourrie jusqu'au cœur.
Regina : Je voulais seulement gagner… Pour une fois. (Emma attrape Regina à la gorge)
Emma : Vous nous avez enlevé notre bonheur, maintenant c'est à nous de vous enlever le votre.
Regina : Quoi ? (Emma prend une épée) Henry… Je t'en supplie ne les laisse pas me faire du mal.
Henry : Tu as tout fait pour que ça arrive. (Emma frappe et Regina se réveille dans son lit. Elle va s'assurer que Henry dort bien dans sa chambre, ce qui n'est pas le cas)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma conduit Henry hors de la ville.

Henry : C'est quoi ? Ce sont tes affaires ?
Emma : Celles qui comptent.
Henry : Quoi ? Tu veux t'en aller ce soir ? Tu veux partir… Maintenant ?
Emma : Oui, je t'emmène loin d'ici, je t'emmène loin de tout ça, loin d'elle.
Henry : Non, non non non, arrête la voiture ! Tu ne peux pas quitter Storybrooke. Tu dois rompre la Malédiction !
Emma : Non ! Je dois t'aider un point c'est tout !
Henry : Mais t'es une héroïne ! Tu peux pas t'enfuir et c'est tout le monde que tu dois aider !
Emma : Écoute. Je sais que c'est peut-être pas évident, mais je fais ce qui est le mieux pour toi. C'est ce que tu voulais quand tu m'as emmené à Storybrooke.
Henry : Mais la Malédiction ? Tu es notre seule chance de rétablir les fins heureuses.
Emma : S'il-te-plait. (Henry tourne le volant de la voiture, qui dévie sur le bas-côté) Non !
Henry qu'est-ce que t'as fait ? T'aurais pu nous tuer !
Henry : Emma, s'il te plait, je veux pas m'en aller, nous ne pouvons pas nous en aller. Regarde ce que t'as ici : moi, tes parents, ta famille. S'il te plait Emma, ils ont besoin de toi. Ta famille a besoin de toi.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Le Prince Charmant est escorté par deux gardes devant le Roi George.

Roi George : Tu pensais vraiment que je te laisserai filer ? Mm ? En attendant tu t'en seras donné à cœur joie.
Charmant : Quoique vous ayez l'intention de me faire, faîtes-le vite !
Roi George : Je t'ai accueilli comme mon propre fils et tu m'as trahi ! J'étais prêt à tout te donner : la couronne, le royaume… Tout ce que tu avais à faire c'était épouser la fille du Roi Midas mais toi tu as choisi le grand amour.
Charmant : Si je dois mourir par amour, c'est un sacrifice que je suis prêt à faire avec joie.
Roi George : Comme tu voudras… Allez. (Des chevaliers emmènent Charmant à la guillotine. Ils le préparent pour l'exécution).
Roi George : Bourreau fait ton œuvre ! (La lame tombe mais est transformée en eau) Qu'est ce que cela veut dire ? (la Reine Regina débarque avec ses gardes)
Regina : Désolée de vous couper dans votre élan.
Roi George : Regina. Qu'est ce que tu veux ?
Regina : Oh… Je veux l'homme que tu fais passer pour ton fils, le prince. Je suis prête à t'offrir toutes les richesses que Midas t'as promises si tu me le livres. (Le Roi donne l'ordre de libérer Charmant de la guillotine)
Roi George : Que comptes-tu lui faire ?
Regina : Je te promets que je le ferais souffrir… Bien plus qu'avec une simple et rapide décapitation.
Roi George : Comment ?
Regina : Il va devenir l'instrument de la destruction de son unique et grand amour. Il va me servir à mettre un terme à l'existence de Blanche-Neige.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina remarque à travers sa fenêtre que les pommes de son jardin commencent à pourrir. Elle se rend alors à la boutique de M. Gold

M. Gold : Tiens. Chère Majesté, que me vaut cet honneur ?
Regina : Mon pommier est en train de mourir. Pourquoi ?
M. Gold : Qu'est ce que tu utilises comme engrais ?
Regina : Tu trouves ça drôle ? Je vais te dire ce que je crois ! C'est le signe que la Malédiction s'affaiblit et pourquoi ? À cause d'Emma… Mais ça t'inquiète ? Non. Tu te contentes de regarder et de vaquer à ce qui te tient lieu d'occupation pendant que le fruit de mon dur travail s'envole en fumée.
M. Gold : Il y a autre chose, non ? Vas-y, dis-moi ce que tu as sur le cœur.
Regina : Je ne sais pas de quoi tu parles.
M. Gold : Henry… Mademoiselle Swan veut l'avoir.
Regina : Tant que je ne serai pas morte, elle ne pourra jamais l'avoir.
M. Gold : La Malédiction était destinée à priver Blanche-Neige et le Prince Charmant de leur bonheur… Peut-être que lui laisser Henry est le prix à payer pour que la Malédiction soit maintenue.
Regina : En fait, je préférerai me débarrasser d'elle.
M. Gold : Rien que ça ? Tu vas devoir faire preuve d'imagination. Nous connaissons tous les deux les répercutions si tu tues mademoiselle Swan.
M. Gold et Regina : Ce serait la fin de la Malédiction.
Regina : Ça, c'est parce que toi, tu l'as créé comme ça… Alors change-la !
M. Gold : Tu sais que même si le je voulais, je ne pourrais pas… Et oui, la magie est une denrée rare par ici qui se dissipe d'heure en heure.
Regina : Tu veux que la Malédiction prenne fin. Pourquoi ?
M. Gold : Je ne souhaite pas discuter de ça.
Regina : Alors garde tes raisons pour toi. Je veux passer un nouvel accord. Je veux pouvoir me débarrasser d'Emma sans que la Malédiction soit détruire.
M. Gold : Malheureusement pour toi, une négociation exige deux parties qui s'impliquent et il se trouve que je prévois de partir en voyage.
Regina : Je te donnerai tout ce que tu veux.
M. Gold : Oh oh… Dommage, tu n'as plus rien que je désire ma petite chérie… Mais je vais te donner un conseil totalement gratuit. À ta place je partirais aussi, parce que lorsque les gens se réveilleront et qu'ils se rappelleront qui tu es et ce que tu leur as fait… Ils auront sûrement soif de vengeance. (Regina colle ensuite la carte du Lapin Blanc sur un vélo)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma rentre dans le l'appartement de Mary Margaret.

Mary Margaret : Oh… Je te croyais partie.
Emma : Mary Margaret…
Mary Margaret : J'en étais pas sûre non plus comme tu t'es pas donnée la peine de dire au revoir… Tu te rappelles quand je me suis enfui ? Tu te rappelles ce que tu m'as dit ? Tu m'as dit qu'il fallait qu'on reste ensemble, que nous étions… Comme une famille.
Emma : Je suis désolée, j'aurais pas dû partir.
Mary Margaret : Ça c'est sûr ! T'aurais pas dû ! Alors pourquoi après tout ce qu'on a traversé tu t'es enfui ?
Emma : Je veux pas être Shérif. Je veux pas que les gens se mettent à compter sur moi, je veux rien, rien de tout ça !
Mary Margaret : Tu fais quoi de Henry ?
Emma : Je l'avais avec moi.
Mary Margaret : Tu voulais le kidnapper ?
Emma : Possible.
Mary Margaret : Tu veux absolument pas qu'on compte sur toi mais tu embarques ton fils ? C'est sûr qu'il aurait été dans un foyer tout ce qu'il y a de plus équilibré. Mais qu'est ce que tu as dans la tête.
Emma : Je veux ce qui est le mieux pour lui.
Mary Margaret : Et s'enfuir, c'est que qui est le mieux pour lui ou c'est ce qui est le mieux pour toi ? Tu régresses Emma, tu redeviens celle que tu étais en arrivant ici alors que je croyais que t'avais changé.
Emma : Tu t'es trompée.
Mary Margaret : Peu importe. Maintenant, il faut que tu fasses ce qui est le mieux pour Henry.
Emma : C'est-à-dire ?
Mary Margaret : Oh ! Là j'en sais rien, c'est toi sa mère. C'est à toi que reviens ce travail alors c'est à toi de trouver une solution.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige, les Sept Nains et la Mère Lucas sont à l'affût devant le château du Roi George.

Blanche-Neige : Pour le sortir de là, il faut d'abord franchir l'enceinte, il y a des soldats tout le long de la muraille.
Mère Lucas : On a besoin d'un soutien aérien.
Grincheux : Aérien ? Je connais justement quelqu'un qui peut nous aider, quelqu'un qui me doit un service. (Scarlett arrive)
Scarlett : Ne tirez pas ! C'est moi !
Grincheux : Oh, Scarlett, tu as un peu de sang sur la bouche.
Scarlett : Pardon.
Blanche-Neige : Vite ! Dis-moi ce que tu as vu.
Scarlett : Ton prince est toujours vivant.
Blanche-Neige : Alors pourquoi fais-tu cette tête ?
Scarlett : Parce que j'ai aussi entendu dire que la Reine était ici.
Blanche-Neige : Elle savait que je viendrais pour lui.
Mère Lucas : Elle veut te piéger.
Blanche-Neige : Oui. Je dois passer outre. Il est hors que question que je m'arrête maintenant mais je comprendrai si vous le voulez pas me suivre…
Les Sept Nains : Non !
Blanche-Neige : Alors il n'y a pas de temps à perdre.
Scarlett : Pourquoi ? Pourquoi la Reine fait-elle ça ?
Blanche-Neige : J'ai détruit son bonheur, c'est pour cela qu'elle veut détruire le mien.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. La Reine Regina rend visite à Charmant dans sa cellule.

Regina : Laissez-nous ! (Les gardes quittent la pièce).
Charmant : Qu'est ce que vous voulez ?
Regina : Vous manquez pas d'un certain charme… Je me demande si vous serez toujours aussi inflexible quand votre chère Blanche-Neige ne sera plus là.
Charmant : Quoiqu'elle ait fait, ôtez-moi plutôt la vie et laissez-la tranquille !
Regina : Oh… Qui vous a dit que je voulais lui ôter la vie ? Oh, non. Non, je lui réserve une punition qui sera pour moi beaucoup plus satisfaisante. (Regina quitte la cellule mais montre la pomme empoisonnée à Charmant)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Jefferson rejoint Regina dans son bureau.

Regina : Jefferson… Donc tu as eu mon message.
Jefferson : Comment aurais-je pu le rater ? Tu sais que j'ai toujours un œil sur elle.
Regina : Mon pauvre tu dois souffrir de voir ta fille, Paige, si prêt de toi.
Jefferson : Elle s'appelle Grace, tu devrais le savoir puisque tu as changé son nom. Qu'est ce que tu veux ?
Regina : Je veux que tu m'aides.
Jefferson : Comment peux-tu être certaine qu'après tout ce que tu as fait, je ne vais pas te tuer ?
Regina : Parce que tu n'as pas l'âme d'un tueur… Si c'était le cas tu m'aurais tué quand je t'ai amené ici il y a 28 ans… Parce que tu sais que si je dois mourir tu ne retrouveras jamais ta fille adorée. J'ai un moyen pour qu'on obtienne tous les deux ce qu'on veut. (Jefferson pose la carte du Lapin dans le verre que Regina lui tend. Elle va le poser sur le bureau et lui rapporte son chapeau)
Jefferson : Mon chapeau.
Regina : Je veux que tu l'utilises à nouveau.
Jefferson : Je ne peux pas le faire fonctionner… Personne le peut. En tout cas ici et sans magie.
Regina : C'est ton jour de chance parce que j'en ai un peu en réserve. Pas beaucoup… Mais espérons-le, suffisamment pour faire un dernier voyage.
Jefferson : Où ça ?
Regina : Dans notre pays. Je veux aller y chercher la solution à un problème très délicat.
Comment faire disparaître la seule personne qui peut lever ma Malédiction.
Jefferson : Emma… Et pourquoi je ne la laisserais pas faire ? Adieu la folie, je pourrais rentrer chez moi.
Regina : Tu veux retrouver ton taudis ? Et retourner sur le marché vendre des champignons, pourquoi ? Alors que tu peux rester ici, dans le manoir que je t'ai donné… Mon problème, Jefferson, est le même que le tiens… C'est la famille. Nous avons tous les deux un enfant à récupérer et nous pouvons tous les deux y arriver. Mais pour cela, il faut qu'on soit allié.
Jefferson : Pourquoi je te ferais confiance ?
Regina : Tu n'as aucune raison. Mais c'est la seule solution qu'on t'ait offerte. Quand on aura fini, je réveillerai ta fille pour qu'elle se souvienne de qui tu es.
Jefferson : Non ! La pire Malédiction, c'est de se souvenir, avoir deux vies en tête comme moi et je veux oublier. Je veux que tu nous écrives une nouvelle histoire, qu'on reparte à zéro. Ici.
Regina : D'accord mon cher Jefferson, c'est exactement ce que tu auras… Oh ! Ceci, une fois qu'on se sera chargé de mademoiselle Swan.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige et sa petite armée attendent le feu vert de Scarlett pour démarrer leur sauvetage.

Blanche-Neige : Merci, Scarlett. À vous de jouer ! (Joyeux décoche une flèche de feu) On y va !
Grincheux : Tu me manques, Furtif. (Dans le ciel, les fées attendent le signal de Blanche-Neige)
Fée Bleue : Haut les cœurs ! Allez les fées ! À l'attaque ! (Elles s'envolent vers le château. Blanche-Neige et les nains entrent dans le château en gravissant une muraille. Les soldats arrivent mais Blanche-Neige et Grincheux les combat avant d'entrer dans une tour. Une fois dans la cour, Blanche-Neige donne l'assaut. Ils pensent avoir gagné mais d'autres soldats arrivent pendant que ce qu'ils ont assommés se relèvent. Les fées arrivent.) Feu à volonté ! (Les fées endorment les soldats avec de la poussière de fée)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry court voir August Booth dans sa chambre d'hôtel.

August : Un instant.
Henry : August, s'il te plait, j'ai besoin de toi ! Emma veut s'en aller.
August : Quoi ? Qu'est ce que tu dis ?
Henry : Tu étais venu ici pour la persuader ? Il faut que tu le fasses !
August : Ouais, je sais bien, je suis désolé. J'ai échoué.
Henry : T'as échoué ?
August : Pourtant j'ai essayé de la convaincre… Ça a commencé par mes jambes et maintenant… Regarde ça ! Regarde la vérité brute. (August montre son bras à Henry)
Henry : Qu'est ce que c'est ? C'est du bois ?
August : Et oui.
Henry : Alors pour la Malédiction, j'avais raison, toute cette histoire, elle est bien réelle.
August : Tu es un garçon intelligent.
Henry : Et toi t'es Pinocchio, alors ?
August : Qu'est ce qui m'a trahi ?
Henry : Mais pourquoi tu redeviens une marionnette ? Ce n'est pas dans ton histoire, tu devrais être un vrai homme.
August : Je redeviens une marionnette parce que je n'ai pas été un bon garçon… Et… Oh… Ah… Je vais te dire, si la Malédiction n'est pas levée, ça ne s'arrangera pas.
Henry : On a qu'à faire voir à Emma que tu redeviens un pantin de bois et elle sera obligée d'y croire du coup, elle pourra mettre fin à la Malédiction.
August : J'ai déjà essayé, elle refuse de voir alors elle ne voit rien… Je ne peux rien faire de plus… Je… Je me sens très fatigué, ça devient dur de marcher, de faire de la moto… Bientôt, ça sera dur de respirer.
Henry : Alors il faut que tu fasses vite quelque chose.
August : Je te l'ai dit, y a plus rien à faire. Et le peu de temps qu'il me reste encore, je voudrais le passer avec mon père, tu sais.
Henry : Marco.
August : C'est dément, tu es intelligent. (August raccompagne Henry à la porte)
Henry : Si je comprends bien, tout le monde abandonne.
August : Malheureusement, je n'ai pas le choix. Je suis désolé petit mais je me retire de l'Opération Cobra. Maintenant tout dépend de toi.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma se rend au cabinet d'Archie afin de discuter de Henry.

Archie : Emma, je suis désolé mais je crois que vous n'avez aucune chance d'obtenir sa garde.
Emma : Même après tout ce qu'elle a fait ?
Archie : Et comment vous le prouverez ? Vous n'avez rien. Moi, je vous pose une autre question : qui souffre le plus dans cette guerre qui fait rage ?
Emma : Oui, je sais c'est Henry. Mais vous trouvez négatif qu'il passe du temps avec moi ? Je suis sa mère.
Archie : Oui c'est juste. Tout comme Regina… Vous savez le juge va enquêter. Il va regarder comment il est depuis que vous êtes apparu dans sa vie.
Emma : Il est plus heureux, non ?
Archie : Peut-être mais objectivement, il a séché l'école, volé une carte de crédit, s'est enfui, il a pris des risques, il s'est mis en danger plusieurs fois et aux yeux de la loi ça ne va sûrement pas…
Emma : Et vous en pensez quoi ? Vous en dîtes quoi, vous ?
Archie : Oh… Et bien, il y a quelques temps, je vous ai dit de le suivre dans sa vie imaginaire et tout compte fait peut-être que c'était une erreur. Ça l'a encouragé à s'y réfugier de plus en plus.
Emma : Vous croyez qu'il est mieux avec elle ?
Archie : Ce n'est pas ce que j'ai dis.
Emma : Vous croyez qu'un jour elle pourrait s'en prendre à lui ?
Archie : Non… Non jamais. On peut tous être sa cible sauf lui. Bonne ou pas, c'est toujours des réactions de défense qu'elle a eu. Je ne porte pas de jugement mais on peut dire que votre arrivée a réveillé le dragon qui dormait en elle.
Emma : Dîtes-moi honnêtement… Est-ce qu'il va mieux depuis que je suis là ?
Archie : La question n'est pas de compter les points entre vous. Tout ce qui importe vraiment, c'est que cette guerre cesse. Si vous devez toutes les deux faire partie de sa vie, il faut que tout le monde y trouve son compte.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige retrouve Charmant dans les cachots du château.

Blanche-Neige : Charmant… Charmant !
Charmant : Blanche ! (Elle entre dans la cellule et tombe sur un miroir)
Blanche-Neige : Oh… Tu es… Non. Non, non.
Charmant : La Reine m'a emmené dans son palais.
Blanche-Neige : Non… Et moi, j'étais venue là pour te sauver.
Charmant : Blanche.
Blanche-Neige : Alors nous allons passer notre vie ainsi ? À chercher l'autre chacun notre tour ?
Charmant : On sera ensemble un jour, je le sais… Tu dois y croire. (Le reflet de Charmant disparaît pour faire apparaître celui de Regina)
Regina : Il était grand temps de vous interrompre. Je n'avais pas envie de nettoyer les traces de baiser sur mon miroir.
Blanche-Neige : Laissez-le s'en aller. C'est contre moi que vous vous battez.
Regina : C'est bien mon avis, très chère. Des pourparlers vous savez ce que c'est ? Nous suspendons cet affrontement plutôt stérile et nous avons une discussion, rien que vous et moi… Venez désarmée.
Blanche-Neige : Et où se retrouve-t-on ?
Regina : Là où tout à commencé.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige convoquent ses amis dans la salle du trône.

Blanche-Neige : N'essayez plus de m'en dissuader ! Le château est à nous, je vais y aller.
Grincheux : Garde un petit couteau sous ta chemise.
Blanche-Neige : J'ai promis d'y aller seule et désarmée, ce sont des pourparlers. Il y a des règles !
Scarlett : Tu es trop noble, cela te perdra !
Blanche-Neige : Ne crois pas cela ! Vous avez suffisamment mis en danger vos vies pour une affaire qui ne vous regarde pas. Je refuse que quelqu'un prenne encore des risques.
Scarlett : Mais toi tu es prête à le faire !
Blanche-Neige : Je te remercie de t'inquiéter mais cette folie s'arrêtera aujourd'hui.
Grincheux : Non ! Tu n'iras pas !
Blanche-Neige : Il n'y a plus à discuter… Merci de votre soutien ! Chacun de vous m'est cher, je vous aime tous… Mais c'est une affaire que je dois régler… Toute seule. (Blanche-Neige s'en va)
Scarlett : Je crains le pire… Je me méfie de cette Reine.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina emmène Jefferson à l'intérieur de son caveau

Regina : Fait attention en descendant !
Jefferson : C'est quoi cet endroit ?
Regina : C'est là que j'ai gardé les vestiges de ma magie… La seule magie qu'il y a dans ce monde est dans les objets que j'ai emportés avec moi. (Jefferson pose son chapeau sur le sol)
Jefferson : Il ne peut pas tourner. Ça ne fonctionne pas.
Regina : Il faut qu'il absorbe la magie qu'il y a encore ici… Il me reste encore quelques objets… Des petites babioles. (Regina verse le contenu d'une boite dans le chapeau, rien ne se passe)
Jefferson : Ce n'est pas suffisant, il faut quelque chose de plus puissant. (Regina sort l'anneau de Daniel de sa poche.)
Jefferson : Qui est-ce ?
Regina : Un homme parti depuis longtemps.
Jefferson : Ouais. En tout cas, quoi que représente cet anneau, il a encore des propriétés magiques. Vas-y, donne-le-moi… (Regina hésite)
Jefferson : Si tu veux récupérer ton fils, si tu veux avoir ta vengeance, donne-le-moi. (Jefferson repose le chapeau par terre. Regina y jette son anneau et le chapeau commence à tourner)
Regina : Qu'est ce qui se passe ? Pourquoi il n'ouvre pas une porte ?
Jefferson : Il n'y a toujours pas assez de magie, il ne nous conduira nulle part.
Regina : Alors tu as échoué !
Jefferson : Pas si vite ! S'il manque de la magie pour aller de l'autre côté, il y en a assez pour le toucher. Il y en a peut-être assez pour l'atteindre et retrouver un objet.
Regina : Je peux rapporter quelque chose.
Jefferson : Est-ce qu'il y a un objet qui t'aiderait à résoudre ton problème ? Je peux peut-être ouvrir un passage assez grand pour l'attraper. Il faut qu'il soit petit, que tu puisses le prendre d'une main. Alors tu vois quelque chose que tu voudrais rapporter ?
Regina : Ouais… Oui, je pense que j'ai trouvé.
Jefferson : Il faut que tu me diriges vers l'endroit et le temps où cet objet se trouve.
Regina : Et comment ?
Jefferson : Par la pensée. Ton esprit le guidera. (Jefferson donne le chapeau à Regina qui lui commande d'ouvrir une porte puis le repose sur le sol. Le chapeau commence à tourner)
Jefferson : Apparemment ça marche… Excellent ! Qu'est ce qu'on cherche ?
Regina : Une pomme.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Regina est dans l'étable. Blanche-Neige arrive.

Blanche-Neige : Bonjour Regina.
Regina : Venez avec moi ! (Regina emmène Blanche-Neige jusqu'à la tombe de Daniel) Vous vous souvenez quand j'ai rattrapé votre cheval qui s'était emballé ? Vous vous souvenez quand je vous ai sauvé la vie ?
Blanche-Neige : Bien sûr… On dirait que rien n'a changé.
Regina : Pas tout à fait… Ça, ce n'était pas là.
Blanche-Neige : C'est…
Regina : Une tombe… C'est la tombe de Daniel.
Blanche-Neige : Daniel ? Mais je croyais…
Regina : Qu'il s'était enfui ? Je vous avais dit ça pour vous ménager et c'était par… Gentillesse… Mais il est mort à cause de vous.
Blanche-Neige : Je… Je… Je pensais… Je suis désolée.
Regina : Moi aussi, si vous saviez. Mais rien ne changera ce qui s'est passé. Ce que vous avez fait. Vous m'aviez promis de garder mon secret. Pourtant vous n'avez pas tenu votre langue !
Blanche-Neige : J'étais très jeune et votre mère était…
Regina : Ma mère, elle lui a arraché le cœur par votre faute, Blanche ! Parce que vous ne m'avez pas écouté !
Blanche-Neige : Vous avez fait tuer mon père. N'avons-nous pas assez souffert toutes les deux ?
Regina : Oh non ! (Regina sort la pomme empoisonnée)
Blanche-Neige : Qu'est ce que c'est ?
Regina : C'est une pomme… Savez-vous que les pommes sont sensées apportée santé et sagesse ?
Blanche-Neige : Alors pourquoi j'ai l'impression que celle-ci pourrait me tuer ?
Regina : N'ayez pas peur de ça. Ce qu'elle vous fera est pire que la mort. Votre corps deviendra votre tombe, vous serez enfermée dedans, paralysée et ne pouvant rêver qu'à vos tristes et éternels regrets.
Blanche-Neige : Vous allez m'obliger à la manger ?
Regina : Non, voyons… Car ça ne marcherait pas… il faut vouloir la goûter. Vous la mangerez parce que vous l'aurez décidé.
Blanche-Neige : Et pourquoi je voudrais faire ça ?
Regina : Parce que si vous refusez de manger la pomme, votre prince… Votre Charmant sera exécuté.
Blanche-Neige : Non.
Regina : Je vous l'ai dit. C'est à vous de décider.
Blanche-Neige : Si je goûte à cette pomme, je suis sûre qu'il vivra ? C'est bien le marché que vous voulez faire ?
Regina : Oui, de tout mon cœur. (Blanche-Neige prend la pomme)
Blanche-Neige : Si c'est ainsi je vous félicite, vous avez gagné. (Blanche-Neige mord dans la pomme)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Dans sa cellule, le Prince Charmant se sent mal. Pendant ce temps, Blanche-Neige tombe dans un sommeil profond. Charmant se relève.

Charmant : Blanche… Qu'est-ce que vous lui avez fait ? Qu'est-ce que vous lui avez fait ? Blanche ! (Blanche-Neige lâche la pomme qui roule vers un portail magique)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Jefferson rattrape la pomme à travers son chapeau magique.

Jefferson : C'est ce que tu voulais ?
Regina : Oui… Oui, c'est ce que je voulais.
Jefferson : Et ma fille ? Tu vas me la rendre ?
Regina : Chaque chose en son temps. Notre contrat ne sera rempli que lorsque j'aurais réussi à résoudre un dernier problème… Comment amener la Sauveuse à goûter un peu de mon fruit défendu.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Chez elle, Regina prépare un chausson avec la pomme empoisonnée quand Emma sonne à la porte. Regina va ouvrir.

Emma : Il faut qu'on discute.
Regina : Oui, c'est une bonne idée, je crois. J'étais sur le point de vous appeler. Mais entrez. (Emma entre)
Regina : Faîtes comme chez vous, vous connaissez la maison… Je croyais que vous vouliez me parler.
Emma : Oui… Bon… C'est difficile à dire. En tout cas je crois… Qu'on doit mettre un terme à ce qui se passe entre nous.
Regina : Tiens, pour une fois je suis de votre avis.
Emma : Je veux passer un accord à propos d'Henry.
Regina : Je ne passe pas d'accord avec vous.
Emma : Je pars de cette ville.
Regina : Quoi ?
Emma : Tout ça… Le jeu auquel on joue, c'est problématique. Alors je vais m'en aller. Mais à certaines conditions. Je veux continuer à voir Henry, je lui rendrai visite ou c'est lui qui viendra me voir, peu importe.
Regina : Si vous le voyez comme vous le demandez, vous serez toujours dans sa vie.
Emma : Écoutez… Dans tout accord, il faut faire des concessions, c'est comme ça. Mais soyons un peu lucide, nous savons toutes les deux que le monde où je suis absente de sa vie n'existe plus et rien ni personne ne peux changer ça maintenant.
Regina : Vous avez raison… Vous pouvez venir avec moi une petite minute ? (Emma suit Regina dans la cuisine) Alors, dîtes-moi ce que vous proposez ?
Emma : J'en sais rien, on verra au fur et à mesure.
Regina : Mais c'est mon fils.
Emma : Oui. (Emma est sur le point de partir mais Regina la retient)
Regina : Oh, attendez ! Un petit quelque chose pour la route peut-être.
Emma : Merci.
Regina : Puisqu'on doit rester en contact, autant commencer à y mettre un peu de cordialité. Mon célèbre chausson aux pommes, c'est une vieille recette. Mais c'est délicieux !
Emma : Merci.
Regina : J'espère que vous aimez les pommes. (Emma emporte le chausson)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Scarlett suit l'odeur de Blanche-Neige.

Scarlett : Elle était là ! Je sens son odeur.
Granny : Blanche ! Blanche !
Grincheux : Elle est ici ! (Scarlett et Granny rejoignent les nains sur la colline) Je l'ai trouvé allongée comme ça. Est-ce qu'elle est ?
Scarlett : Mère-Grand, ton poignard ! (Scarlett vérifie la respiration de Blanche-Neige)
Dormeur : Peut-être qu'elle n'est qu'endormit ?
Scarlett : Non, elle ne respire plus… Elle est morte. Elle s'est sacrifiée pour son grand amour.
Grincheux : Elle s'est sacrifiée pour le bien de nous tous. (Regina regarde la scène depuis son miroir dans ses appartements).
Regina : Oh, ce concept de sacrifice, c'est surfait ! Justement tant, que j'y suis. (Regina décide de regarder Charmant dans sa cellule)
Charmant : Non ! Qu'est-ce que vous lui avez fait ? Qu'est-ce que vous lui avez fait ?


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina retourne voir M. Gold dans sa boutique.

Regina : J'espère que tu as pris une assurance annulation pour ton voyage parce que personne n'ira nulle part.
M. Gold : Vraiment ? Et pourquoi ça ?
Regina : Parce que vois-tu, j'ai trouvé la solution pour qu'Emma Swan ne soit plus un problème.
M. Gold : Ah oui.
Regina : Et oui, une bonne vieille solution.
M. Gold : Le sommeil éternel ? Puis-je te demander comment tu l'as obtenu, ici, à Storybrooke ?
Regina : En sacrifiant la toute dernière pincée de magie que j'avais en réserve.
M. Gold : Tu as donc pris de la magie pour créer de la magie ? Je suppose que je n'ai pas à te rappeler cette vieille règle : la magie à toujours un prix.
Regina : Alors, tu vas payer… Parce que maintenant, la force de la Malédiction est plus grande que jamais et toi tu vas rester là, bien à ta place… Est-ce que tu as entendu ? J'ai gagné ! Quel que soit le projet que tu avais et la raison qui te poussait à briser la Malédiction… Oublie-les ! Parce que ça n'arrivera jamais. (Elle part)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma s'apprête à partir. Henry frappe à la porte du loft, elle va ouvrir.

Henry : C'est moi. Ça va ? Parce que t'avais l'air bizarre quand tu m'as appelé.
Emma : Euh… Oui… Oui, ça va… Mais euh… Hier quand j'ai voulu partir avec toi, tu as eu raison, je peux pas te faire quitter Storybrooke. Mais je peux pas rester non plus.
Henry : Quoi ?
Emma : Je dois m'en aller.
Henry : T'en aller ? Comment ça ? Quitter Storybrooke ?
Emma : Oui… J'ai parlé à Regina et on a passé un accord. Je pourrais toujours te voir, seulement ça sera pas tous les jours.
Henry : Non ! Non ! Tu dois pas lui faire confiance…
Emma : Non ! Écoute ! Je n'ai pas le choix.
Henry : Elle va…
Emma : Et c'est ce qui est de mieux pour toi et tu vois bien qu'à chaque fois que je l'affronte quelqu'un en souffre.
Henry  Non ! Non ! Non ! Et non ! T'as peur c'est tout ! Je sais bien tous les héros connaissent ça ! C'est rien qu'un moment de doute avant de reprendre le combat.
Emma : Henry ! C'est pas une histoire… C'est la réalité. Et les choses doivent changer. Tu peux pas sécher l'école, tu peux pas t'enfuir… Tu dois plus croire aux Malédictions.
Henry : Tu n'y crois vraiment pas.
Emma : C'est… Pour l'instant on doit s'arranger comme ça. J'ai passé un accord, mais j'ai utilisé mes super pouvoirs, elle a dit la vérité et elle va bien prendre soin de toi.
Henry : Oui mais elle veut ta mort.
Emma : Je t'en prie, Henry.
Henry : Non. Tu es la seule, la seule qui peut l'en empêcher !
Emma : L'empêcher de faire quoi ? Tout ce qu'elle a fait, c'est se battre pour toi. C'est… C'est allé trop loin, je suis vraiment désolée. (Henry sert Emma dans ses bras. Il voit le chausson dans la cuisine)
Henry : Où t'as eu ça ?
Emma  C'est Regina qui me l'a donné.
Henry : De la pomme.
Emma : Et alors ?
Henry : Tu peux pas le manger, c'est du poison !
Emma : Qu'est ce que tu dis ?
Henry : Tu comprends pas ? Votre accord, c'était une ruse, juste pour te faire manger ça. Et pour se débarrasser de la Sauveuse.
Emma : Enfin, je t'en prie, pourquoi elle ferait ça puisque je viens de lui dire que je m'en allais.
Henry : Parce que tant que t'es vivante, t'es une menace pour la Malédiction.
Emma : Henry, il faut que tu arrête de croire à ces histoires.
Henry : C'est la vérité ! Et le fait que tu t'en aille ne changera rien !
Emma : Tu veux que je te le prouve ? (Emma veut prendre le chausson)
Henry : Non !
Emma : Donne-le-moi ! (Henry prends le chausson)
Emma : Qu'est-ce que tu fais ?
Henry : Je voulais pas en arriver là. Tu crois peut-être pas à la Malédiction ni en moi mais moi je crois en toi. (Henry mord dans le chausson)
Emma : Tu vois. Tu veux un peu de glace avec qu'on puisse reprendre notre discussion ? (Henry tombe dans un profond sommeil) Henry ? Henry. Henry !


FIN.

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