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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "Daniel". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Bureau du maire. Une semaine auparavant. Regina, face à sa fenêtre, contemple une bague, d'un œil mélancolique.


M. Gold : Un souvenir du passé ?
Regina Mills : Qu'est-ce que tu veux ?
M. Gold : J'ai un service à te demander.
Regina Mills : Toi ? Tu veux que moi, je te rende service ? (Se retourne pour voir l'homme)
M. Gold : Comme tu le sais, il y a des poursuites judiciaires pour coups et blessures engagées contre moi. Et je ne me réjouis pas spécialement à l'idée de me retrouver enfermé dans une cage à nouveau. Mais, une personne aussi influente que toi pourrait aider le procureur à se rendre compte qu'il n'y a pas grand chose dans le dossier. N'est-ce pas ? Majesté. (Il prend une pomme)
Regina Mills : Et moi ? Qu'est-ce que j'y gagne ?
M. Gold : Je peux peut-être m'occuper de cette chère Mary Margaret. J'ai remarqué que malgré tout le mal que tu te donnes pour les en empêcher, elle et son charmant prétendant finissent toujours par trouver le moyen d'être ensemble.
Regina Mills : Et qu'est-ce que tu suggères ?
M. Gold : Quand on veut faire mal à une personne, (Il pose la pomme sur la table, et s'assied) c'est souvent à d'autres qu'il faut faire mal. Si quelque chose de tragique, arrivait à la femme de David, et que Mary Margaret était reconnue coupable…
Regina Mills : (L'interrompant) Elle ne s'en remettrait jamais...
M. Gold : Et toi, tu aurais ta victoire. Enfin.
Regina Mills : Un procès soulèverait bien trop de questions.
M. Gold : Un procès, qui a parlé de procès ? Une fois que Mademoiselle Blanchard sera incarcérée, tu n'auras qu'à placer un de tes petits passe-partout à l'intérieur de sa cellule, et quand elle essaiera de fuir Storybrooke, et bien… On sait tous ce qui arrive à ceux qui tentent de quitter la ville.
Regina Mills : (Se penchant sur son bureau) Donne-moi une seule bonne raison de te faire confiance…
M. Gold : (Se relève en reprenant sa pomme) Tu sais que je respecte toujours mes engagements... Alors marché conclu ? (Lui lançant la pomme)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Regina, sur son cheval Rocinante, saute par-dessus des haies, sous les félicitations de son père.


Henry Sr : Ah ! C'était parfait, ma chérie !
Regina : Merci papa.
Cora : (Cora s'approche avec Daniel) Parfait ? Ce n'est pas le terme que j'aurais employé.
Regina : Ai-je été si mauvaise ?
Cora : Tu montes comme un homme. Une jeune fille de ton rang doit s'efforcer d'être gracieuse. Tu ne devrais pas chevaucher sans selle.
Regina : Ce n'était rien d'autre qu'un jeu, mère.
Cora : Ah ! Tu deviens un peu trop vieille pour ça. Qui voudra t'épouser si tu te conduis comme une simple paysanne.
Henry Sr : Allons, ne soit pas si dure.
Cora : Et toi. Cesse de la couver ainsi. Elle va finir vieille fille. Toutes les filles de son âge sont mariées. Je nourrissais de tels espoirs.
Daniel : Mlle, je pourrais peut-être faire…
Regina : Je n'ai plus envie de faire du cheval. Et ne nous interrompez plus jamais ma mère et moi. (Daniel part avec le cheval de Regina)
Regina : Pourquoi faut-il toujours que tu me rabaisses ?
Cora : Je ne te rabaisse pas du tout. Je t'aide à prendre les bonnes décisions. (Regina s'en va) Reviens ! Cette conversation n'est pas terminée ! (Cora utilise ses pouvoirs pour empêcher Regina de partir).
Regina : Mère ! Tu sais à quel point je déteste que tu aies recours à la magie.
Cora : Et moi, je déteste l'insolence. Je cesserais d'avoir recours à la magie quand tu accepteras d'être une fille obéissante.
Regina : Pourquoi n'ai-je pas le droit d'être moi-même à la fin ?
Cora : Oh ! Mais tu pourrais être beaucoup plus que cela. Si tu voulais bien me faire confiance.
Regina : Tu sais que je n'ai que faire des apparences et des titres de noblesse. Je veux seulement… (Cora qui maintient Regina en lévitation, l'élève en hauteur et la ligote avec les rennes).
Henry Sr : Cora, de grâce.
Regina : S'il-te-plait, arrête… Je serai obéissante.
Cora : (Cora relâche Régina) Très bien, c'est tout ce que je voulais entendre. (Regina court vers l'étable où se trouve Daniel, en train de brosser Rocinante).
Regina : Daniel… Je regrette mon attitude.
Daniel : Cela ne fait rien. Je suis sûr que tu trouveras le moyen de te faire pardonner. (Ils s'embrassent)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma sort du Café Granny et est interpellée par David.


David : Emma ! Salut !
Emma : Écoute, j'ai pas le temps, là.
David : Je comprends. Je veux juste savoir comment va Mary Margaret.
Emma : Comment tu veux qu'elle aille ?
David : En fait, la dernière fois qu'on s'est parlé, je crois qu'elle a pas bien compris.
Emma : Oh, tu veux dire la fois où tu lui as dit que tu doutais de son innocence ?
David : Écoute. Les choses sont un peu plus compliquées que ça. Ça a été des moments douloureux et perturbants pour tout le monde et je crois pas qu'elle ait fait ça. Je veux qu'elle le sache. Je peux la voir ?
Emma : Non, elle veut voir personne.
David : Tu veux dire qu'elle veut pas me voir, moi.
Emma : Franchement, je suis sûre qu'au fond tu veux bien faire. Mais la dernière chose dont elle a besoin en ce moment c'est des mots d'encouragements venant de toi. (Emma monte dans sa voiture).
David : Alors, elle a besoin de quoi ?
Emma : D'un miracle.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret dort dans sa cellule. Elle est surprise par Regina qui la regarde dormir.


Regina : On dit que les coupables sont les seuls qui dorment en prison.
Mary Margaret : Qu'est-ce que vous faîtes ici ? Où est Emma ?
Regina : Elle n'est pas encore arrivée. Je suis passée pour vous donner une dernière chance. Une chance de vous épargner à vous et à cette ville les désagréments inutiles d'un procès. Une chance de tout avouer.
Mary Margaret : Mais je n'ai pas tué Kathryn. Pourquoi personne dans cette ville ne veut me croire ?
Regina : L'arme du crime a été retrouvée dans votre appartement. Vos empreintes étaient sur la boîte qui contenait le cœur de Kathryn Nolan. Dois-je continuer ? Alors pour une fois, pourquoi ne pas faciliter les choses pour tout le monde ? Parce qu'avec ou sans aveux vous allez quitter Storybrooke.
Mary Margaret : Et vous n'attendez que ça, hein ? Pourquoi ? Pourquoi ça vous fait si plaisir ? Qu'est-ce que j'ai bien pu vous faire pour que vous me haïssiez à ce point là ?


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Regina chevauche avec Daniel.


Daniel : Si nous allions à la Colline des lucioles ? Admirer le coucher du soleil et pique-niquer ?
Regina : Je regrette, je dois être de retour dans une heure… Pour boire le thé… Une jeune fille bien née se doit de boire le thé.
Daniel : C'est absurde. J'en ai assez de ces baisers volés entre le déjeuner et l'heure du thé. Quand oseras-tu parler de nous à tes parents ?
Regina : Ce n'est pas mon père que je crains… C'est elle.
Daniel : Cela n'a aucun sens. C'est vrai que je ne suis qu'un simple garçon d'écurie mais elle est la fille d'un meunier, elle devrait pouvoir comprendre…
Regina : Elle comprend, j'en suis sûre. Mais… Mais pour elle l'objectif de chacun est de s'élever dans l'échelle sociale et avec toi…
Daniel : Et avec moi, ça ne serait pas le cas.
Regina : C'est elle qui pense cela et elle seule. Je ne vois pas les choses ainsi.
Daniel : Regina, dis-lui ! Elle s'en remettre. Que peut-elle faire, après tout ?
Regina : Tu sais qu'elle a des pouvoirs magiques. La vraie question est plutôt que ne peut-elle faire ?
Daniel : Peut importe ses pouvoirs magiques… Le Véritable Amour est la forme de magie la plus puissante au monde… Il finit toujours pas triompher.
Blanche-Neige : (Blanche-Neige, dont le cheval s'est emballé, galope vers Daniel et Regina) À l'aide !
Regina : Chut ! Nous ne sommes pas seuls.
Blanche-Neige : Au secours ! Aidez-moi ! (Regina monte son sur cheval et part à la poursuite de Blanche-Neige) Arrête-toi ! Allez ! Au secours ! À l'aide ! Je vous en supplie, aidez-moi !
Regina : Attrapez ma main ! (Regina attrape Blanche-Neige et la place sur son cheval. Elle stoppe sa monture et Blanche-Neige tombe au sol, Regina la rejoint) C'est fini ! Vous ne risquez plus rien !
Blanche-Neige : Vous m'avez sauvé la vie.
Regina : Vous n'avez rien ?
Blanche-Neige : Non… Mais je ne ferai plus jamais de cheval.
Regina : Au contraire. La seule façon de vaincre sa peur est de l'affronter en remontant sur ce cheval aussi vite que possible.
Blanche-Neige : Merci beaucoup. Madame ?
Regina : Regina.
Blanche-Neige : Moi, c'est Blanche… Blanche-Neige. (Blanche-Neige serre Regina dans ses bras).


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret se trouve dans la cellule. Emma et M. Gold se tiennent devant elle.


Emma Swan : Un entretien préliminaire avec l'accusation. Vous pouvez m'expliquer en quoi c'est une bonne idée ?
M. Gold : Le procureur veut seulement poser quelques questions à Mlle Blanchard.
Emma Swan : Elle a déjà répondu aux questions et pourquoi on doit faire des courbettes devant le procureur ? Pourquoi on n'essaie pas de coincer Regina ? C'est elle qui a tout manigancé.
M. Gold : Et quelles preuves avez-vous contre elle, shérif Swan ? Le fait que vous ayez retrouvé son passe-partout dans la cellule ne veut pas dire que c'est elle qui l'y avait placé.
Emma Swan : Alors, c'est quoi votre plan ?
M. Gold : Je pense que notre seule chance de gagner ce procès c'est de faire valoir autant que possible notre meilleur atout.
Mary Margaret Blanchard : Et qu'est-ce que c'est ?
M. Gold : C'est vous, très chère. Une institutrice… Gentille, douce, bienveillante. Ce n'est pas vraiment le profil type de l'assassin, n'est-ce pas ?
Emma Swan : Vous comptez la faire acquitter en mettant en valeur sa personnalité ?
M. Gold : Le plus important, c'est l'idée que les gens se font de vous, que se soit au tribunal ou dans la ville. Et il me paraît évident qu'ils auront une bien meilleure image de Mlle Blanchard si elle accepte de coopérer avec le procureur. C'est en faisant ce genre de chose qu'on gagne la confiance des jurés. Ils se diront qu'elle essaie au moins de…
Sidney Glass : Emma ? (Il arrive derrière en tenant un pot de fleurs) Oh, pardon de vous déranger. Je venais seulement déposer ces fleurs. Je me suis dit que ça pourrait mettre un petit peu de couleur dans la pièce.
Emma Swan : (Elle s'approche du bureau pour lui répondre. M. Gold et Mary Margaret les observent) Vous avez trouvé quelque chose ?
Sidney Glass : Non rien. Désolé, Emma. J'ai essayé, vraiment. J'ai épluché ses relevés téléphoniques, j'ai interrogé tous ceux qui vivent près du pont. Mais tout ce que je peux dire, c'est que Regina est forte pour faire disparaître ses traces.
Emma Swan : Et pour l'arme du crime, vous avez réussi à remonter jusqu'à elle ?
Sidney Glass : Officiellement elle n'a jamais possédé ou acheté un couteau de chasse.
Emma Swan : Vous avez rien découvert d'intéressant ?
Sidney Glass : Vous en faîtes pas. Je continue à chercher et je ne lâcherai pas l'affaire avant d'avoir trouvé un truc bien. (Sidney part, Emma lance un regard suspicieux).
Mary Margaret Blanchard : Je crois que ça vaut mieux.
M. Gold : Vous avez tout à y gagner.
Mary Margaret Blanchard : (À Emma après sa discussion à voix basse avec M. Gold). Je vais accepter. Je vais rencontrer le procureur.
Emma Swan : T'es sûre ?
Mary Margaret Blanchard : M. Gold a raison. Moi, je sais que je n'ai rien à cacher mais les jurés l'ignorent. Je dois leur montrer quelle personne je suis réellement.
Albert Spencer : Sage décision, Mlle Blanchard. (Il entre, suivi de Regina) Albert Spencer, je suis le procureur général. On peut commencer ?
Mary Margaret Blanchard : Oui.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret et M. Gold sont assis à une table au poste de police face à Albert Spencer. Emma et Regina regardent derrière la vitre.


Albert Spencer : Après avoir découvert votre liaison avec son époux, Mme Nolan, la victime est venue vous voir à l'école pour avoir une explication, c'est exact ?
Mary Margaret Blanchard : Elle était blessée, elle se sentait trahie.
Albert Spencer : Elle vous a frappé. Au visage, c'est ça ?
Mary Margaret Blanchard : Oui, mais ce n'est…
Albert Spencer : Ça a dû vous mettre en colère ?
M. Gold : Vous n'êtes pas obligée de répondre.
Mary Margaret Blanchard : Non, ça va. Je n'étais pas en colère. J'étais désolée pour tout le mal que je lui avais fait.
Albert Spencer : Mlle Blanchard, nous ne sommes pas au tribunal. Je ne suis pas là pour vous juger. Vous pouvez être honnête avec moi.
M. Gold : Nous devrions en rester là.
Mary Margaret Blanchard : Je suis honnête avec vous.
Albert Spencer : L'épouse de l'homme que vous aimiez vous a humilié devant tout le monde. Vous avez forcément éprouvé de la colère à l'égard de Kathryn Nolan.
Mary Margaret Blanchard : Oui, j'étais un peu en colère… Je…
Albert Spencer : Avez-vous tenté de laisser s'exprimer cette colère ?
Mary Margaret Blanchard : Bien sûr que non, enfin !
Albert Spencer : J'ai énormément de mal à vous croire.
Mary Margaret Blanchard : (Elle regarde M. Gold) Pourquoi ?
Albert Spencer : Parce que vous vouliez que Kathryn Nolan disparaisse.
Mary Margaret Blanchard : Je n'ai jamais dit ça !
M. Gold : Bon, ma cliente ne répondra plus à aucune question, aujourd'hui.
Albert Spencer : Votre cliente a accepté cet entretien parce qu'elle affirme n'avoir rien à cacher.
Mary Margaret Blanchard : Et c'est vrai ! Je n'ai rien à cacher.
Albert Spencer : Alors répondez ! Vous vouliez qu'elle disparaisse, avouez-le !
Mary Margaret Blanchard : Non !
Albert Spencer : Même quand elle a essayé de vous séparer, David et vous ? Même quand elle vous a giflé en public ? Même quand à cause d'elle, tout le monde vous à tournée le dos ?
Mary Margaret Blanchard : Bien sûr que je voulais qu'elle disparaisse. Si elle était plus là, rien ne nous empêchait d'être ensemble. Alors, oui, je le reconnais. C'est ça que vous voulez entendre ? (Elle regarde Spencer qui semble heureux. M. Gold semble déçu. Elle semble horrifiée. Regina sourit).


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Maison d'enfance de Regina. Regina porte des vêtements d'équitation qu'elle admire devant le miroir. Cora entre.


Cora : Non, cette tenue n'est pas convenable. (Elle jette un sort qui provoque de la fumée autour d'elle).
Regina : Mais que fais-tu ? (La fumée se dissipe. Elle se retrouve dans une robe de bal).
Cora : Nous avons un invité. Il sera là d'un moment à l'autre.
Regina : Je dois y aller, j'ai une leçon d'équitation avec Daniel.
Cora : Cela peut attendre. Souris maintenant. Il ne faut pas le décevoir.
Regina : Décevoir qui, mère ?
Cora : Le roi.
Regina : Le Roi ? Mais pourquoi nous rend-il visite ?
Cora : Parce que tu as enfin fait ce qu'il fallait. La fillette que tu as sauvée… est la fille du Roi.
Roi Leopold : (Il entre en compagnie de deux serviteurs) C'est elle ?
Henry Sr : Oui. (Cora s'incline) Regina, ma chérie, je te présente le père de Blanche-Neige. (Regina s'incline à son tour)
Roi Leopold : Non, c'est moi qui devrais m'incliner devant vous. Vous avez sauvé la vie de ma fille. Je ne pourrais jamais assez vous remercier pour cela. C'est un honneur de vous rencontrer. (Il s'incline).
Cora : Regina, le Roi est honoré de faire ta connaissance, dis quelque chose.
Regina : Oh, euh… Tout l'honneur est pour moi.
Roi Leopold : Vous avez de la chance d'avoir une mère qui veille sur vous. Ma chère Blanche possède bien des choses mais n'a hélas plus de mère. Nous l'avons perdue il y a bien longtemps.
Regina : Je suis sincèrement navrée.
Roi Leopold : Et depuis je parcours le royaume à la recherche d'une nouvelle épouse mais je n'avais encore jamais rencontré de femme qui s'intéresse réellement à ma fille. Jusqu'à ce jour. (Il prend la bague qui est dans une boite sur l'oreiller qu'un de ses serviteurs tient. Il se met à genoux, la bague à la main). Voulez-vous m'épouser, Regina ? (Henry Sr hoche la tête pour dire non).
Cora : Oui. Oui.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Maison d'enfance de Regina. Écurie. Regina ouvre les portes.


Regina : Daniel ? Daniel !
Daniel : (Il sort du box où il prenait soin d'un cheval). Qu'y a-t-il ?
Regina : (Le serrant dans ses bras) Épouse-moi !
Daniel : Pourquoi soudain est-ce si pressant ? Que s'est-il passé ? Tu l'as dit à ta mère ?
Regina : Non. Il est trop tard pour lui dire, jamais elle ne comprendra. La fillette que j'ai sauvée… est la fille unique du Roi et il vient de demander ma main !
Daniel : Que dis-tu ?
Regina : (En larmes) Ma mère a accepté ! Nous n'avons d'autre choix que nous enfuir. Si nous voulons nous marier nous devons partir d'ici pour ne plus jamais revenir.
Daniel : Regina, es-tu bien consciente de ce que cela signifie ? Si tu fais le choix de devenir mon épouse, la vie que tu mèneras ne sera jamais celle d'une Reine.
Regina : Mais je n'ai pas envie d'être Reine. Je t'aime, Daniel. Tout ce qui m'importe c'est d'être avec toi.
Daniel : (Il embrasse son pouce). Alors si nous devons nous marier. Je veux faire les choses comme il se doit. (Il prend une bague qui se trouve à proximité, sur une selle. Il la glisse sur le doigt de Regina) Voilà.
Regina : (Ils s'embrassent. Quelque chose tombe. Blanche-Neige les observe.) Blanche-Neige ? Mais que faîtes-vous ici aussi tard ?
Blanche-Neige : Vous m'aviez dit de remonter à cheval dès que possible. Que faîtes-vous avec cet homme ?
Regina : Oh, laissez-moi vous expliquer. (Elle s'enfuit). Oh, non ! Non ! Blanche, revenez ! (Regina se lance à sa poursuite). Blanche, Blanche ! Attendez ! Blanche ! (Dans les bois, Blanche tombe, Regina la rattrape. Blanche commence à pleurer). Oh non, vous allez bien ?
Blanche-Neige : Non.
Regina : Venez.
Blanche-Neige : Non ! Pourquoi avez-vous embrassé cet homme ? Comment avez-vous pu ? Vous êtes censée épouser mon père et être comme une nouvelle mère pour moi.
Regina : Oh, je vous en prie. Écoutez-moi. Allons. Votre père, le Roi Leopold est généreux, juste et bienveillant. Mais hélas, je ne l'aime pas.
Blanche-Neige : Cela n'a aucun sens. Pour quelle raison ?
Regina : L'amour ne fonctionne pas ainsi. L'amour. Le véritable amour… Est magique. Il ne s'agit pas de magie ordinaire mais de la forme de magie la plus puissante au monde. C'est l'amour qui crée le bonheur.
Blanche-Neige : Et l'homme avec qui vous étiez dans les écuries. Vous l'aimez vraiment ?
Regina : Je l'aime de tout mon cœur, oui.
Blanche-Neige : Alors vous devez l'épouser. (Elles rient) Je vais de ce pas le dire à mon père.
Regina : Non. Non, non. non ! Ne faites pas cela !
Blanche-Neige : Mais pourquoi ? Je suis certaine qu'il comprendra.
Regina : Mais d'autres ne comprendront pas. Ma mère n'approuvera pas cette union. Elle s'y opposera.
Blanche-Neige : Alors vous allez vous enfuir ?
Regina : Si nous voulons vivre notre amour au grand jour, nous n'avons pas le choix. Blanche, savez-vous ce qu'est un secret ? (Elle acquiesce). Alors s'il vous plaît, si vous voulez vraiment m'aider…
Blanche-Neige : C'est ce que je veux.
Regina : Vous devez taire ce que vous avez vu. Vous devez garder tout cela secret. En êtes-vous capable ?
Blanche-Neige : Oui, je crois.
Regina : Il faut que vous en soyez certaine. Vous ne devrez jamais en parler à qui que ce soit. Et surtout vous ne devrez jamais le dire à ma mère. Pouvez-vous faire cela pour moi ?
Blanche-Neige : Oui. Je vous le promets. (Elles se prennent dans les bras)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma feuillette le livre de Henry sur les quais de la ville. August arrive.



August : Qu'est ce que vous faites ?
Emma : J'essaie de me raccrocher à quelque chose.
August : Vous cherchez toujours à prouver que votre amie est victime d'un coup monté ?
Emma : Chaque fois je crois que j'ai une piste prometteuse et au final ça mène nul part. J'ai toujours pensé que j'avais de l'instinct pour… Ce genre de truc… Des super pouvoirs… Maintenant j'en suis plus si sûre.
August : À vous entendre, on dirait que vous avez la panne de l'écrivain… Sauf que vous, vous n'écrivez pas.
Emma : Peut-être bien.
August :En général quand ça m'arrive… J'essaie de relire tout ce que j'ai déjà écrit au lieu de chercher à tout prix à avancer… Et des fois je finis par trouver un reste d'inspiration quelque part.
Emma : Il faut que je reprenne tout à zéro ?
August : Quand je commence à écrire, j'ai souvent une première idée et au bout d'un moment, il arrive que j'aie une autre idée qui change tout.
Emma : Vous avez plus le même point de vue.
August : Ouais, c'est ça… Quand tout à commencé, c'était quoi l'objet de votre enquête ?
Emma : Une personne disparue.
August : C'est devenu un meurtre… Ensuite un coup monté… Si vous aviez su tout ça, peut-être que vous auriez abordé cette affaire d'une autre manière. (Emma se lève)
August : Où vous allez ?
Emma : Sur les lieux du crime.
August : Je vais vous y conduire.
Emma : Non, ça va.
August : Ne dîtes pas de bêtises, vous n'avez pas dormi depuis des jours, et puis soyons clair… C'était mon idée au départ.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. August conduit Emma jusqu'au pont à péage.


Emma : Ruby a trouvé la boite contenant le cœur, juste là sur la rive. (August a mal à la jambe) Qu'est-ce qu'il y a ?
August : Rien.
Emma : Comment ça rien ? Laissez-moi regarder.
August : Non, non, ça va, c'est seulement une crampe… Je vais marcher un peu ça va passer. Désolé. Ça doit pas être évident pour vous de revenir ici.
Emma : Ouais, c'est rien de le dire.
August : Je vous connais à peine mais j'ai cru comprendre qu'excepté Henry, Mary Margaret est pour vous ce qui se rapproche le plus d'un parent proche… Vous avez le droit de le reconnaître. (Emma creuse dans le trou où était enterrée la boite)
Emma : Hey ! Venez voir. (Emma a trouvé un morceau de ferraille)
August : C'est quoi ?
Emma : C'est un indice… Un bout de pelle… Elle a du se casser contre une pierre… Si on trouve la pelle d'où provient ce fragment, on pourra prouver que Mary Margaret a pas enterré le cœur et qu'elle est innocente. August : Et je parie que vous, vous savez déjà à qui cette pelle appartient.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina rejoint Henry dans sa chambre pour s'assurer qu'il dort. Elle referme la porte, Henry se lève et prend son talkie walkie.


Henry : L'aigle est dans le nid et le colis a été livré. (Dehors, devant la maison)
Emma : Henry, j'ai laissé le cahier de code chez moi.
Henry : Bon… Elle est sous la douche et les clés sont sous le paillasson. (Emma prend la clé)
Emma : Surtout ne touchez à rien.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma et August entre dans le garage de la maison de Regina. Ils cherchent la pelle cassée. Emma la repère.


Emma : Hey ! Regardez ! (Emma sort le morceau de pelle et le pose sur la pelle de Regina, ça concorde parfaitement) On la tient.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige se trouve dans le château de Cora. Elle touche une orchidée.


Cora : Doucement mon enfant. Les fleurs sont si délicates… Il faut être douce avec elles… Si vous voulez qu'elles poussent, il ne faut pas trop les déranger.
Blanche-Neige : Toutes mes excuses.
Cora : Ce n'est rien… Je ne veux que votre bien, vous n'avez aucune raison de me craindre… Peut-être pourriez-vous être demoiselle d'honneur au mariage ? J'ai constaté que Regina et vous étiez devenues très proches… Je suis certaine qu'elle sera une très bonne mère pour vous.
Blanche-Neige : Elle est très gentille avec moi.
Cora : Oui… Cela me fait plaisir que vous partagiez déjà… Tous vos secrets… Il y a une chose que vous pourriez peut-être m'aider à comprendre… Pourquoi s'est-elle éloignée de moi ?
Blanche-Neige : Que voulez-vous dire ?
Cora : Une mère sent ces choses là, je sais que Regina chercher à m'éviter… Je l'aime plus que tout au monde… Seulement je ne sais que faire, elle refuse mon aide. Je vois pourtant qu'elle est malheureuse… Vous en aurait-elle parlé ? Je serais prête à tout pour faire son bonheur.
Blanche-Neige : Prête à tout, vraiment ?
Cora : Oh, bien sûr… Le Roi m'a confié ce qui est arrivé à votre pauvre mère… Et il m'a dit à quel point elle vous aimait… La perdre a vraiment dû être affreux.
Blanche-Neige : Plus encore que cela.
Cora : Mais j'avoue qu'en l'écoutant, j'ai eu l'impression qu'il parlait de ce que je vis avec Regina… Je ne veux pas que nous nous perdions l'une l'autre… Si je pouvais lui montrer ce que je ressens… Que malgré nos différents, la seule chose qui m'importe, c'est son bonheur.
Blanche-Neige : Alors ne l'obligez pas à se marier.
Cora : L'obliger ?
Blanche-Neige : Elle n'a jamais été amoureuse de mon père… Son cœur appartient à un autre… Elle m'a fait promettre de n'en parler à personne… Mais elle vous perdra si je ne dis rien… Et cette idée m'est insupportable… Nul ne mérite cela.
Cora : Oh ! Douce Blanche-Neige, n'ayez crainte… Elle ne me perdra jamais… Vous pouvez tout me dire… Vous devez tout me dire.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma toque à la porte de Regina qui lui ouvre.


Regina : Que puis-je pour vous, shérif ?
Emma : J'aimerais que vous ouvriez votre garage pour moi.
Regina : Et pourquoi je ferais ça ?
Emma : Parce que j'ai un mandat qui dit que vous n'avez pas le droit de refuser.
Regina : Et pour quel motif ?
Emma : J'ai trouvé ça là où le cœur a été enterré. J'y suis retournée pour voir si le meurtrier avait laissé des indices derrière lui… Et ensuite, j'ai reçu l'appel anonyme d'une personne qui dit vous avoir vu creuser près du pont le péage le jour où on a retrouvé le cœur.
Regina : Un appel anonyme ?
Emma : Oui, j'y peux rien si la personne a pas voulu donner son nom. J'imagine qu'elle avait peur de vous mettre en rogne.
Regina : Mmh.
Emma : Alors ouvrez le garage ou je me débrouille pour le faire moi-même.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina emmène Emma dans son garage. Emma entre pour trouver la pelle cassée mais elle est complète


Emma : Où elle est passée ?
Regina : Où est passé quoi ?
Emma : Vous saviez que j'allais venir.
Regina : Comment aurais-je pu le savoir ?
Emma : Mary Margaret est quelqu'un de bien, c'est ignoble ce lui faire ça !
Regina : Mlle Blanchard est une menteuse doublée d'une meurtrière… Vous pouvez m'accuser de tout ce que vous voulez… Ça n'y changera rien… Elle va bientôt payer pour ce qu'elle a fait… Cette femme ne pourra plus jamais détruire des vies, elle va enfin être mise hors d'état de nuire.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma frappe à la porte de la chambre d'hôtel d'August qui vient lui ouvrir.

August : Salut.
Emma : Pourquoi vous avez fait ça ? Comment vous avez pu me faire ça à moi, à Mary Margaret ?
August : Oh ! Doucement ! Qu'est-ce que vous… Vous faire quoi ?
Emma : La pelle était plus là quand je suis arrivée. Regina avait été prévenue.
August : Et vous, vous croyez que c'est moi qui l'aie prévenue ?
Emma : Vous étiez le seul à savoir pour la pelle.
August : A vrai dire, j'espérais que vous auriez assez foi en moi pour savoir que je ne vous aurais jamais trahie.
Emma : Pourquoi je vous croirais ? Comment je peux être sûre que vous m'avez pas menti ? Pour ça et tout le reste ?
August : Je ne suis pas un menteur.
Emma : C'est exactement ce qu'un menteur dirait. (Elle quitte les lieux)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret est dans sa cellule, elle pleure. Regina la rejoint.

Regina : Dure journée ?
Mary Margaret : Qu'est-ce que vous faîtes ici ?
Regina : Je voulais vous voir tant que je le peux encore.
Mary Margaret : Qu'est-ce que ça veut dire ?
Regina : Simplement que le procès commence demain et qu'il ne devrait pas durer bien longtemps… Ensuite on vous enverra loin de Storybrooke et je sais que plus jamais, je ne vous reverrai… Ah ! Je veux savourer ça tant que vous êtes encore là.
Mary Margaret : Savourez quoi ?
Regina : La justice.
Mary Margaret : La justice ? Pour vous, c'est ça la justice ? Voir un être innocent souffrir ?
Regina : Alors vous pensez réellement que c'est ce que vous êtes ? Un être innocent ?
Mary Margaret : Je le suis. Je suis innocente ! Je sais pas à quoi vous jouer. Je me demande ce que j'ai bien pu vous faire pour que vous m'en vouliez à ce point là ! Mais je vous demande pardon. Je suis vraiment désolée.
Regina : Les excuses ne sont pas acceptées.
Mary Margaret : Les laissez pas me jeter en prison, s'il vous plait. J'ai pas mérité ça. J'ai pas tué Kathryn.
Regina : Oh, je sais voyons… Mais vous méritez ce qui vous arrive. (Regina s'en va)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Regina accourt à l'écurie pour retrouver Daniel.

Daniel : Es-tu prête ?
Regina : Allons-nous en. (Cora apparaît devant eux)
Cora : Tu aurais pu au moins laisser un mot. (Cora repousse Daniel et Regina dans l'écurie. Elle ferme les portes pour les empêcher de sortir)
Regina : Mère, je…
Cora : Silence ! Tu t'enfuis de la maison en pleine nuit croyant que je me m'apercevrais de rien. Comment oses-tu ?
Regina : Il est devenu presque impossible de te parler. Laisse la magie de côté un instant et écoute-moi… Ce que je souhaite, c'est épouser Daniel.
Cora : Oh…Allons, tu ne sais pas de quoi tu parles… Moi je le sais… Je n'ai pas fait tout ces efforts, ces sacrifices visant à te mener aux portes de la gloire pour que tu finisses par épouser un simple subalterne. Regina : C'est de ma vie qu'il s'agit !
Cora : Petite écervelée ! Ta vie m'appartient ! Après tout ce que j'ai du faire, les marchés que j'ai du conclure pour nous sortir de la pauvreté, nous offrir cette vie, tu oses me dire que tu n'en veux pas !
Daniel : Surtout soit forte, Regina.
Regina : Ta magie ne réussira pas à nous séparer. Je l'aime.
Daniel : Et j'aime votre fille.
Cora : Et moi plus encore.
Regina : Si tu m'aimais, tu ne chercherais pas à nous séparer.
Cora : Et toi si tu m'aimais, tu ne tenterais pas de fuir.
Regina : Je regrette, mais c'est de mon bonheur qu'il s'agit ! Et nous partons !
Cora : Non ! Tu restes ici.
Regina : Que comptes-tu faire ? Tu veux nous emprisonner dans cette écurie pour toujours ? Parce que rien n'entamera notre détermination.
Cora : Tu es sûre de toi ? Ta décision est prise ? Cela suffira à te rendre heureuse ?
Regina : Je le suis déjà.
Cora : Alors comment pourrais-je m'y opposer ? (Regina enlace sa mère)
Regina : Merci du fond du cœur.
Cora : Daniel… Si vous voulez passer votre vie ensemble, fonder une famille… Il y a un principe crucial que j'aimerais vous transmettre ce soir… Concernant le rôle des parents… Votre préoccupation première doit toujours être le bien de vos enfants.
Daniel : Merci… Je comprends… Car c'est la votre en ce moment.
Cora : Ouais, en effet. (Cora arrache le cœur de Daniel)
Regina : Mère ! Non ! Non ! (Cora écrase le cœur de Daniel)
Regina : Daniel… Mère pourquoi as-tu fais cela ?
Cora : Parce que c'est ainsi que tu auras ta fin heureuse.
Regina : Quelle fin heureuse ?
Cora : Fais-moi confiance. Je sais cela mieux que personne… L'amour est une faiblesse, ma chérie… Il semble bien réel aujourd'hui, il l'est toujours les premiers temps, mais c'est une illusion, il se fane et après il ne te reste plus rien… Mais le pouvoir… Le véritable pouvoir dure toujours… Et tu n'as plus besoin de personne pour obtenir ce que tu désires… Je t'ai sauvée, ma chérie.
Regina : Non, tu as gâché ma vie, au contraire. J'aimais réellement cet homme. Je l'aimais !
Cora : Il suffit ! Je ne souffrirais pas davantage ces lamentations ! Maintenant ressaisis-toi ! Sèche tes larmes et mets-toi un peu d'eau sur le visage… Parce que très bientôt, tu vas devenir Reine.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Des servantes préparent Regina pour son mariage. Blanche-Neige regarde la scène.

Blanche-Neige : Oh ! Quel enchantement ! Il n'y a aucun doute, vous êtes réellement la plus belle de tout le royaume.
Regina : Hum… Merci, c'est gentil.
Blanche-Neige : J'espère que le jour de mon mariage, je serais aussi belle que vous aujourd'hui.
Regina : Je suis sûre que vous le serez.
Blanche-Neige : Et je sais que vous serez la plus heureuse des femmes avec Daniel.
Regina : Pardon ?
Blanche-Neige : Vous voyez, j'étais convaincue que votre mère vous laisserait l'épouser dès qu'elle saurait que votre bonheur en dépend… Dès qu'elle saurait à quel point vous l'aimez ! Vous avez une mère admirable… Elle est vraiment prête à tout pour faire votre bonheur.
Regina : Blanche… Je… Lui avez-vous… Parlé… De mes sentiments pour Daniel ?
Blanche-Neige : Oui.
Regina : Mais je… Je vous avais demandé… De manière explicite de ne rien lui dire.
Blanche-Neige : Veuillez m'excuser… Mais je ne voulais pas que vous perdiez votre mère… Comme j'ai perdu la mienne… Vous m'en voulez ?
Regina : Non… Je ne vous en veux pas du tout… Vous vouliez simplement m'aider.
Blanche-Neige : Mmh.
Regina : Toutefois je ne vais pas épouser Daniel. Je porte cette robe pour votre père.
Blanche-Neige : Mais… Je croyais… Que vous étiez amoureuse ?
Regina : Je le croyais aussi… Mais j'avais tort… Daniel s'est enfui sans moi… Ce qu'il y avait entre nous, ne signifie rien… C'était une idylle sans lendemain… L'amour n'obéit à aucune règle, c'est ce qui le rend si imprévisible. Il arrive parfois qu'il naisse là où personne ne l'attendait… Ce qui m'unit aujourd'hui à votre père est d'autant plus précieux qu'il ne s'agit pas seulement de lui et de moi, mais bien de nous trois… Nous allons former une famille.
Blanche-Neige : Vraiment ?
Regina : Bien sûr, chère enfant… Je vais bientôt devenir votre belle-mère et rien ne pourrait me faire plus plaisir.
Blanche-Neige : A moi aussi. (Blanche-Neige enlace Regina. Cora est au fond de la pièce)
Cora : Blanche… Votre père veut que vous retourniez dans votre chambre… Vous devez aider à faire vos bagages et vous préparer pour le voyage. Nous partons demain à la première heure.
Blanche-Neige : Vous allez beaucoup vous plaire au château toutes les deux.
Cora : J'en suis certaine. (Blanche-Neige s'en va)
Cora : Tu t'en es très bien sorti, ma chérie… Tu apprends vite.
Regina : Je dois me changer… Je ne voudrais pas abîmer ma robe avant le grand jour.
Cora : Je suis extrêmement fière de toi.
Regina : Tu savais que le Roi Leopold devait traverser nos terres ces jours-ci… L'étalon que montait Blanche-Neige ne s'est pas emballé tout seul ? N'est-ce pas ?
Cora : Je ne vois pas du tout où tu veux en venir. (Regina s'en va)
Regina : J'aurais dû la laisser se tuer sur ce cheval.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Chez elle, Regina tient l'anneau que Daniel lui avait offert.

Regina : Cette fois nous l'avons eu, Daniel… Nous l'avons eu.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Au commisseriat, des policiers viennent chercher Mary Margaret.

Emma : Mary Margaret… ! (Ils emmènent Mary Margaret sous les yeux d'Emma et M. Gold) Vous m'aviez dit que vous pouviez régler ça… C'est pour ça que j'ai fait appel à vous, pour que vous empêchiez Regina de gagner.
M. Gold : Elle n'a pas encore gagné.
Emma : C'est plus qu'une question d'heure. Je vous ai fait confiance et mon amie va le payer très cher.
M. Gold : Ecoutez, je sais que c'est un moment difficile… Mais c'est loin d'être terminé. Ayez la foi, il me reste assez de temps.
Emma : Assez de temps pour quoi ?
Mr Gold : Pour que je fasse un tour de magie. (Mr Gold s'en va. Emma entre dans son bureau et brise le vase de fleur. Elle trouve le micro que Sidney avait caché dans les fleurs et le prends dans sa main.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma retrouve August devant chez Granny.

Emma : Pardon. Je suis désolée.
August : Désolée de quoi ?
Emma : D'avoir douté de vous… Je me suis trompée. (Emma montre un sachet à August)
August : Qu'est-ce que c'est ?
Emma : Une preuve… Une preuve que j'ai pas accordé ma confiance aux bonnes personnes… J'aurais dû vous écouter… Ce micro a été placé par Sidney.
August : Qui, le type du journal ?
Emma : J'aurais dû le voir.
August : Non… Faut pas vous en vouloir pour ça, Emma… Des fois on a du mal à voir ce qu'on a juste devant les yeux mais… Je savais que vous y arriveriez.
Emma : En tout cas j'essaie. (Ruby hurle. Ils se précipitent vers elle) Ruby ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Ruby : Elle est dans la ruelle… !
Emma : Qui, elle ? De qui tu parles ?
August : Hé ! Ça va aller. (Emma court voir ce qu'a vu Ruby. Elle voit un corps allongé sur un parking. Elle le retourne. August et Ruby arrivent)
Emma : Kathryn ?


FIN.

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