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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode Le Bon Fils. Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Storybrooke. Présent. August se réveille dans sa chambre d'hôtel. Il souffre et ses jambes sont prises de spasmes. Il tombe de son lit en essayant de se lever. Il va s'asseoir à son bureau et téléphone à quelqu'un.

August : Allô ? T'es là ? Cool… C'est trop long, il faut qu'on passe à l'étape suivante.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. August et Henry ont rendez-vous dans la rue en face de la boutique d'antiquités.

August : Il est presque 9h. Alors, t'es prêt ? Tu sais quoi faire ?
Henry : Avec l'Opération Cobra, je suis toujours prêt à agir ! Seulement…
August : Seulement quoi ?
Henry : Je n'arrive pas à voir en quoi ça vous aidera à convaincre Emma qu'on a raison.
August : Parfois, certaines priorités s'imposent d'elles-mêmes… Bon t'es prêt pour une petite improvisation ?
Henry : Ouais ! Et toi, tu l'es ?
August : Allez ! Vas-y ! (Henry court vers la boutique de M. Gold)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry entre dans le magasin.

Henry : Bonjour M. Gold.
M. Gold : Bonjour Henry. Que puis-je pour toi ?
Henry : Je voudrais faire un cadeau à Mlle Blanchard.
M. Gold : Ah… Je vois.
Henry : Vu, qu'en fait elle a tué personne.
M. Gold : Ah, c'est gentil.
Henry : Ce sont des cloches ? Pas mal.
(Pendant que Henry parle à M. Gold, August entre dans l'arrière-boutique)
M. Gold : Tu vois quelque chose qui te plait ?
Henry : Il faudrait qu'elle soit un peu spéciale… Qu'elle ait un joli son, mais avec un peu d'autorité qu'en même !
M. Gold : Tu en demandes beaucoup à une cloche.
Henry : Ouais… Pour l'instant c'est la première que je préfère.
M. Gold : Parfois, il vaut mieux suivre sa première intuition.
Henry : Elle sonne bien celle-là, elle vaut combien ?
M. Gold : Le prix est dessous.
Henry : Ah ouais ! Je pensais plutôt mettre 5$, ça fait un peu cher.
M. Gold : J'ai des petits trucs si tu veux. (M. Gold entre dans l'arrière-boutique et voit August) Puis-je vous aider ?
August : Ouais… Je venais vois si vous aviez des cartes géographiques, je les collectionne.
M. Gold : Ah oui. Elles sont dans la boutique, là vous êtes dans mon bureau.
August : J'ai cru que c'était l'entrée.
M. Gold : Pas du tout. La boutique est par-là. (August retourne dans la boutique)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma va rendre visite à Kathryn à l'hôpital.

Dr Whale : Emma. Approchez. Elle est réveillée.
Emma : Bonjour Kathryn. Écoutez, je ne veux pas vous ennuyer longtemps, mais vous vous rappelez ce qui s'est passé ?
Kathryn : Seulement un peu… J'ai eu un accident avec la voiture… Je me souviens bien de l'airbag qui s'est déclenché… Et ce que je sais, c'est qu'en suite, j'étais dans le noir, dans une espèce de sous-sol. J'ai vu personne… Mais j'avais de l'eau et de quoi manger… Et je devais être droguée.
Dr Whale : Oui. On vous traite pour neutraliser les effets.
Kathryn : Je me souviens qu'après je me suis réveillée dans un champ à la sortie de la ville… Et j'ai marché… Et c'est tout.
Emma : Vous n'avez vu personne ? Ni entendu de voix ? Vous n'avez pas senti de parfum, non plus ? Y a rien qui vous revient ?
Kathryn : Non, rien… Non, je suis désolée. J'aimerais vous aider, vraiment… Surtout si… Quand j'ai disparu, vous avez cru que j'étais morte ?
Emma : Votre ADN correspondait à celui du cœur qu'on a trouvé.
Whale : Au labo de l'hôpital, on est en train de cuisiner tous les employés pour savoir qui a falsifié les résultats.
Kathryn : Pourquoi quelqu'un aurait fait ça ?
Emma : Je crois qu'une personne a voulu piéger Mary Margaret.
Kathryn : Mais pourquoi ? Je comprends pas… Qui pourrait avoir l'idée de faire ça ?


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina est venue régler ses comptes avec M. Gold.

Regina : Tu as rompu notre accord.
M. Gold : Je n'ai rompu qu'un accord dans ma vie, très chère… Et ce n'est certainement pas celui-là.
Regina : Kathryn devait mourir et Mary Margaret devait être la coupable !
M. Gold : Seulement un meurtre, ce n'est pas si simple ici. Difficile de transformer quelqu'un en escargot et de l'écraser, n'est-ce pas ? Tu n'as pas dit : tue-la ! On voulait que quelque chose de tragique lui arrive et un enlèvement, c'est tragique !
Regina : Mon intention était on ne peut plus claire !
M. Gold : Oh… S'il te plait, ça ne veut rien dire mon intention…
Regina : Je crois que c'était assez évident !
M. Gold : J'ai dit s'il te plait !
Regina : Ça va soulever toutes sortes de question du genre : où était-elle enfermée ? Et comment le résultat du test ADN a été truqué ?
M. Gold : Oh oui ! Et aussi qui a mis la clé dans la cellule de Mary Margaret ?
Regina : Et tout mène à moi, c'est ça ? Espèce d'ordure. Je ne comprends pas ce que tu cherches, c'est nous deux depuis le départ qui écrivons l'histoire, qui menons le jeu !
M. Gold : Oh, nous deux, vraiment ?
Regina : C'est toi qui a créé la Malédiction, celle qui nous a amené ici et à fait de nous ce qu'on est.
M. Gold : Il est plus que temps que tu me remercies.
Regina : Pourquoi tu fais tout ça ?
M. Gold : Tu es suffisamment perspicace, Majesté. Tu n'as qu'à trouver toute seule !


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Les enfants jouent dans les rues du village. Un homme tire un âne et une charrette.

L'homme : Allez avance ! Avance. (Baelfire tombe en jouant au ballon aux pieds de l'homme) Hé ! Hé ! Petit, qu'est ce que tu fais au milieu du chemin.
Baelfire : Excusez-moi, je…
L'homme : Oh ! Je te reconnais, toi ! Oh ! Ça ne fait rien, Ça ne fait rien… Tu sais, c'est la faute de l'âne. Tu veux que je te donne des œufs ou un poulet.
Baelfire : Non. Merci, ça va, je devrais plutôt…
Rumplestiltskin : Que se passe-t-il ?
L'homme : Oh, ce n'est rien, c'est ma faute. Je ne regardais pas où j'allais.
Baelfire : Je n'ai rien ça va.
L'homme : Mais… Ah, il dit qu'il n'a rien.
Baelfire : Je ne me suis pas fait mal, papa… Je t'assure.
Rumplestiltskin : Tu en es sûr, mon fils ?
Baelfire : Oui ! Je n'ai rien.
Rumplestiltskin : Je peux être sûre que ça n'arrivera plus ?
L'homme : Oh. Plus jamais, monsieur, je vous le jure.
Rumplestiltskin : Qu'est ce qu'il a ?
Baelfire : Ce n'est rien.
L'homme : Oh. C'est rien du tout ! C'est rien !
Rumplestiltskin : Ta ta ta ta… Ne te fatigue pas… En paroles. (Rumplestiltskin transforme l'homme en escargot)
Baelfire : Non papa. Non, je t'en pris, laisse-le. Non ! Papa ! Papa ! (Rumplestiltskin écrase l'escargot avec son pied)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David rend visite à sa femme dans sa chambre d'hôpital. Alors qu'il veut l'embrasser sur le front, elle se réveille brutalement.

Kathryn : Euh !
David : Je suis désolé.
Kathryn : Qu'est ce que tu fais ?
David : Je… Je voulais… Je voulais t'embrasser sur le front. C'est tout, c'était juste un geste d'affection.
Kathryn : C'est gentil. Merci. Je suis contente de te voir.
David : Kathryn, je suis désolé. Je regrette de t'avoir menti… Je regrette de t'avoir trompé… Je suis tellement désolé pour tout.
Kathryn : T'en fais pas. Ça va… Ce qu'on vivait… C'était… C'était pas l'histoire que tu attendais… Moi non plus d'ailleurs… Alors je vais pas te reprocher d'avoir été le premier de nous deux à t'en rendre compte.
David : Tu es vraiment… Exceptionnelle.
Kathryn : C'est vrai, oui… Maintenant, va-t'en que je puisse me reposer.
David : Mais avant de partir, je vais t'embrasser sur le front.
Kathryn : Vas-y, te gênes pas. (Il l'embrasse et part)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Granny entre dans le loft pour se joindre à la fête organisée en l'honneur de la libération de Mary Margaret.

Granny : Oh !
Mary Margaret : Bonjour !
Archie : Oh bonjour. Comment allez-vous ? Merci. Vous en voulez ?
Granny : Oui, merci.
Mary Margaret : C'est fou tout ce monde. Ils sont là pour m'accueillir ? Pour moi ?
Emma : Oui, tu as un tas d'amis.
Mary Margaret : C'est pas l'impression que j'avais hier. Vous en voulez ?
Henry : Ça n'a pas du être drôle.
August : De me faire coincer par Gold ? Ça va je m'en suis sorti.
Henry : Et, ce que tu cherchais ? Tu l'as trouvé ?
August : Non. Mais je crois que ça va venir tout seul à moi. Elle est là, donne lui ton cadeau.
Henry : Bonjour. J'ai quelque chose pour vous.
Mary Margaret : Merci, c'est gentil. (Mary Margaret ouvre une carte et la lit : Mary Margaret : « Nous sommes si heureux que vous n'ayez pas tué madame Nolan. »)
Henry : C'est de la part de toute la classe et la clochette, c'est moi.
Mary Margaret : Je te remercie. Dis aux autres, que je reviens bientôt.
Henry : Je leur dirai.
Emma : Tu devrais rentrer chez toi avant que ta mère se rende compte parce que sinon, ça va barder. (Emma raccompagne Henry à la porte. David se trouve derrière)
David : Tiens ! Henry, tu t'en vas déjà ?
Emma : David ?
Mary Margaret : Non !
Emma : David, elle est assez fatiguée… Tu devrais lui laisser un peu de temps.
David : Euh… Mais je voulais seulement…
Emma : Henry ! David va te raccompagner chez toi !
Henry : D'accord !
Emma : Désolée.
David : Je comprends. (Emma referme la porte)
M. Gold : C'est dur de laisser votre fils, n'est-ce pas ?
Emma : Oui. Chaque fois, c'est aussi dur… Au fait, je change un peu de sujet mais c'était vous ?
M. Gold : Comment ça moi ?
Emma : C'est vous qui avait fait réapparaître Kathryn ? Parce que j'ai plutôt eu cette impression. C'était ça la magie à laquelle vous faisiez allusion ? Parce que si vous avez enlevé cette pauvre femme juste pour la relâcher ensuite…
M. Gold : Vous insinuez que je travaille pour Regina ou contre elle ?
Emma : Peut-être que vous faîtes la diagonale ?
M. Gold : Je vous laisse à votre stratégie. Mais, j'ai une question à vous poser. Qu'est ce vous savez sur lui ?
Emma : Il s'appelle August Wayne Booth. C'est un écrivain. Il a une machine à écrire avec lui et une barbe de trois jours pourquoi ?
M. Gold : Aujourd'hui je l'ai vu fouiner dans la boutique. August Wayne Booth, c'est un faux nom… Les noms, ça je m'y connais très bien.
Emma : Les écrivains ont des pseudonyme, quelle importance ?
M. Gold : Vous lui faîtes confiance ?
Emma : Ouais… J'ai plus confiance en lui qu'en vous. (Emma rejoint August) Ça va ?


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rumplestiltskin et Baelfire rentrent chez eux.

Rumplestiltskin : Merci Onora. Va donc chercher notre souper maintenant ma petite. (Baelfire regarde sa blessure)
Baelfire : Tu as tué cet homme.
Rumplestiltskin : Il t'avait blessé, non ? Puisqu'on en parle justement… (Rumplestiltskin veut utiliser ses pouvoirs pour guérir son fils mais celui-ci l'en empêche)
Baelfire : Je ne veux pas de magie, ce n'est qu'une éraflure.
Rumplestiltskin : Et bien, ça va la guérir.
Baelfire : Ça aussi. (Baelfire va chercher une boite dans une armoire)
Rumplestiltskin : Comme tu préfères.
Baelfire : Tu n'es plus le même. Tu t'en rends compte, non ? Tu n'arrêtes pas de faire du mal tout le monde.
Rumplestiltskin : J'ai instauré une trêve alors que la guerre des Ogres battait son plein. J'ai traversé le champ de bataille et j'ai fait qu'ils ont tous baissé les armes. J'ai ramené tous les enfants à leurs parents alors un homme qui a sauvé des centaines des vies ne…
Baelfire : Il peut s'arrêter là. Un homme qui a sauvé des centaines de vies en a fait assez ! Tu peux très bien t'arrêter maintenant. Aie !
Rumplestiltskin : Non, je veux plus de pouvoir… Afin de te protéger toi.
Baelfire : Je n'aurais pas besoin d'être protégé si tu n'avais pas de pouvoirs !
Rumplestiltskin : Je ne peux pas m'en débarrasser.
Baelfire : Tu as essayé ?
Rumplestiltskin : (Il lui montre la dague du Ténébreux) Essayé ? Si une personne me tue avec ceci, elle hérite de mes pouvoirs. Maintenant tu le sais, réfléchis-y. C'est ça que tu veux ?
Baelfire : Non ! Mais il doit y avoir d'autres moyens de te retirer ton pouvoir. Est-ce que tu as cherché à… (Honora entre dans la pièce)
Rumplestiltskin : Tu n'as qu'à chercher un autre moyen si tu veux. Mais ne te fais pas trop d'espoir.
Baelfire : Papa… Si j'arrive à trouver comment te retirer ton pouvoir et que se ne soit dangereux ni pour toi ni pour moi, est-ce que tu le feras ?
Rumplestiltskin : Ce n'est pas possible.
Baelfire : Si c'était possible ? Tu changerais ? Ça n'était pas mieux avant ?
Rumplestiltskin : Tu es malheureux à ce point mon fils ? Je peux créer tout ce que tu désires… Dis-le-moi, qu'est-ce que tu veux ?
Baelfire : C'est mon papa que je veux.
Rumplestiltskin : Et c'est ton bonheur qui compte le plus pour moi… Si tu trouves comment faire… Je le ferai.
Baelfire : Très bien. Marché conclu.
Rumplestiltskin : Marché conclu.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. M. Gold entre par effraction dans la chambre d'August. Il fouille un peu et trouve un dessin de la dague du Ténébreux. Emma rejoint Sidney chez Granny.

Emma : Salut Sidney.
Sidney : Emma, salut ! Alors, on dirait que les choses se sont finalement arrangées, n'est-ce pas ? Pour votre amie.
Emma : Vous deviez m'aider dans l'affaire de Mary Margaret et j'ai voulu vous croire… Mais le fait est qu'il y a certaines choses que même un Shérif aveugle réussi à voir.
Sidney : C'est un micro ?
Emma : Je vous en prie, Sidney, ne jouez pas à ça ! Vous m'avez dupée, espionnée et vous avez tout rapporté à cette cinglée de première. Je sais pas avec quoi elle vous tient en laisse mais ça doit être terrible.
Sidney : C'est un excellent maire.
Emma : Elle a voulu inculpé Mary Margaret d'un meurtre qui n'en était pas un… Vous avez du souci à vous faire… Il y a des traces d'ADN dans la cave d'une maison qui est quelque part dans le coin et je les trouverai et elle sera finie !
Sidney : C'est possible mais je ne parierai pas contre elle. C'est une femme formidable.
Emma : Vous avez… Vous en êtes amoureux ? D'accord… Peu importe… Je vous explique d'ici très peu de temps j'aurai toutes les preuves que je cherche alors réfléchissez et faîtes le bon choix… Soit vous m'aidez et vous vous rendez service soit vous coulez avec elle. (Emma s'en va. Au même moment, August sort de l'hôtel et prend sa moto. Il est suivi par M. Gold.)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Des enfants jouent dans la forêt. Rumplestiltskin emmène Baelfire les voir.

Rumplestiltskin : Tu devrais aller jouer avec eux. J'ai une affaire à régler à côté, ça va t'ennuyer.
Baelfire : D'accord. (Baelfire s'approche des enfants mais ils le reconnaissent et s'enfuient de peur. Il va s'asseoir et Morraine le rejoint)
Morraine : Baelfire.
Baelfire : Attention Morraine, il ne faut pas qu'on te voit avec moi… Je suis dangereux.
Morraine : Ils ont surtout peur de ton père… Pas moi. Tu l'empêcherais de me faire du mal… Mais je crois qu'il n'est pas si mauvais en fait. Je l'ai vu sur le champ de bataille quand il a fait cesser le combat… C'était un vrai miracle.
Baelfire : Mais son état empire tous les jours. Il m'a dit que si je trouvais le moyen, il accepterait de changer… Si je savais au moins où chercher.
Morraine : Reul Ghorm.
Baelfire : Qui ?
Morraine : J'en ai entendu parler dans les tranchées. Ce sont les soldats qui en parlaient. Reul Ghorm est un être très ancien qui règne sur la nuit. Elle a le pouvoir originel.
Baelfire : Et elle est plus forte ou pire que papa ?
Morraine : Plus forte que tous les autres… C'est ton papa, je te souhaite bonne chance. (Morraine s'en va et Rumplestiltskin revient)
Rumplestiltskin : Ton amie s'en va sans dire bonjour ?
Baelfire : Tu leur fais trop peur.
Rumplestiltskin : De quoi peuvent-ils avoir peur ? Enfin ils finiront bien par s'en remettre.
Baelfire : Tu as des tâches sur tes bottes.
Rumplestiltskin : Ah, oui ! On a besoin d'une nouvelle servante.
Baelfire : Onora ! Oh non !
Rumplestiltskin : Elle nous a entendus parler du couteau !
Baelfire : Elle était muette ! A qui voulais-tu qu'elle raconte ça ?
Rumplestiltskin : Être muet n'empêche pas de dessiner !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. August a une discussion avec la Mère Supérieure au couvent. M. Gold la retrouve une fois qu'August est parti.


M. Gold : Ma mère… Bonjour.
La Mère Supérieure : Nous avons déjà payé notre loyer.
M. Gold : Je ne suis pas là pour le loyer.
La Mère Supérieure : Bonne journée alors.
M. Gold : Dîtes-moi, l'homme qui vient de s'en aller, savez-vous qui c'est ? Que voulait-il ?
La Mère Supérieure : Je n'ai aucune raison de vous le dire.
M. Gold : Et si je décidais de doubler le loyer ? Qu'est ce qu'il voulait ?
La Mère Supérieure : Être écouté et conseillé. Il est venu ici à la recherche de son père après une longue séparation et il vient de le retrouver.
M. Gold : Ah… Et il s'en est suivi d'heureuses retrouvailles, je suppose ?
La Mère Supérieure : Ah, non. Il ne lui a pas encore parlé.
M. Gold : Et pourquoi ça ?
La Mère Supérieure : Hum… La séparation avait été douloureuse. Il y a plusieurs questions qu'il doit d'abord régler.
M. Gold : Ah oui…


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Baelfire est sorti de chez lui en pleine nuit. Il s'assoit dans la forêt près d'une rivière.

Baelfire : Reul Ghorm ? Tu es là ? Si tu peux m'aider, montre-toi et réponds s'il te plait. (La Fée Bleue apparaît.) Tu peux m'aider ?
La Fée Bleue : Oui je crois.
Baelfire : Comment je sais que je peux me fier à toi ?
La Fée Bleue : Il y a la bonne magie et il y a la magie noire. Moi je suis du bon côté.
Baelfire : Tu es une fée ?
La Fée Bleue : Hum… Oh, tu a déjà été touché par la magie on dirait… Il y a une part d'ombre dans ta vie.
Baelfire : C'est mon père… C'est lui le Ténébreux.
La Fée Bleue : Oh… Je ne peux pas le faire redevenir l'homme qu'il était mais je peux l'envoyer quelque part où il ne pourra pas utiliser ses pouvoirs.
Baelfire : Pas en prison ? Je veux qu'on soit ensemble. Juste comme avant.
La Fée Bleue : Non, rassure-toi, c'est un lieu dépourvu de toute magie.
Baelfire : Mais la magie, il y en a partout ?
La Fée Bleue : Dans ce monde-ci oui. Tu sais ce qui habite ton père est propre à notre monde enchanté. Il n'est plus à sa place avec ses pouvoirs. Vous devez aller quelque part où vous échapperez à ce sortilège.
Baelfire : S'en aller ? Nous devons nous en aller ?
La Fée Bleue : Oui… C'est la seule solution. Est-ce que tu es prêt ? Es-tu prêt à tout quitter et partir pour l'inconnu ?
Baelfire : Si ça peut aider à ramener mon père, alors oui.
La Fée Bleue : Tu es un très bon fils, Baelfire. Tu es la part de lui qui le garde un peu humain. La lueur tout au fond de son cœur qui étincelle encore, c'est l'amour qu'il a pour toi. Tends la main. (La Fée Bleue donne un haricot magique à Baelfire)
Baelfire : Qu'est-ce que c'est ?
La Fée Bleue : Un haricot magique… Le tout dernier qui soit en possession des fées. Les autres nous ont échappé. Utilise-le à bon escient. Suit-le où qu'il te mène… Il vous sauvera tous les deux.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David attend Mary Margaret dans la rue.

David : Mary Margaret ! Je t'en prie, attends ! Je te laisse tranquille si tu veux mais… Mais je crois qu'on devrait parler tous les deux.
Mary Margaret : Parle, vas-y !
David : Il faut que je m'excuse.
Mary Margaret : Oui, excellente idée ! Continue !
David : Je ne t'ai pas cru et quand j'aurais du, je ne t'ai pas soutenu.
Mary Margaret : Tu sais, je n'oublierais jamais ce moment-là… Le moment où le monde m'a littéralement explosé au visage et où l'unique personne à laquelle je croyais pouvoir toujours me raccrocher, s'est défilée.
David : Tu te rends compte du contexte ? C'était ton coffret à bijoux, tes empruntes avec le couteau dans ton appartement.
Mary Margaret : C'était un coup monté !
David : C'était très crédible ! Je suis humain, j'ai gobé toute l'histoire. Je suis navré mais on doit passer à autre chose.
Mary Margaret : On peut pas, non. Quelque chose dans ce monde ne veut pas qu'on soit réuni.
David : De quoi tu parles ? De forces obscures ?
Mary Margaret : Oui, peut-être… J'en sais rien j'ai l'impression que quoiqu'on fasse quelqu'un s'amuse à miner, empoissonner notre relation et ce que je veux surtout pas, c'est qu'en fin de compte tous nos moments de bonheur soient remplacés par des moments comme ça… Quand je t'ai regardé, j'ai bien vu que tu refusais de me croire.
David : C'est vrai. Et j'en suis… Désolé.
Mary Margaret : Je sais… Je sais…
David : Mais je t'aime.
Mary Margaret : Et ça… C'est justement ce qui rend la chose si triste.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rumplestiltskin file de la laine chez lui. Baelfire entre.

Baelfire : Papa ! Papa. Papa. J'ai trouvé… J'ai trouvé comment tu peux redevenir comme avant… Tu dois venir avec moi. Je peux arranger les choses. Tu as entendu parler de Reul Ghorm ?
Rumplestiltskin : L'Étoile Bleue ? La Fée Bleue, c'est ça ? Mon fils, ne me dis pas que tu es allé la voir ? La magie des petites fées ne se mélange pas bien avec ce que je suis.
Baelfire : Tu m'avais promis ! Elle peut nous aider ! On va aller dans un monde sans magie !
Rumplestiltskin : Comment, un monde sans magie ? Je n'aurais plus de pouvoir, je serais faible.
Baelfire : Ce sera pas grave, tu seras comme tout le monde. On pourrait être heureux !
Rumplestiltskin : On peut l'être ici.
Baelfire : Père ! Je t'en prie, écoute ! Ton état s'aggrave et tu avais promis… Cela peut réussir, j'en suis sûr… Tu as passé un accord avec moi… Tu veux revenir dessus ?
Rumplestiltskin : Non.


SCÈNE : Royaume enchanté. Présent. M. Gold frappe à la porte du cabinet d'Archie.

Archie : M. Gold ? Vous venez pour le loyer ?
M. Gold : Pourquoi tout le monde me dit ça ?
Archie : Bah, parce que quand vous venez d'habitude… Enfin, c'est pas grave. Vous… Vous voulez discuter ?
M. Gold : Je n'en sais rien.
Archie : Écoutez, euh… Si vous avez quelque chose sur le cœur alors… Je peux vous recevoir. (M. Gold entre) Un fils ? Oh ! J'ignorais que vous aviez un fils. Et donc quel âge a-t-il ?
M. Gold : Non… Commençons par quelque chose de plus facile.
Archie : Bon… D'accord… Alors vous avez dit que vous veniez peut-être de le retrouver.
M. Gold : Disons que j'ai vu quelqu'un se comporter comme j'imagine qu'il se comporterait.
Archie : Donc… Vous l'avez reconnu.
M. Gold : Peut-être… Ou peut-être que je vois ce que j'ai envie de voir, j'en sais rien.
Archie : Oh d'accord et est-ce que lui pourrait vous reconnaître ?
M. Gold : On était en conflit… Ça m'étonnerait qu'il soit prêt pour des retrouvailles éplorées.
Archie : Il a réussi à vous retrouver et maintenant il en reste là ? Peut-être qu'il attend de voir s'il est le bien venu, qu'il veut voir si tout à été pardonné ?
M. Gold : Non, non non non ! Lui n'a rien à se faire pardonner… Euh… Je crois qu'il est toujours peut-être très en colère.
Archie : La colère entre un parent et un enfant est ce qu'il y a de plus naturel, de plus fréquent.
M. Gold : Moi, j'ai l'impression qu'il est là pour me tuer.
Archie : Ah… Ouais, ça ce n'est pas naturel.
M. Gold : Je l'ai abandonné… J'ai passé ma vie entière à espérer que je le retrouverai et maintenant qu'il est enfin là… Je sais pas quoi faire.
Archie : Soyez honnête… Dîtes-lui ce que vous venez de me dire, tout simplement et demander son pardon. Quand vous serez en face de lui, vous saurez quoi faire.
M. Gold : L'honnêteté n'a jamais été un de mes points fort.
Archie : Vous n'avez pas le choix.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. M. Gold rejoint August près de sa cabane dans la forêt.

M. Gold : Je sais qui tu es… Et je sais ce que tu cherches.
August : Dans ce cas… Il serait temps d'arrêter de jouer la comédie… Papa.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Baelfire emmène son père dans la forêt,

Rumplestiltskin : Où est-ce qu'on va, mon grand ? Dans quel genre de monde tu veux nous conduire ? Qu'est ce que tu espères d'un endroit sans magie ?
Baelfire : Ce sera un monde meilleur.
Rumplestiltskin : Non. (Baelfire jette le haricot magique sur le sol. Un portail s'ouvre devant eux) Oh mais qu'est-ce qui se passe ? C'est comme une tornade !
Baelfire : On doit sauter !
Rumplestiltskin : Non ! Non ! Je ne peux pas, non !
Baelfire : On doit sauter, c'est le seul moyen !
Rumplestiltskin : Non ! non non non non non ! C'est un piège ! Nous allons être broyés !
Baelfire : Mais non ! Ça va aller, tu me l'as promis ! (Baelfire glisse et est entrainé vers le portail. Rumplestiltskin tente de le retenir)
Baelfire : Papa ! Nous devons sauter ! Qu'est ce que fais ? Papa ! Ça va se refermer ! Il faut y aller !
Rumplestiltskin : Je ne peux pas ! C'est trop dur !
Baelfire : Papa, je t'en prie, c'est le seul moyen qu'on a d'être ensemble.
Rumplestiltskin : Je ne peux pas, non !
Baelfire : Papa, je t'en prie !
Rumplestiltskin : Non ! Je ne peux pas !
Baelfire : Tu n'es qu'un lâche ! Tu avais promis ! Tu vas rompre notre accord !
Rumplestiltskin : J'y suis obligé ! (Baelfire glisse dans le portail)
Baelfire : Papa ! Non ! (Le portail se referme)
Rumplestiltskin : Baelfire… Mon fils ! Non non non ! Baelfire ! Je te demande pardon ! Je veux venir avec toi ! Je veux venir, tu m'entends ? Je veux venir avec toi ! Baelfire ! Mon fils ! Non !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. M. Gold et August sont dans la forêt.

M. Gold : Tu avais raison, Baelfire… Tu as toujours eu raison… J'ai été lâche et je n'aurais pas du te laisse partir… Ce n'est qu'une piètre consolation mais… Je tiens à ce que tu sache une chose. Depuis que tu es parti… Depuis que tu as franchi les frontières du temps et de l'espace, chaque heure éveillée que j'ai pu passée… Je l'ai passé à te chercher… Aujourd'hui que je t'ai enfin retrouvé… Je sais que je ne peux pas revenir sur le passé ou effacer le temps perdu. Tout ce que je peux faire, c'est te demander d'être toujours comme tu as été… Je t'en prie soit bon… Pardonne-moi ! Je regrette tellement, mon fils… Je suis tellement désolé ! (August prend M. Gold dans ses bras)
M. Gold : Oh, mon garçon ! Mon beau garçon ! Peux-tu sincèrement me pardonner ?
August : Je te pardonne, papa.
M. Gold : C'est le couteau que tu cherchais ?
August : Je me disais que si tu l'avais encore avec toi, ça voulait dire que tu n'avais pas changé.
M. Gold : Alors, allons le chercher et c'est ce qu'on verra ? (Ailleurs dans la forêt, August creuse dans la terre selon les instructions de M. Gold)
M. Gold : Je l'ai enterré ici peu de temps après l'arrivée d'Emma… Les choses ce mettaient à changer, je ne voulais pas prendre le risque que Regina le trouve.
August : Bien sûr.
M. Gold : Je pense que tu as creusé assez profond. (M. Gold trouve la dague) Tiens regarde… Oui… Je veux te le donner. Détruit-le ! Comme je sais que tu as toujours voulu le faire… Je t'ai enfin retrouvé, je n'en ai plus besoin… C'est lui que j'avais choisi, cette fois, je te choisi, toi. (August prend la dague)
August : Il est remarquable… Grâce au pouvoir des ténèbres que je détiens, je te commande, Ténébreux.
M. Gold : Tu veux prendre le contrôle sur moi ?
August : Toi, Ténébreux, tu me dois obéissance.
M. Gold : Tu n'es pas mon fils. Tu n'es pas Baelfire.
August : Papa, pourquoi tu dis ça ? J'essaie d'utiliser ton pouvoir pour nous aider…
M. Gold : Il suffit ! On arrête la comédie Booth, ou quel que soit ton nom ! Mon fils n'essaierait jamais de m'utiliser comme ça ! Il saurait que ce couteau ne donne le contrôle sur aucune magie dans ce monde parce qu'il n'y a aucune magie dans ce monde ! Et c'est justement pour ça qu'il l'avait choisi. Il ne voulait pas que je sévisse.
August : Alors à quoi bon cacher un couteau inoffensif ?
M. Gold : Oh, je ne dirais pas qu'il est inoffensif. Il a de quoi tailler et trancher la chair… Et maintenant tu vas répondre à quelques questions. Pourquoi cette mise en scène ? Pourquoi ne pas venir me parler ?
August : Je voulais que tu te mettes à espérer… Je voulais que tu y croies au point de nier ce que tes yeux voyaient pourtant… Tu me trouves une ressemblance avec lui ?
M. Gold : Comment savais-tu pour le couteau ?
August : J'entends certaines choses.
M. Gold : Ici, personne n'est au courant pour ce couteau !
August : Non, personne ici, ne peut se le rappeler.
M. Gold : Et toi tu as ce don… Tu es de là-bas, n'est-ce pas ? De mon monde ?
August : Le fait que tu poses la question veut dire que tu connais la réponse.
M. Gold : Bien, ce point étant éclairci… (M. Gold attaque August) Nous pouvons passer aux questions suivantes. Dis-moi comment tu as appris pour moi et ce couteau ?
August : C'est une petite fée.
M. Gold : Pourquoi tu le voulais ? Si tu sais qui je suis réellement et tu sais qui je suis, n'est-ce pas ? Tes chances de survivre à cette rencontre touchante sont plutôt limitées. Alors pourquoi prendre ce risque ?
August : Parce que je sais que je vais mourir.
M. Gold : Quoi ?
August : Je suis malade… Je suis malade et j'ai besoin de magie… Je devais convaincre la Sauveuse d'y croire mais… Cette fille est vraiment… Je ne vivrais sûrement pas assez longtemps pour voir le résultat.
M. Gold : Elle a confiance en toi, ça suffira peut-être… Essaie encore.
August : Tu vas me laisser vivre ?
M. Gold : Tu as dit que tu allais mourir… Comme ça au moins j'y gagnerais peut-être un petit quelque chose. (M. Gold s'en va)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rumplestiltskin est dans la forêt.

Rumplestiltskin : Reul Ghorm ! Montre-toi ! (La Fée Bleue arrive) Comment puis-je suivre mon fils ?
La Fée Bleue : La voie était ouverte et tu es resté et vois-tu nous n'avons plus de haricot magique.
Rumplestiltskin : C'est un mensonge !
La Fée Bleue : Je ne mens jamais !
Rumplestiltskin : Tu mens !
La Fée Bleue : Tu n'arriveras jamais à rejoindre ce monde-là !
Rumplestiltskin : Je trouverais bien un moyen ! Il y a surement d'autres chemins qui y conduisent ! Un passe univers ?
La Fée Bleue : Non.
Rumplestiltskin : Un rebrousse temps ?
La Fée Bleue : Non.
Rumplestiltskin : Un mage ?
La Fée Bleue : Tu ne trouveras rien…
Rumplestiltskin : Une Malédiction ?
La Fée Bleue : Non.
Rumplestiltskin : Ah ! Il existe donc une Malédiction !
La Fée Bleue : Bien sûr tu penses à une Malédiction plutôt qu'à un enchantement. Ta magie est limitée parce que tu as le cœur mauvais et pour utiliser cette Malédiction, il faut payer un grand prix.
Rumplestiltskin : J'ai déjà payé le prix fort !
La Fée Bleue : Tu es dont prêt à sacrifier ce monde pour connaître le suivant parce que tel est le prix à payer !
Rumplestiltskin : D'après toi, est-ce que j'hésiterais ?
La Fée Bleue : En tout cas je suis rassurée parce que je sais que ce sortilège dépasse tes capacités !
Rumplestiltskin : Pour l'instant ! Mais j'ai tout le temps que je peux souhaiter… Je ne ferai rien d'autre, je ne vivrai pour rien d'autre et j'arriverai à mes fins… Tu as pris mon fils mais je vais le récupérer !
La Fée Bleue : Je n'ai pas pris ton fils !
Rumplestiltskin : Tu as pris mon fils ! Et je vais le récupérer !
La Fée Bleue : C'est toi qui l'as poussé à partir. (Rumplestiltskin attaque la Fée Bleue qui esquive et s'enfuit)
Rumplestiltskin : Je le retrouverai ! Je retrouverai mon fils ! Je le retrouverai…


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina attend Emma au bureau du shérif.

Regina : Toutes mes félicitations, Shérif. Votre enquête fait un énorme pas en avant… Vous allez recevoir une confession… Mais je veux que vous écoutiez toute l'explication pour bien comprendre ce qui s'est passé.
Emma : Oh mais je suis prête à vous écouter.
Regina : Sidney ? Tu peux entrer maintenant. Dis-lui, ce que tu m'as dit.
Sidney : C'était moi… J'avoue tout… J'ai enlevé Kathryn et je l'ai gardée dans le sous-sol d'une maison abandonnée au bord du lac. J'ai payé un technicien du labo pour récupérer un cœur à l'hôpital et je lui ai demandé de falsifier les résultats d'analyses.
Regina : Et l'autre chose ?
Sidney : Euh… Oui… Euh… J'ai emprunté un des pass de Regina et j'ai mis le couteau dans votre appartement.
Regina : Mes clés ! Et je me sens particulièrement choquée par cet abus.
Emma : Bon et pour quelle raison vous auriez fait tout ça ?
Sidney : Je devais le retrouver après la condamnation d'un autre, devenir un héros, j'aurais eu l'histoire vu de l'intérieur du plus grand fait divers qu'ait connu cette ville. J'aurais récupéré mon boulot. Il y aurait eu aussi un livre et un film… Enfin maintenant, tout ça à l'air insensé alors…
Emma : Écoutez ! Je sais pas si c'est insensé, mais vous oui, tout est inventé !
Sidney : J'ai un plan pour localiser la maison, dans le sous-sol, vous ne pourrez pas louper l'échelle, il y a des empruntes, les siennes et les miennes mais j'ai pris soin d'elle.
Regina : Cet homme est psychologiquement perturbé, déséquilibré… Ça saute aux yeux qu'il n'est plus lui-même depuis un moment.
Emma : Ouais et on dirait que ses mots sont ceux d'une autre.
Regina : Vous êtes tellement convaincue d'avoir raison que vous n'arrivez même plus à voir la vérité.
Emma : Venez avec moi, s'il vous plait ! (Regina rejoint Emma dans le couloir) J'avais jamais entendu un bobard aussi gros !
Regina : Je pense que vous avez tort de le voir ainsi.
Emma : Pauvre Sidney ! Je sais que vous êtes derrière tout ça ! Je sais que c'est vous qui dirigez la partie et que c'est vous qui avez fixé les règles pour que personne d'autre ne gagne. Mais moi, je vais commencer à jouer à un jeu différent… Je me moque de ce qui vous arrive et je me moque de ce qui peut m'arriver. Tout ce qui m'importe, c'est ce qui arrive à mon fils et vous allez le laisser tranquille une fois pour toute.
Regina : Et…
Emma : Non laissez-moi parler. Vous êtes une sociopathe, Regina. Vous avez voulu m'enlever quelqu'un que j'aime. Maintenant… Je vais vous enlever quelqu'un que vous aimez… Je vais reprendre mon fils.


FIN.

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