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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "La Promesse de Pinocchio". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Storybrooke. Présent. August est chez Mary Margaret Blanchard, il lui a installé une nouvelle serrure en compagnie d'Emma.


August : Avec ça, personne ne rentrera en douce dans votre appartement…
Emma : Impressionnant ! Il ne manque plus qu'une salle de torture.
August : Quoi ? T'aimes pas ? Ça a un côté médiéval chic.
Mary Margaret : Peu importe de quoi ça a l'air, du moment que Regina et ses passe-partout restent dehors…
Emma : T'es plutôt manuel pour un écrivain… Où as-tu appris à faire ça ?
August : Cours de menuiserie, au collège.
Mary Margaret : Tiens ! En parlant d'école, faut que j'y aille… (Mary Margaret se prépare une tasse de café)
Emma : Mmm… Tu veux déjà reprendre le travail ?
Mary Margaret : Après un séjour derrière les barreaux… Affronter une bande de gamins de 10 ans ça me fait pas peur… Finalement, c'est plus pour toi qu'on devrait s'en faire…
Emma : Pour moi ? Pourquoi ?
August : (Range son sac contenant ses matériaux) Bah… T'as menacé Regina de lui reprendre Henry
Emma : C'était pas qu'une menace… Je vais engagé M. Gold pour monter un dossier contre elle… Elle a essayé de te faire accuser de meurtre. (August et Mary Margaret se toisent)
Mary Margaret : Mais, t'es consciente de ce qu'il va se passer si tu gagnes ?
Emma : Ouais.
Mary Margaret Blanchard : Tu te sens prête… à être sa maman ? (Mary Margaret sourit)
Emma : Oui. (Mary Margaret sourit davantage)
Henry : (Parlant à partir du talkie-walkie) Code rouge ! Code rouge !
Emma : Henry, qu'est-ce qui se passe ?
Henry : Retrouve-moi chez Granny… L'Opération Cobra ! Il y a une urgence !
Emma : J'arrive tout de suite.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma se rend au Café Granny quand August la rattrape.


August : Emma ! Attends moi !
Emma : Tu as entendu ? L'opération Cobra n'attend pas !
August : J'ai pas l'impression que tu crois à tout ça…
Emma : Oh, mais c'est parfois le seul moyen de communiquer avec Henry.
August : Tu sais, c'est pas en te lançant dans une bataille juridique que tu obtiendras quoi que se soit… Il faut que tu essaies de voir les choses dans leurs globalités… Y a que comme ça que tu comprendras à qui tu as affaire… Y a que comme ça que tu sauras comment battre Regina.
Emma : D'accord ! Alors dis-moi comment il faut faire ?
August : Prends ta journée ! Et viens avec moi, je vais te montrer.
Emma : Et je peux savoir où ce mystérieux voyage magique va me conduire ?
August : Non, si je te le dis, je suis sûr que tu vas refuser de me suivre… Oh s'il te plait, aie un peu foi en moi… Si tu viens avec moi, je te promets que tu trouveras enfin ce que tu cherches.
Emma : Mon fils a besoin de moi, j'ai pas le temps d'avoir la foi. (Emma rentre chez Granny) Alors c'est quoi cette urgence ?
Henry : Chut ! C'est archi confidentiel.
Emma : Si c'est archi confidentiel, pourquoi on se voit chez Granny, dans un lieu public ?
Henry : J'avais super faim… Qui d'autre sait qu'on cache le livre dans le bureau du shérif ?
Emma : Personne, pourquoi ?
Henry : (Sort le livre de son sac) Il a été modifié. Il y a une nouvelle histoire à l'intérieur.
Emma Swan : Pourquoi quelqu'un aurait ajouté une nouvelle histoire ?
Henry : Sûrement pour une révéler un truc au sujet de la Malédiction.
Emma : Nous révéler quoi ?
Henry : Ben, j'en sais rien, l'histoire à pas de fin.
Emma : (Regarde dans le livre) Pourquoi quelqu'un aurait pris la peine d'ajouter une histoire si c'est pour la laisser inachevée ?
Henry : C'est vrai, c'est bizarre… L'histoire parle de Pinocchio. Tout le monde sait comment ça se termine.
Emma : Ben, c'est peut-être pour ça qu'il y a pas la fin.
Henry : Ou alors, c'est plus compliqué que ça.
Emma : (Regarde l'heure sur sa montre) Tu vas finir par être en retard à l'école… Aller en route !


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Un radeau, agité par une tempête de mer, transporte Geppetto et Pinocchio.


Geppetto : Accroche-toi, mon garçon !
Pinocchio : J'essaie, père ! J'essaie ! (On aperçoit que Monstro rattrape leur radeau) Ah non ! Plus vite ! Elle nous rattrape !
Geppetto : Les courants sont trop violents ! Ne lâche pas le mât ! Oh non !
Pinocchio : (Il a du mal à tenir debout) Que se passe t-il ?
Geppetto : Nous allons essayer de quitter le radeau. Prends ce gilet, c'est le seul que nous avons.
Pinocchio : Non père, moi je suis en bois, je flotte. Si tu mets ce gilet nous serons sauf tous les deux.
Geppetto : Non ! Non ! Non ! Je ne prendrais pas ce risque ! Prends-le !
Pinocchio : Non père ! J'en ai pas besoin ! Sauve ta vie ! (Il Plonge)
Geppetto : Pinocchio !


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Geppetto se réveille sur une plage et cherche son fils.


Geppetto : Pinocchio ! Pinocchio ! Tu m'as sauvé… Où es-tu ? Où es-tu ? (Il voit le pantin, inanimé) Oh non ! Non ! Non ! J'aurais tant aimé pouvoir te sauver mon petit garçon. (Soudain, la Fée Bleue fait son apparition)
Fée Bleue : Nous pouvons encore le sauver.
Geppetto : Je t'en supplie sauve-le !
Fée Bleue : Attention… (Elle transforme Pinocchio en petit garçon)
Pinocchio : Père, c'est toi ?
Geppetto : Pinocchio, tu… Regarde-toi.
Pinocchio : Mes mains, je suis un petit garçon. Je suis un vrai petit garçon, ça y est !
Geppetto : Merci beaucoup. Je ne sais comment t'exprimer ma gratitude. C'est ce dont j'ai… J'ai toujours rêvé.
Fée Bleue : Vous vous êtes trouvé Pinocchio et toi. Rentrez chez vous et vivez heureux en famille !
Geppetto : Allez, lève-toi ! Mon fils.
Fée Bleue : N'oublie pas Pinocchio, tu dois t'efforcer d'être sincère, altruiste et courageux. Tant que tu te comporteras ainsi tu demeuras un vrai petit garçon.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Chambre d'hôtel d'August. Il regarde un vieux chapeau d'enfance puis sonne à M. Gold.


August : M. Gold ? Il faut qu'on se voit pour parler d'Emma, il y a un problème. (August est sur le point de quitter sa chambre quand soudain il est pris de grands maux à la jambe : il aperçoit que cette dernière se transforme en bois)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. école élémentaire. Mary Margaret s'apprête à rentrer dans l'établissement quand Regina arrive.


Regina : Mademoiselle Blanchard, vous reprenez le travail ?
Mary Margaret : Oui. C'est fabuleux, non ? Tout finit par s'arranger.
Regina : Henry a oublié son déjeuner. Vous l'avez vu ?
Mary Margaret : Il est avec sa mère.
Regina Mills : Excusez-moi, il y a un problème ?
Mary Margaret : Non, plus maintenant. C'est vrai que quelqu'un s'est donné beaucoup de mal pour faire croire que j'avais commis un crime horrible et ça n'a pas marché.
Regina : Oui, c'était Sidney Glass, c'est un soulagement de le savoir en prison.
Mary Margaret : Si c'était bien Sidney.
Regina Mills : Demandez à votre grande copine, il a avoué.
Mary Margaret : Bien sûr qu'il a avoué.
Regina : Qu'est-ce que vous insinuez exactement ?
Mary Margaret : Je crois que c'est clair… Mais je vous pardonne, même si vous êtes incapable de reconnaître ce que vous avez fait… Je vous pardonne quoi qu'il en soit… vous devez vivre dans une solitude inimaginable pour que votre seule et unique joie soit de détruire le bonheur de ceux qui vous entourent… C'est triste, madame le maire parce qu'en dépits de ce que vous croyiez vous serez jamais heureuse comme ça… Ça ne fera que laissez un vide tout au fond de votre cœur. (Henry arrive) Regardez, Henry est là.
Henry : Qu'est-ce que tu fais ici ?
Regina : Tu as laissé ton déjeuner à la maison.
Henry : Merci. (Mary Margaret s'éloigne)
Regina : Il est temps que certaines choses changent. Je crois que je vais te transférer dans une autre classe avec un autre enseignant.
Henry : Pourquoi tu veux m'éloigner de mademoiselle Blanchard ? C'est parce que t'as voulu la piéger ?
Regina : Qu'est-ce que tu racontes ? Tu crois vraiment que je serais capable de faire quelque chose d'aussi horrible ?
Henry : Évidemment ! T'es la Méchante Reine.
Regina : Henry ça suffit ! Ce sont des contes, pas la réalité. Mademoiselle Blanchard n'aurait jamais du te donner ce livre et elle devrait s'estimer heureuse que je la fasse pas renvoyer !
Henry : Vas-y ! Essaie ! Tu peux plus rien contre elle ! Quoique tu fasses, l'histoire de Blanche-Neige finira bien ! Le Prince Charmant et elle finiront par se retrouver ! Cette horrible malédiction sera rompue ! Le bien triomphera ! Et il n'est pas question que je change de classe. (S'en va en classe)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Boutique d'antiquités. August rentre dans la boutique et y trouve M. Gold en compagnie de Marco. L'homme salue August de la tête.


M. Gold : Oh ! Monsieur Booth. Je suis à vous dans une minute. Oh réflexion faîtes, dîtes-moi, vous qui êtes un grand connaisseur en antiquité de ce genre, vous croyiez que ça vaut la peine que je fasse réparer cette horloge ? (Silence) Je prends votre silence pour une approbation.
Marco : Vous savez, j'ai beaucoup de travail en ce moment et je n'ai pas d'employer, mais je vais m'occuper de cette horloge dès que je pourrais.
M. Gold : Bien, c'est tout ce que je vous demande. (Marco emporte l'horloge et se dirige vers la sortie)
Marco : Bonne journée.
August : A vous aussi.
M. Gold : C'est la première fois que tu vois ton cher papa depuis ton arrivée à Storybrooke ?
August : Hein ? Je…
M. Gold : J'avoue que j'ai du mal à comprendre pourquoi un homme qui prétend être à l'article de la mort, n'arrive même pas à se résoudre à dire bonjour à son père. Dis-moi tu as peur de quoi ?
August : Alors ça, ça me regarde.
M. Gold : Oh ! Comme tu veux. Dans ce cas parlons de notre affaire. Tu affirmes être la seule personne qui peut amener Emma Swan à croire en son destin. La seule personne qui puisse lui faire accomplir ce pourquoi elle est ici. Pourtant, pour un homme dont la fin est sensée être proche, je ne te trouve pas tellement pressé de réussir.
August : Ce n'est pas moi qui fais traîner les choses… C'est elle. Son seul objectif en ce moment, c'est d'obtenir la garde de son fils.
M. Gold : On dirait qu'elle a besoin d'être remise sur le droit chemin.
August : Elle a prévu de t'engager comme avocat.
M. Gold : Et tu voudrais que moi… Je la renvois vers toi.
August : Je sais que je vais y arriver… Elle va y croire… Fais-moi confiance.
M. Gold : Ne te vexe surtout pas, mais sachant qui tu es et qu'elle est ta vrai nature, je trouve que c'est beaucoup demander… Rassure-toi… Je vais faire en sorte de te donner un petit coup de pouce.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma entre dans la boutique de M. Gold.


Emma : Il faut que je sauve mon fils. Il faut à tout prix que je l'éloigne de Regina.
M. Gold : Je comprends, vos intentions sont tout à fait louables. Il n'empêche que je vais devoir refuser cette affaire.
Emma : Quoi ? Vous savez ce que Regina a fait !
M. Gold : Oui mais on ne peut pas le prouver. Et vu l'influence qu'elle a sur cette ville, je ne tiens pas à intenter une action en justice aussi interminable que vaine. Dans cette histoire, c'est Henry qui va le plus souffrir et ce n'est pas ce que vous voulez ?
Emma : Alors, on fait quoi ? On le laisse sous l'emprise de cette sociopathe ?
M. Gold : Désolé shérif Swan, mais ma décision est prise.
Emma : Vous pouvez encore changer d'avis. À ma connaissance, la seule personne qui ait osé l'affronter et qui ait gagné, c'est vous.
M. Gold : C'est parce que je sais choisir mes batailles.
Emma : Alors, choisissez celle-là.
M. Gold  : Je pense que cette fois-ci, je ne suis pas la personne la mieux placée pour vous aider.
Emma : Non, je crois que c'est clair ! (Emma s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma frappe à la porte de la chambre d'August.


August : Emma ?
Emma : Salut.
August : Eh ! Doucement. Tout va bien ?
Emma : Non. J'ai quasiment tout tenté pour sauver Henry.
August : Quasiment ?
Emma : Tu m'as dit que pour battre Regina, il fallait voir les choses dans leurs globalités… Alors, montre-moi.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David ferme la porte de son lieu de travail. Regina se trouve de l'autre côté de la rue, sa voiture est en panne.


Regina : Ah ! Oh !
David : Vous avez un problème avec votre voiture ?
Regina : Elle ne veut pas démarrer…. J'ai deux sacs plein de produits frais et la journée a été particulièrement longue.
David : Je vais jeter un coup d'œil… La batterie est morte.
Regina : Quoi ?
David : J'ai pas de câble de démarrage mais je peux vous déposer si vous voulez.
Regina : Oh, non, non. Ca va. C'est gentil mais je vais me débrouiller.
David : Non, j'insiste. A moins que vous ayez envie que vos sièges soient couverts de glace fondue.
Regina : Bon d'accord.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David et Regina arrivent devant la maison du maire.


Regina : Merci de m'avoir sauvé, tel un prince sur son cheval blanc.
David : Oh, c'est plus un vieux pick-up qu'un cheval blanc. Mais de rien.
Regina : Et si vous restiez dîner avec nous ? J'ai acheté plus qu'il ne faut pour Henry et moi. Je comptais faire des lasagnes.
David : Oh… Je peux pas. Il est déjà tard et je dois me lever tôt demain pour aller au travail.
Regina : Oui, bien sûr. (Elle ouvre sa porte, il entre) Vous n'avez qu'à poser les courses sur la petite table. (Regina lit un mot que lui a laissé Henry)
David : Il y a quelque chose qui va pas ? (La feuille est vierge)
Regina : C'est Henry… Il va dîner avec Archie après sa séance au lieu de rentrer à la maison directement.
David : Ah ! Je suis désolé.
Regina : Ces derniers temps, j'ai l'impression qu'il fait tout pour éviter de passer du temps avec moi… Mais je veux pas vous embêter avec mes petits problèmes personnels. Vous m'avez déjà beaucoup aidé en me ramenant… Merci encore. (David est sur le point de partir)
David : Vous savez… J'ai toujours adoré les lasagnes.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. La Fée Bleue emmène Geppetto et Pinocchio dans la forêt


La Fée Bleue : La Méchante Reine ne reculera devant rien pour détruire le bonheur de Blanche-Neige et du Prince Charmant. Alors nous ne reculerons devant rien pour rompre sa malédiction.
Geppetto : Il est magnifique !
La Fée Bleue : C'est le dernier arbre enchanté de tout le royaume.
Geppetto : Je peux le faire ! Je peux faire une belle armoire avec le bois de cet arbre.
La Fée Bleue : Il contient assez de magie pour protéger deux personnes de la malédiction. Avant que celle-ci ne s'abatte sur nous, que Blanche-Neige ne mette au monde son enfant, le prince Charmant et elle entreront dans l'armoire et seront envoyés dans une contrée lointaine, une contrée dépourvue de magie, où Blanche-Neige donnera naissance à sa fille et le jour de son 28e anniversaire, celle-ci reviendra affronter la Méchante Reine et la vaincra. C'est pourquoi il est vital que tu accomplisses la mission qui t'es confiée.
Geppetto : Pinocchio n'a pas toujours été un vrai petit garçon, alors quand la malédiction s'abattra sur le royaume, quand tout ce que nous aimons nous sera enlevé, il redeviendra un pantin de bois inanimé, n'est-ce-pas ?
La Fée Bleue : Il est malheureusement impossible de le savoir.
Jiminy : Tu fais peur au petit.
Geppetto : Non… Je vais fabriquer votre armoire magique à une seule condition. Je veux que la deuxième place à l'intérieur soit pour Pinocchio.
Jiminy : Tu ne peux pas négocier ainsi, alors que le royaume tout entier est menacé.
Geppetto : Si je ne dis rien, je perdrais mon fils…. Peut-être pour toujours et je refuse de prendre ce risque… Blanche-Neige peut élever l'enfant sans son époux.
Jiminy : Tu oublies que tu dois montrer l'exemple à Pinocchio.
Geppetto : Oh ! Tu es peut-être une conscience mais cela ne te donne pas le droit de remettre en cause mes décisions.
Jiminy : Je t'en prie, je veux seulement t'aider.
Geppetto : Hein ! Tu veux m'aider ? Oui, m'aider, comme tu as aidé mes parents ? Tu as une dette envers moi que tu ne pourras jamais effacer et la moindre des choses serait de ne pas te mêler de cette histoire. Me suis-je bien fait comprendre ?
Jiminy : Oui.
Geppetto : Tant mieux ! Hé ! Viens mon enfant, viens me voir. Pinocchio sera sauvé, sinon personne ne le sera !
La Fée Bleue : Et que dirons-nous à Blanche-Neige et au Prince ?
Geppetto : Tu leur diras simplement que l'arbre enchanté n'a le pouvoir de protéger qu'une seule personne… Alors marché conclu, oui ou non ?


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. L'arbre est amené dans la salle du conseil au palais de Blanche-Neige et du Prince Charmant


La Fée Bleue : Cet arbre est magique, taillé pour qu'on puisse se cacher dedans, il protégera de tous les sortilèges. Geppetto, tu penses pouvoir le faire ?
Geppetto : Moi et mon petit garçon, on va arranger cela.
La Fée Bleue : Ça va marcher, nous devons tous garder espoir… Mais toutefois, il y a une restriction, il est vrai que l'enchantement est puissant mais tout pouvoir à ses limites et cet arbre ne peut protéger qu'une seule personne. Il faudra faire un choix.


SCÈNE : Storybrooke. Présent.. August et Emma roulent en moto à travers la ville.

Emma : August, tu vas bientôt me dire où on va et en quoi ça va m'aider à battre Regina ?
August : Je t'emmène faire une promenade, j'ai aussi une histoire à te raconter.
Emma : Quelle histoire ?
August : La mienne.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David et Regina dînent.

Regina : Qu'est-ce que vous en dîtes ?
David : Ce sont les meilleures lasagnes que j'ai jamais goûté. Vous êtes une vraie magicienne… Bon, je vais faire la vaisselle.
Regina : Oh, non, David.
David : Si, si j'insiste, c'est la moindre des choses.
Regina : Vous m'avez évité d'appeler une dépanneuse tout à l'heure et là vous faîtes ma vaisselle, je n'en mérite pas tant.
David : Dîtes pas de bêtises ! Ces deux dernières semaines ont été particulièrement difficiles pour moi et vous m'avez été d'un grand soutien.
Regina : C'est plus fort que moi, je me sens un peu responsable de vous depuis cette fameuse nuit où je vous ai trouvé.
David : Vous savez, depuis le temps que je suis sorti de l'hôpital, personne ne m'a rien raconté.
Regina : Raconté quoi ?
David : Comment vous m'avez trouvé ?
Regina : C'est sûrement parce que je suis la seule à le savoir… J'avais travaillé tard. Il faisait froid cette nuit-là, peut-être moins dix degrés. Je rentrais chez moi en voiture et je me suis aperçue que j'avais laissé mon téléphone au bureau. Je me rappelle que je me suis dit, c'est pas grave, j'en ai pas besoin cette nuit. Mais… Au fond de moi quelque chose me poussait à rebrousser chemin.
David : Et, c'est là que vous m'avez trouvé ?
Regina : Vous étiez sur le bord de la route… Inconscient… Aussi froid qu'un bloc de glace. Les médecins ont dit que si j'étais arrivée dix minutes après, il aurait sûrement été trop tard. C'est incroyable, non ? Si je n'avais pas oublié mon téléphone, je ne me serais pas trouvée sur cette route, à cet instant là.
David : Oui, oui. C'est un peu comme… S'il était écrit que vous deviez me retrouver. (Regina essaie d'embrasser David)
David : Qu'est ce que vous faîtes ? Je vous demande pardon, j'ai l'impression qu'il y a eu un mal entendu concernant…
Regina : Non, toutes mes excuses, je me suis laissée emporter par mes émotions.
David : Vous n'avez pas à vous excuser. Je suis content qu'on soit ami, je veux pas gâcher ça. D'accord ?


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina raccompagne David à la porte.

David : Merci encore pour le dîner. (David part et Regina lance son verre sur un miroir)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Le carrosse de la Reine est en route pour le Palais royal. Dans sa chambre, Blanche-Neige est en train d'accoucher.

Charmant : Faîtes quelque chose, Prof. Ça va aller… Geppetto a presque fini, ça y est, tu dois tenir.


SCÈNE :' Royaume enchanté. Passé. La Fée Bleue discute avec Geppetto dans la nursery.

La Fée Bleue : La situation a changé.
Geppetto : Que veux-tu dire par-là ?
La Fée Bleue : Blanche-Neige est sur le point d'accoucher, notreSauveuse va naître d'un instant à l'autre… Pinocchio ne pourra pas se cacher dans l'armoire. Blanche-Neige doit accompagner sa fille sinon tout est perdu. Elle aura besoin d'être protégée. Elle sera dans un monde dépourvu de magie, il faut quelqu'un qui puisse la guider, qui puisse lui faire croire en son destin, qui le faire mieux que sa mère.
Geppetto : Nous avions un accord.
La Fée Bleue : Il est trop tard pour discuter, la malédiction se rapproche. Je dois partir rejoindre les fées afin d'achever les derniers préparatifs. Il est vital que tu répète à Blanche-Neige ce que je viens de te dire. Sa fille est notre seul espoir, elle est la seule à pouvoir nous sauver.
Geppetto : Mon garçon, que va-t-il arriver à mon enfant ?
La Fée Bleue : Tout ce que nous pouvons faire, c'est garder espoir qu'un jour, la Sauveuse nous rendra tout ce que nous avons perdu. (La Fée Bleue s'en va)
Pinocchio : Allons-nous le dire à Blanche-Neige ?
Geppetto : Non… Entre dans l'armoire, mon garçon.
Jiminy : Geppetto, tu ne peux pas faire cela ! Les choses ont changé. La Sauveuse a besoin de sa mère.
Geppetto : Non, elle a besoin de quelqu'un qui la protège… De quelqu'un qui puisse lui faire croire en son destin… Mon petit garçon saura faire tout ça.
Pinocchio : Je ne comprends pas papa, la Fée Bleue vient de nous dire…
Geppetto : Je sais ce qu'elle a dit, mais cela ne change rien. Tout ce qui m'importe c'est que tu sois à l'abri. Pinocchio : Mais tu m'as demandé d'être toujours honnête, de ne jamais mentir.
Geppetto : Il arrive parfois qu'on soit obligé de mentir pour protéger les personnes que l'on aime. Dans ce nouveau monde tu devras veiller sur cette fillette, c'est toi qui devras la protéger.
Pinocchio : Je ne veux pas aller là-bas, je veux rester avec toi.
Geppetto : Pinocchio, tu n'as pas le choix. N'oublie pas ce que la Fée Bleue nous a expliqué, dans 28 ans, ça sera à toi de faire en sorte que le Sauveuse croit en son destin. Promets-moi que tu le feras. Il n'y a que comme cela que toi et moi nous pourrons être réunis.
Pinocchio : Je te le promets.
Geppetto : Bon… C'est bien… Viens maintenant.
Jiminy : Les tentations seront nombreuses dans ce nouveau monde, Pinocchio, mais tant que tu resteras sincère, altruiste et courageux, tu surmonteras toutes les difficultés.
Geppetto : Viens ! Entre vite à l'intérieur. Voilà… Tu me retrouveras… Quand ce jour arrivera, je serai extrêmement fier de toi… Tu seras un grand homme mon fils…. Allez, vas-y. Attention. (Geppetto ferme la porte puis la rouvre, Pinocchio a disparu)


SCÈNE : Route 95. Présent. August emmène Emma jusqu'à un petit restaurant sur la route.

Emma : C'est quoi cet endroit ?
August : Aux dernières nouvelles, c'est un resto.
Emma : Arrête un peu de te foutre de moi ! Je suis pas l'héroïne d'un de tes romans ! Qu'est-ce qu'on fait ici ?
August : Je crois que tu le sais. (August lui montre une coupure de journal) Tu es déjà venue ici…. C'est ici qu'on t'a amené après t'avoir trouvé quand tu n'étais qu'un bébé.
Emma : T'es tombé sur un article qui parle de moi, et après ? Je croyais que tu m'avais fait venir pour parler toi.
August : Ben, c'est la cas… Ça c'est mon histoire et c'est aussi la tienne.
Emma : Qu'est ce que ça veut dire ?
August : Le garçon de sept ans à peine qui t'a trouvé, c'était moi.


SCÈNE : Monde sans magie Passé. Pinocchio arrive dans une forêt. Un avion passe au-dessus de sa tête, il est effrayé et veut retourner se cacher dans l'arbre par lequel il est apparu. L'arbre le repousse et il s'évanouit. Il se souvient de ce que son père lui a expliqué.

Geppetto : Dans ce nouveau monde tu devras veiller sur cette fillette… Promets-moi que tu le feras… Il n'y a que comme cela que toi et moi nous pourrons être réunis.
Pinocchio : Je te le promets. (Il se réveille et Emma apparaît dans l'arbre)


SCÈNE : Route 95. Présent. Emma et August sont dans les bois.

'Emma :Qu'est-ce qu'on fait là ?
August : Toutes les réponses que tu cherches sont là où je t'ai trouvée.
Emma : T'es pas ce gamin de sept ans parce que j'ai pas été trouvée dans les bois mais au bord d'une autoroute.
August : Comment tu le sais ? Parce que tu l'as lu dans le journal ? Ça t'es jamais venu à l'esprit que le petit garçon avait peut-être menti sur ce point ?
August : Non, mais ce qui me vient à l'esprit c'est que toi tu me mens depuis le début… Et j'en ai marre de t'écouter.
August : Quand je t'ai trouvée, tu étais enveloppée dans une couverture et le prénom Emma était brodé dessus avec du fil violet… C'était pas dans l'article, ça ? Comment je le saurais si j'avais pas été là ?
Emma : D'accord… Admettons que c'était toi… Pourquoi tu m'as menti sur le lieu où tu m'as trouvé.
August : Je l'ai fait pour te protéger.
Emma : Me protéger de quoi ?
August : De ça.
Emma :D'un arbre ?
August : Tu as bien lu le livre d'Henry ? Tu es au courant pour la malédiction et pour le rôle que tu dois jouer ? Tout est vrai, Emma. On nous a tous les deux envoyés dans ce monde… À travers cet arbre.
Emma : En fait tu me demande de croire que tu es un personnage de contes ?
August : Pinocchio.
Emma : Eh, Pinocchio, bien sûr. Ça explique les mensonges… Alors c'est toi qui as ajouté l'histoire au livre d'Henry.
August : Il fallait bien que tu saches la vérité.
Emma : La vérité, c'est que t'es totalement barjot et t'es même pas un si bon menteur, pourquoi t'as pas écrit une fin à ton histoire ?
August : Parce que c'est ça la fin, toi et moi on l'écrit maintenant.
Emma : Et comment c'est sensé se terminer ?
August : Par toi qui crois en ton destin.
Emma : Ça n'arrivera jamais. (Emma s'en va. August la rattrape)
August : Emma ! Emma attend ! (August tombe)
Emma :Quoi encore ? Qu'est-ce que tu as à la jambe exactement ?
August : J'ai échoué.
Emma : Comment ça, de quoi tu parles ?
August : Aucune importance, tu ne crois pas de toute façon.
Emma : Si tu t'imagines que c'est un suscitant ma pitié que tu vas y changer quelque chose tu te plantes !
August : Écoute ! Je plaisante pas là, ça a peut-être l'air dingue, je te jure que c'est bien réel, Emma… Je suis malade.
Emma : Ça je te le fais pas dire.
August : T'es déjà allée à Phuket en Thaïlande ? C'est vraiment une île magnifique, un véritable paradis, des plages de rêve, l'endroit idéal pour tout oublier, c'est là-bas que j'étais au moment où toi, t'as décidé de rester à Storybrooke.
Emma : Comment tu peux savoir quand j'ai décidé de rester à Storybrooke.
August : Je le sais parce qu'à 8h15 ce matin-là, j'ai été réveillé par une douleur lancinante dans la jambe. Il était 20h15 à Storybrooke, ça te rappelle quelque chose ? C'est à cet instant précis que le temps à repris son court, ici… Normalement, j'aurais dû être à tes côtés… Mais j'y étais pas… Je me trouvais à l'autre bout du monde, c'est pour ça que j'ai eu le droit à un rappel cuisant de l'engagement que j'avais pris et que j'ai pas su tenir… Si cet arbre ne peut pas te faire croire en ton destin, peut-être que ça, ça pourra. (August montre sa jambe de bois à Emma)
Emma : Qu'est-ce que c'est sensé prouver ?
August : Regarde ma jambe.
Emma : August, c'est ce que je fais.
August : Tu l'as vois pas, c'est ça ?
Emma : Je vois pas quoi ?
August : En fait, t'es encore plus dans le déni que je le croyais… Ça t'empêche carrément de voir la réalité.
Emma : Ça que je vois c'est que l'un de nous est en train de devenir dingue et c'est pas moi.
August : Tu refuse catégoriquement d'y croire ! Après tout ce qui s'est passé ces dernières semaines pourquoi tu veux pas ouvrir les yeux ?
Emma : Pourquoi c'est si important pour toi que je les ouvre ?
August : Parce que toute la ville, tout le monde, moi y compris a besoin de toi !
Emma : Mais je ne veux pas qu'ils aient besoin de moi !
August : Et ben, ça tombe mal parce qu'on compte tous sur toi !
Emma : Tu veux dire que je suis responsable du bonheur de tous les habitants de la ville, c'est pas possible. J'ai jamais demandé à l'être et je veux pas l'être !
August : Pour l'instant ! Mais il y a quelques temps tu ne voulais pas non plus de Henry et puis il est venu te voir et maintenant t'es prête à te battre jusqu'au bout pour lui.
Emma : Pour lui uniquement parce que c'est tout ce que je peux gérer à l'heure actuelle et même à ce niveau là j'ai l'impression de pas assurer ! Alors viens pas me dire que je dois sauver tout le monde, c'est complètement ridicule, je peux pas être mêlée à tout ça !
August : Ça tu vois, c'est bien dommage parce que c'est la vérité que ça te plaise ou non… Tu es notre seul espoir.
Emma : Alors vous êtes tous mal barrés.


SCÈNE : Boston. Passé. La petite Emma pleure. Pinocchio vient la calmer.

Pinocchio  : Pleure pas Emma, regarde mes grimaces… Voilà, c'est mieux comme ça.
Raskind : Ils sont à toi ces outils ?
Pinocchio  : J'essayais seulement de réparer le berceau, je ne pas qu'Emma tombe de si haut.
Raskind : Je t'interdis de toucher quoi que se soit dans cette maison. Ici rien ne t'appartiens, tu m'entends ?
Pinocchio  : Oui monsieur Raskind. (Il prend la boite à outils et part. Un garçon entre)
Garçon: Hé, ça va ? Tu peux garder un secret ?
Pinocchio : Waouh ! Où t'as eu cet argent ?
Garçon : Je l'ai trouvé dans un tiroir à chaussette. Il y a assez pour qu'on puisse tous prendre le car et se tirer d'ici.
August : Vous partez ? Quand ça ?
Garçon : Maintenant. Tu viens avec nous ?
August : J'ai dit à mon père que je veillerai sur Emma. Elle peut venir, allez ?
Garçon : On pourra pas s'occuper d'un bébé. Tu veux rester ici toute t'as vie ? C'est toi qui vois.
August : Attends ! Je te demande pardon, Emma.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Marco essaie de réparer l'horloge de M. Gold. August vient le voir dans son atelier.

Marco : Non, c'est pas ça, non c'est pas ça… Qu'est-ce qui se passe, pourquoi ça ne marche pas ? Voyons voir… Ah oui, je crois que j'ai trouvé !
August : Montrez le rouage sur le deuxième tigeron et appuyez sur le ressort.
Marco : Qui vous a appris ça ?
August : Mon père, il y a longtemps.
Marco : Il s'y connaissait, il doit être très fier de vous.
August : Oh ! Ça j'en sais rien… En fait, je crois que je suis pas devenu l'homme qu'il voudrait que je sois.
Marco : Vous avez essayé de vous rattraper ?
August : Je lui ai fait une promesse, il y a déjà un bon bout de temps mais quand j'ai enfin eu la possibilité de l'honorer, je crois que c'était trop tard.
Marco : Donc vous avez tenu votre promesse. Vous avez reconnu votre erreur, vous avez tenté d'arranger les choses, c'est ça le plus important… Si j'avais un fils, ça me suffirait amplement.
August : Vous avez l'air de manquer de personnel.
Marco : Hum… Je me débrouille.
August : Je voulais vous demander… Ça vous dirait… D'engager un assistant ?
Marco : Je ne pourrais pas vous rémunérer.
August : Ça fait rien, j'ai juste envie de réparer des trucs.
Marco : Allez venez, venez, allez. Vous allez peut-être pouvoir m'aider. Vous voyez cette horloge, elle me donne du fil à retordre depuis qu'elle est arrivée…


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry dort dans sa chambre.

Emma : Code rouge, code rouge, Henry ?
Henry : Emma ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Emma : Il faut que je te parle.
Henry : A propos de l'opération Cobra ?
Emma : Non, à propos de nous. Retrouve-moi devant la maison.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma et Henry sont dans la voiture jaune.

Henry : Si ma mère nous voit en train de parler, là dehors, elle va être vraiment furax.
Emma : Henry, il faut que je te demande quelque chose d'important… Tu veux que je t'éloigne de Regina ? Tu veux venir vivre avec moi ?
Henry : Tu m'étonnes ! Ça serait génial !
Emma : Ok, alors mets ta ceinture !
Henry : Pourquoi ? Où tu m'emmènes ?
Emma : On part de Storybrooke.


FIN.

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