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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode Le Chemin des Ténèbres. Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Une flèche enflammée est tirée sur le campement du Prince Charmant et Scarlett.

Charmant : Scarlett écarte-toi ! (Charmant dévie la flèche. Les hommes du Roi George chevauchent vers eux) Nous devons partir, ils nous ont retrouvés. (Charmant monte sur son cheval. Il tend la main à Scarlett)
Scarlett : Vas-y ! Je me charge de ces hommes.
Charmant : Non ! Je ne partirai pas sans toi.
Scarlett : Retrouve Blanche. C'est la seule chose qui importe. Retrouve-la !
Charmant : Et toi, que vas-tu faire ? (Scarlett regarde la pleine lune)
Scarlett : Je vais te donner un peu d'avance. (Scarlett enlève son chaperon rouge. Charmant s'en va. Les yeux de Scarlett deviennent jaunes. Les hommes du roi George approchent. Scarlett fonce sur eux, elle se transforme en loup et les attaque)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma prend des photos de Mary Margaret au bureau du shérif.

Emma : Tourne-toi sur la droite.
Mary Margaret : C'est forcément une erreur. Je n'ai pas tué Kathryn.
Emma : Je sais bien que tu l'as pas tuée. Je suis pas seulement ton amie, je suis le shérif, il y a des preuves que je peux pas ignorer.
Mary Margaret : Des preuves qui m'accusent, moi ? Emma. Hier le suspect, c'était David. Tu trouves pas ça bizarre qu'en même ?
Emma : Si bien sûr, mais tes empreintes sont sur la boîte, les siennes n'y sont pas alors on est forcé de faire avec. Je peux pas t'éviter ça.
Mary Margaret : Des empreintes ? Vous en déduisez que j'ai attaqué Kathryn, que j'ai pris son cœur et que je suis partie l'enterrer dans la forêt, enfin, c'est dingue !
Emma : Si je te mets pas en garde à vue alors qu'il y a des preuves contre toi, j'aurais l'air de faire du favoritisme. Regina aura enfin une bonne raison de me virer et de me faire remplacer par un pantin qu'elle a à sa botte et qui te fera condamner sans le moindre état d'âme. Alors s'il te plait essaye de me faire confiance et d'être patiente. On peut rien faire tant qu'on sait pas si ce cœur est bien celui de Kathryn et j'ai pas encore les résultats des tests ADN. Mais en attendant, il faut que tu fasses l'effort de coopérer. Je vais devoir te poser quelques questions.
Mary Margaret : Franchement, j'hallucine, j'ai jamais fait de mal à personne.


SCENE: Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige fait le ménage dans la chaumière des nains tout en chantonnant. Elle aperçoit un oiseau, tend la main pour qu'il vienne se poser dessus. Elle dépose l'oiseau sur la table et essai de le frapper avec son balai mais il s'envole. Grincheux vient lui parler.

Grincheux : Blanche ? Mais que fais-tu avec ce balai ?
Blanche-Neige : J'essaie de nous débarrasser de ces bêtes nuisibles. (Blanche-Neige essaie de frapper l'oiseau encore une fois. Il s'enfuit par la fenêtre) Que veux-tu encore ?
Grincheux : Il est l'heure de dîner.
Blanche-Neige : Je n'ai pas faim ce soir.
Grincheux : Viens ! Nous avons préparé quelque chose d'un peu différent aujourd'hui.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Grincheux emmène Blanche-Neige dans la salle à manger.

Blanche-Neige : Quelqu'un est mort ?
Jiminy : Je t'en prie, assieds-toi Blanche Neige.
Blanche-Neige : Que fait cet affreux cricket ici ?
Jiminy : Je m'appelle Jiminy Cricket. Ce sont tes amis qui m'ont demandé de venir ce soir. Ils s'inquiètent à ton sujet et ils ont des choses à te dire. Grincheux, tu veux commencer ?
Grincheux : Blanche Neige, tu as changé. Tu es devenue amère, agressive, irritable et extrêmement méchante.
Blanche-Neige : J'ai changé ? Tu n'es pas le mieux placé pour me le reprocher.
Jiminy : Laisse-les s'exprimer. Ces sept nains sont tes amis et si nous sommes tous réunis ici c'est parce qu'ils tiennent à toi. Qui veut ajouter quelque chose ?
Atchoum : Tu as déposé plusieurs bottes de paille à l'intérieur, dans la maison la nuit dernière, alors que tu sais que j'y suis affreusement… Atchoum… Allergique.
Blanche-Neige : Tu es allergique à tout ! Que veux-tu que j'y fasse ?
Joyeux : Tu as cassé ma chope préférée !
Blanche-Neige : Tu as de la chance que je ne te l'aie pas cassée sur la tête.
Joyeux : Tu es la plus odieuse, la plus méchante, la plus insupportable des…
Grincheux : Assez ! Tu as vu dans quel état se met Joyeux à cause de toi. C'est la potion que tu as prise, celle qui a effacé le prince de ta mémoire… Depuis que tu l'as bu, tu n'es plus toi-même.
Blanche-Neige : Elle m'a permis d'oublier celui que je devais à tout prix oublier et manifestement c'est mieux ainsi. Celle potion était la solution… Certainement pas le problème… Le problème, c'est que je suis coincée ici… Dans une maison remplie de nains au lieu de vivre dans mon palais avec mon père adoré, comme une princesse. Mais je ne serais plus jamais une princesse parce que mon père est mort… Mort assassiné par celle qui a engagé un Chasseur pour me tuer.
Jiminy : Blanche, ton ressentiment à l'égard de la Reine, est complètement compréhensible mais c'est injuste de retourner ta colère contre tes amis.
Blanche-Neige : Tu as raison… Je devrais m'en prendre à elle, à elle seule.
Jiminy : Oh ! Oh non ! La vengeance ne mène nulle part. Si tu fais cela tu seras transformée à jamais et ton âme deviendra plus noir que tu ne peux l'imagine. Non ! (Blanche-Neige emprisonne Jiminy sous une cloche de verre)
Blanche-Neige : J'ai une bonne nouvelle. Vous pouvez arrêter de vous plaindre. Je m'en vais ! J'ai beaucoup mieux à faire que de veiller sur vous.
Jiminy : Non ! Ne pars pas !
Grincheux : Blanche ! Non attends ! Que comptes-tu faire ? (Blanche-Neige prend ses affaires)
Blanche-Neige : Tuer la Reine. (Blanche-Neige s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma emmène Mary Margaret en salle d'interrogatoire.

Regina : Bonjour Mlle Blanchard.
Mary Margaret : Qu'est-ce qu'elle fait ici ?
Emma : Elle a demandé à assister personnellement à l'interrogatoire en tant qu'observatrice extérieur pour s'assurer de mon impartialité.
Mary Margaret : J'ai rien à cacher alors… Demandez-moi ce que vous voulez.
Emma : Le cœur a été retrouvé près du vieux pont à péage. D'après ce qu'on sait, il a certainement été tranché avec un couteau de chasse. Tu es allé à ce pont dernièrement ?
Mary Margaret : Oui. J'y suis allée plusieurs fois, c'est là que David et moi, on se retrouvait.
Emma : David Nolan ?
Mary Margaret : Oui
Emma : Et… Vous vous y retrouviez dans quel but ?
Mary Margaret : Lui et moi, on avait une liaison. Je suis pas fière de la manière dont ça s'est passé. Je m'en veux beaucoup. Mais ça ne change rien au fait que je n'ai pas tué Kathryn Nolan. (Emma pose une boîte sur la table)
Emma : Tu as déjà vu cet objet ?
Mary Margaret : Oui évidemment, c'est ma boîte à bijoux.
Emma : C'est dans cette boîte qu'on a retrouvé le cœur.
Mary Margaret : Vous ne voyez pas que c'est un coup monté ? Quelqu'un m'a volé cette boîte et mis le cœur dedans pour que tout le monde me croit coupable mais je suis innocente !
Regina : Mlle Blanchard, ça va aller, calmez-vous. Je sais ce que vous traverser. Je sais ce que ça fait de perdre quelqu'un que l'on aime plus que tout, d'être humiliée en public. J'étais folle de chagrin et blessée. Ça m'a transformé. Alors je peux imaginer ce que vous avez ressenti en perdant David.
Mary Margaret : Mais moi, je n'ai pas changé ! Je suis toujours la même : une personne honnête. Et je n'ai rien à voir dans cette histoire.
Emma : Je peux vous voir une minute dans le couloir ? (Emma et Regina sortent)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma et Regina discutent dans le couloir.

Emma : Je croyais vous avoir demandé de ne pas intervenir.
Regina : Comment pouvez-vous être sûre de son innocence ? Si cette boîte à bijoux lui avait été volée comme elle l'affirme, il y aurait des traces d'effractions chez elle. Vous vivez avec elle, avez-vous été cambriolées ? Cette femme a eu le cœur brisé, c'est le genre de blessure qui peut vous pousser à commettre des actes épouvantables.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige se tient en embuscade dans la forêt. Un garde noir approche. Elle le fait tomber de cheval. Elle écrase la cheville du garde avec la pioche, il hurle de douleur.

Blanche-Neige : Tu guériras… Mais cela prendra du temps.
Le chevalier : Que voulez-vous ?
Blanche-Neige : Des renseignements. Où est la Reine ?
Le chevalier : Pourquoi vous le dirais-je ?
Blanche-Neige : As-tu la moindre idée de ce qu'est un diamant ? C'est le minerai le plus dur au monde, une pierre magnifique, précieuse, presque impossible à détruire. Presque… Ceci est une pioche venue de la mines des nains, elle possède une lame spéciale qui aussi incroyable que cela puisse paraître peut couper un diamant. Imagine ce qu'elle peut infliger à la chaire humaine. La chaire tendre, délicate, fragile et vulnérable.
Le chevalier : Elle est au château uniquement pour cette nuit. Au petit matin, elle part pour le Palais d'été… Pitié, c'est tout ce que je sais.
Blanche-Neige : Le palais dont tu parles a été construit pour ma mère ! (Elle frappe la tête du chevalier avec le manche de la pioche)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige prend l'armure du chevalier ainsi que ses armes. Grincheux arrive.

Grincheux : Que fais-tu au juste ?
Blanche-Neige : Je te l'ai dit. Je veux tuer la Reine.
Grincheux : Comment ? En volant l'armure d'un chevalier ?
Blanche-Neige : Je dois entrer dans ce château et je ne reculerais devant rien ! Alors maintenant, écarte-toi de mon chemin. Je dois faire vite, elle part demain matin.
Grincheux : As-tu perdu l'esprit ? Crois-tu que ce déguisement suffira à tromper ces gardes ?
Blanche-Neige : Tu ne me feras pas renoncer !
Grincheux : Enfin, mais regarde-toi ! Tu perds complètement le sens des réalités. Ton rêve de vengeance t'aveugle !
Blanche-Neige : En attendant, je n'ai certainement pas de leçon à recevoir d'un nain mal embouché et grognon.
Grincheux : Je ne suis pas là pour te faire la leçon. Je suis venu pour t'aider.
Blanche-Neige : Pour m'aider ? Comment ?
Grincheux : En t'emmenant voir Rumplestiltskin. C'est lui qui t'a donné cette potion, celle qui t'as fait oublier ton prince et il est le seul à pouvoir te faire recouvrer la mémoire.
Blanche-Neige : Je ne veux pas recouvrer la mémoire. C'est pour cela que j'ai bu cette potion.
Grincheux : Et en la buvant, tu as changé ! Il peut peut-être te faire redevenir celle que tu étais autrefois. Il est l'homme le plus puissant au monde. Il n'y a rien qu'il ne puisse faire.
Blanche-Neige : Rien dis-tu ?


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma vérifie la porte et les fenêtres de l'appartement de Mary Margaret pour voir s'il y a des traces d'effractions. Henry entre.

Emma : Henry ? Qu'est-ce que tu fais ici ? T'es pas sensé être à l'école ?
Henry : Il faut qu'on aide Mlle Blanchard.
Emma : Je sais, c'est pour ça que je fouille l'appartement. Mais toi Henry, tu devrais rentrer.
Henry : Je rentrerai pas.
Emma : Dans ce cas, reste en dehors de mon chemin.
Henry : Tu cherches quoi exactement ?
Emma : Je suis venue voir si quelqu'un serait pas entré ici par effraction. J'espère trouver des bris de verre, une serrure forcée et des empreintes de chaussures boueuses, ce genre de truc.
Henry : Alors tu crois que c'est un coup montré contre elle ?
Emma : Je vois pas d'autres explications. Le seul problème c'est que personne n'a de mobile.
Henry : Ma mère, elle en a un.
Emma : Regina ?
Henry : Elle déteste Blanche-Neige… Quoi ? Tu voulais un mobile.
Emma : Oui. Mais je doute que « elle déteste Blanche-Neige » soit recevable devant un tribunal. (Emma s'allonge sur le lit de Mary Margaret. Soudain elle entend un bruit venant de la ventilation. Elle enlève la grille de protection puis commence à fouiller à l'intérieur)
Henry : T'as trouvé quelque chose ? (Emma trouve un couteau de chasse)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry est assis au comptoir chez Granny devant un chocolat chaud. Ruby saupoudre de la cannelle dessus puis s'en va. August vient parler à Henry.

August : Il va pas se boire tout seul ce chocolat chaud. C'est ce qui arrive à ton institutrice qui te contrarie ?
Henry : Elle a rien fait du tout. Pourquoi les gens voient pas qu'elle est innocente ?
August : Les gens ne voient souvent pas plus loin que le bout de leur nez. Et c'est pas dans cette tasse que tu trouveras les réponses aux questions que tu te poses.
Henry : C'est où alors ?
August : Je vois que t'as un livre dans ton sac. Et tu sais, je suis écrivain alors j'ai l'habitude de trouver les réponses que je cherche dans la littérature.
Henry : C'est seulement un bouquin.
August : Ah ouais ?
Henry : Oui.
August : Tu sais aussi bien que moi que ce n'est pas vrai. Je peux avoir un verre d'eau s'il-vous-plait ?
Henry : Vous savez quoi sur ce livre ?
August : Je sais qu'il raconte des histoires.
Henry : Comme tous les livres, non ?
August : Des histoires… Qui se sont réellement produites.
Henry : Vous croyez que ce qui se passe dans le livre est réel ?
August : Aussi réel que je le suis.
Henry : Comment ça se fait que vous soyez au courant ?
August : Disons… Que j'ai pris le parti de croire. Et je veux guider tous les autres vers la lumière. C'est uniquement pour ça que je suis là.
Henry : Mais j'y crois déjà moi.
August : Oui, mais je suis pas venu pour toi bonhomme. En fait, je suis là pour Emma.
Henry : C'est elle que vous voulez convaincre ? Pourquoi vous lui avez pas dit ?
August : Ben, y a des personnes, comme toi et moi qui ont naturellement la foi et puis d'autres, comme Emma qui veulent des preuves.
Henry : La dernière fois que j'ai cherché des preuves, je me suis retrouvé piégé dans une mine.
August : Tu devrais chercher dans des endroits moins dangereux. (August montre son livre à Henry qui le sort de son sac et l'ouvre. August s'en va)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Charmant cherche des traces de Blanche dans la forêt. Il trouve une trace de pas et sort son épée, il rencontre le chevalier que Blanche-Neige a attaqué.

Charmant : Les mains au dessus de la tête. Je veux les voir. (Le chevalier se retourne) Euh… Non laissez-les où elles sont. (Charmant prend sa couverture et la lance au chevalier) Qui vous a fait cela ?
Le chevalier : Elle est folle à lier. Elle avait une pioche. Elle a menacé de m'écorcher vif.
Charmant : Qui ? La Reine ?
Le chevalier : Non… Blanche Neige.
Charmant : Que dîtes-vous ?
Le chevalier : Elle a dit qu'elle voulait tuer la Reine. Je n'ai jamais vu une personne aussi assoiffée de sang.
Charmant : Tu te trompes. Blanche-Neige n'est pas assoiffée de sang, elle n'a rien d'une tueuse, je la connais.
Le chevalier : Peut-être moins que vous ne le croyez.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina épluche une pomme à son bureau. David frappe à la porte.

David : Bonjour. Vous avez une minute ?
Regina : Bien sûr.
David : Toutes ces accusations contre Mary Margaret me rendent malade. Ça me torture l'esprit, elle a pas pu faire un truc pareil.
Regina : Je comprends tout à fait ce que vous ressentez. Ça fait très mal quand quelqu'un qu'on aime nous trahi.
David : Mais c'est une fille bien, profondément honnête. Je la connais.
Regina : Peut-être moins que vous le croyiez… Peut-être qu'elle n'est pas celle que vous voulez qu'elle soit. Tout le monde à sa part d'ombre, David.
David : C'est vrai, mais… Entre avoir sa part d'ombre et commettre un acte aussi monstrueux y a qu'en même une différence. Je sais qu'elle est pas comme ça.
Regina : David. Je suis persuadée qu'on ne nait pas mauvais, on le devient.
David : Avec tout le respect que je vous dois, je crois que vous ne savez vraiment ce qu'est le mal.
Regina : Si ce n'est pas elle qui a fait ça. Qui est-ce ?
David : Justement, c'est ce que j'aimerai savoir. Mais tout ce mélange dans ma tête à cause de ces trous de mémoire que j'ai eu.
Regina : Ne me dîtes pas que vous croyiez être le coupable.
David : Si j'arrivais à me souvenir de ce que j'ai fait, je pourrais peut-être prouver que Mary Margaret est innocente.
Regina : Je sais que vous voulez bien faire. Mais là où vous avez tort, c'est de penser que le mal est facile à reconnaître. Il arrive parfois qu'on l'ait juste en face de nous et qu'on ne s'en rende même pas compte.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma est avec Mary Margaret qui est enfermée en prison au bureau du shérif.

Mary Margaret : Le conduit d'aération ? Je sais même pas où est le conduit d'aération dans ma chambre.
Emma : Ben quelqu'un qui le savait y a planqué un couteau de chasse. J'ai cherché des traces d'effractions mais j'en ai pas trouvées.
Mary Margaret : Alors… Tu me crois pas ?
Emma : Bien sûr que si je te crois. Mais le problème, c'est pas ce que je crois, c'est que les preuves contre toi s'accumulent d'heures en heures.
Mary Margaret : Qu'est-ce que t'essaies de me dire.
Emma : Que tu devrais peut-être penser à prendre un avocat. (M. Gold entre)
M. Gold : Voilà une excellente idée.
Mary Margaret : M. Gold ?
Emma : Qu'est ce que vous faîtes ici ?
M. Gold : Je viens offrir mes services en tant qu'avocat.
Emma : Vous êtes avocat ?
M. Gold : Vous ne vous êtes jamais demandée où j'avais appris à rédiger des contrats ? J'ai suivi votre affaire de prêt Mlle Blanchard. Et je crois que vous feriez bien de me confier votre défense.
Mary Margaret : Pourquoi ça ?
M. Gold : Parce que le shérif m'a fait arrêté pour avoir voulu battre un homme à mort et que j'ai réussi à persuader le juge d'abandonner les poursuites.
Emma : On n'a pas besoin que vous exerciez votre influence. C'est la vérité qu'on cherche.
M. Gold : C'est bien pour ça que vous avez besoin de mon influence.
Emma : J'ai besoin qu'on me laisse faire mon boulot correctement.
M. Gold : Je ne vous empêche pas de le faire. Je veux l'aider rien de plus.
Mary Margaret : Ça suffit ! Je vais lui parler seule à seule.
Emma : Vous l'avez entendue ?
Mary Margaret : Non. C'est avec lui que je veux m'entretenir. Écoute Emma, il a pas tort, je vais avoir besoin d'aide et toi, il faut que tu trouves qui a fait ça, sinon ma vie est foutue. Alors… S'il-te-plait, fait ton travail, essaie de mettre la main sur le meurtrier et de prouver mon innocence. Moi en attendant, je vais avoir besoin d'un bon avocat.
M. Gold : Et vous en avez un. Comptez sur moi pour défendre au mieux vos intérêts.
Emma : Bonne chance, Mary Margaret. Tout ce que j'espère, c'est qu'il le fait vraiment dans ton intérêt et que c'est pas encore un de ces coups tordus. (Emma s'en va)
Mary Margaret : J'ai pas de quoi vous payer.
M. Gold : Je ne vous demande pas d'argent.
Mary Margaret : Alors pourquoi vous faîtes ça ?
M. Gold : Disons que… Je parie sur votre avenir.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rumplestiltskin file de la laine dans son château. Grincheux et Blanche-Neige entrent.

Grincheux : La potion que tu as donnée à Blanche-Neige l'a transformée. Elle n'est plus du tout la même. Rumplestiltskin : Évidemment qu'elle l'a transformée. Elle l'a privée d'amour et a laissé un grand vide dans son cœur. Il n'y a pas de remède contre cela. Celle qu'elle était autrefois, n'existe plus, elle ne reviendra jamais. Aucune potion ne peut raviver le véritable amour. (Rumplestiltskin ouvre un placard rempli de fioles) L'amour est la plus puissante forme de magie. La seule que je n'ai pas pu mettre en bouteille. Hors, pour celui qui parvient à mettre l'amour en bouteille, rien n'est impossible. Mais au fond tout cela t'indiffère, n'est-ce pas ? Alors dis-moi qu'es-tu venue me demander ?
Blanche-Neige : Je suis venue te demander de l'aide pour tuer la Reine.
Rumplestiltskin : Oh ! Voilà qui devient intéressant.
Grincheux : Blanche, renonce ! (Rumplestiltskin prépare un arc pour Blanche Neige)
Blanche-Neige : Qu'est-ce dont que cela ?
Rumplestiltskin : C'est un arc qui va te servir à tuer la Reine.
Blanche-Neige : De quelle façon va-t-il m'aider à entrer au château ?
Rumplestiltskin : Oh ! Non, non, non. Y entrer est impossible. Tu vas devoir la tuer quand elle sera dans la forêt. Une fois qu'elle sera en route pour le Palais d'été. Place-toi à cet endroit pour tirer. Elle ne pourra pas te voir. Cet arc n'est pas tout à fait comme les autres, les flèches qu'il envoie savent où aller. Elles ne ratent jamais leurs cibles, quelles qu'elles soient.
Grincheux : Je refuse d'être complice d'une telle infamie. Si tu prends cette arme, tu seras seule.
Blanche-Neige : Tant mieux ! Je n'ai besoin de personne. (Blanche-Neige prend l'arc et la flèche) Bon que demandes-tu en retour ?
Rumplestiltskin : Moi, je ne demande absolument rien, très chère.
Blanche-Neige : Je sais qu'il y a toujours un prix à payer avec toi. La dernière fois tu as gardé une mèche de mes cheveux. Que veux-tu cette fois ?
Rumplestiltskin : Disons que… Je parie sur ton avenir.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David frappe à la porte du cabinet d'Archie qui ouvre la porte.

Archie : David. Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?
David : Docteur Hopper, je vais avoir besoin de votre aide.
Archie : Entrez… En quoi puis-je vous aider ?
David : Dernièrement, j'ai eu des trous de mémoire et… Il faut absolument que je me rappelle ce qui s'est passé.
Archie : Pourquoi ?
David : Je sais peut-être des choses qui pourraient innocenter Mary Margaret.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Charmant entre dans le château de Rumplestiltskin.

Charmant : Rumplestiltskin ! Montre-toi ! (Rumplestiltskin apparaît derrière lui)
Rumplestiltskin : Je vois que tu es toujours vêtu comme un prince, bien que tu aies jeté aux orties la vie que je t'ai offerte. Je m'attendais à davantage de gratitude.
Charmant : Tu m'as envoyé dans une prison dorée.
Rumplestiltskin : Une prison dorée dont tu t'es enfui. Mais prend garde, le Roi George est un homme implacable.
Charmant : C'est Blanche-Neige que je cherche. On raconte qu'elle veut tuer la Reine et qu'elle a sollicité ton aide.
Rumplestiltskin : Oui, exacte.
Charmant : Que lui as-tu fait ?
Rumplestiltskin : Ce que moi, je lui ai fait ? Demande-toi plutôt ce que tu lui as fait. C'est toi qui l'as fait souffrir. Sans cette blessure, elle n'aurait jamais bu ma potion afin de t'oublier pour toujours. Voilà pourquoi elle a changée.
Charmant : Annule l'effet de la potion. Tous les sorts peuvent être rompus.
Rumplestiltskin : Oh, oui… Par l'amour, le vrai.
Charmant : Alors il suffit d'un baiser d'amour pour la réveiller ?
Rumplestiltskin : Je peux te l'assurer, très cher. Mais ce ne sera pas facile de l'embrasser si tu ne sais pas où elle est.
Charmant : Quel est ton prix ?
Rumplestiltskin : Et si tu me donnais… Ta cape ?
Charmant : Ma cape ? Qu'en ferais-tu ?
Rumplestiltskin : Il y a des courants d'air ici. (Le prince lui donne sa cape)
Charmant : Où est-elle ?
Rumplestiltskin : Elle est partie attendre la Reine sur le chemin royal. Voici la route qu'elle doit emprunter. Mais fait vite… Car si elle tue la Reine, elle deviendra aussi maléfique que la femme qui aura péri sous ses flèches.
Charmant : Elle ne sera jamais aussi maléfique.
Rumplestiltskin : On ne nait pas mauvais, très cher, on le devient. Si elle choisi le chemin de ténèbres, elle n'en reviendra jamais.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige se prépare à tuer la Reine quand elle est attrapée par Charmant.

Blanche-Neige : Non ! Lâchez-moi ! Lâchez-moi !
Charmant : Blanche, écoute-moi !
Blanche-Neige : Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ?
Charmant : T'aider à recouvrer la mémoire. (Charmant l'embrasse) Je te l'avais dit. Je te retrouverais toujours. (Blanche-Neige frappe Charmant qui s'évanouit)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma rentre chez elle. Henry l'attend dans les escaliers.

Henry : J'ai une preuve. (Henry sort le trousseau de clés de sa mère) C'est avec ça que ma mère est entrée dans votre appartement. C'est comme ça qu'elle a piégé Mlle Blanchard.
Emma : T'as volé ces clés dans le bureau de Regina ?
Henry : Ouais. Le livre dit qu'elles ouvrent n'importe quelle porte.
Emma : Elles entreraient même pas dans la serrure.
Henry : Il faut essayer. (Il reprend le trousseau et essaie les clés sur la serrure de l'appartement de Mary Margaret une à une)
Emma : Tu vois ? Je te l'avais dit. Je sais bien que tu voudrais croire que l'opération cobra est la réponse à tous nos problèmes…
Henry : Parce qu'elle l'est.
Emma : Mais parfois c'est le monde réel qui doit passer avant tout le reste.
Henry : Attend, on en essaie encore une, s'te plait.
Emma : D'accord, mais une seule après on arrête.
Henry : Vas-y, fait-le toi. Celle-là.
Emma : D'accord. (Emma prend le trousseau. Elle essaie la clé et ouvre la porte)
Henry : T'y crois maintenant ?


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Charmant se réveille. Blanche-Neige est là. Il est attaché.

Charmant : Blanche…
Blanche-Neige : Je suppose que tu es l'homme que Rumplestiltskin m'a aidé à oublier. Comment t'appelles-tu déjà ?
Charmant : C'est moi, Charmant.
Blanche-Neige : Charmant ? Maintenant, je comprends pourquoi j'ai bu cette potion.
Charmant : Cela n'a pas de sens mon baiser aurait du te réveiller. Le véritable amour doit rompre les sortilèges.
Blanche-Neige : Il ne s'agit pas du véritable amour puisque moi je ne t'aime pas.
Charmant : Si, seulement tu ne t'en souviens plus. Mais tu m'aimes et je t'aime aussi.
Blanche-Neige : Des mots, des mots, toujours des mots. Voilà à quoi l'amour se résume. Malheureusement pour toi, les mots ne signifient rien à mes yeux ! La seule chose qui compte véritablement pour moi, c'est d'agir et vois-tu, c'est exactement ce que je suis sur le point de faire.
Charmant : Non ! Attends Blanche ! Écoute-moi ! Renonce tant qu'il est encore temps. Tu ne veux pas devenir aussi maléfique qu'elle. Tu ne veux pas la tuer.
Blanche-Neige : Tu crois cela ? C'est ce que l'on verra. (Elle s'en va)
Charmant : Non ! Ne fais pas cela ! Blanche ! Non !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David est allongé sous hypnose dans le bureau d'Archie.

Archie : Écoutez-moi attentivement. Vous m'entendez ?
David : Oui.
Archie : Bien. Vous allez vous plonger dans vos souvenirs. Revenez à la toute dernière discutions que vous avez eu avec Kathryn. A ce que vous vous rappelez. Dîtes-moi où vous êtes.
David : Dans ma chambre à la maison.
Archie : Quand ?
David : Le soir où elle est partie.
Archie : Et qu'est ce que vous faîtes ?
David : Je lui téléphone.
Archie : Vous pouvez me dire de quoi vous parler.
David : Elle dit qu'elle est consciente de devoir commencer une nouvelle vie. Une vie sans moi. Qu'elle pense que Mary Margaret et moi on devrait être ensemble.
Archie : Et comment se termine la conversation ?
David : Elle dit qu'elle est blessée et quelle souhaite sincèrement mon bonheur.
Archie : Est-ce que vous vous rappelez autre chose après ça ?
David : Oui. J'ai vu Mary Margaret dans la forêt.
Archie : Qu'est ce qu'elle faisait dans la forêt ? (David se souvient du temps où il était le Prince Charmant. Il voit Blanche-Neige voulait tuer la Reine)
Charmant : Tu peux pas la tuer !
Blanche-Neige : Tu crois cela. C'est ce que l'on verra.
Charmant : Ne fait pas cela ! (Archie réveille David)
Archie : David. David !
David : Qu'est-ce qui se passe ?
Archie : J'ai du vous réveiller. Vous étiez en train de plonger dans un état d'hypnose profond et vous aviez l'air bouleversé. Vous avez vu quoi ?
David : C'était comme si…
Archie : Quoi ? Dîtes-moi, je suis là pour vous aider. (David prend ses affaires et s'en va) David ! Dîtes-moi ce que vous avez vu. Je peux vous aider.
David : Non. Je crois pas. (David sort)
Archie : David !


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Charmant essaie de se libérer mais échoue. Jiminy arrive.

Charmant : Oh ! Va-t-en ! Allez !
Jiminy : Tu dois être Charmant.
Charmant : Tu parles.
Jiminy : Oui. Et j'ai des choses à te dire. Je m'appelle Jiminy. Quand Blanche-Neige a subitement changé, ses amis les sept nains m'ont demandé d'intervenir mais il semblerait que je n'ai pas été d'une grande utilité.
Charmant : Je n'ai pas fait tellement mieux que toi. Peux-tu me détacher ? Je dois la retrouver.
Jiminy : Je peux toujours essayer. (Jiminy ronge la corde) Quel est ton plan ?
Charmant : Je n'en ai pas vraiment. J'ai déjà tout essayé pour qu'elle se souvienne de moi, mais rien n'a fonctionné.
Jiminy : Essaie de tirer sur la corde. (Charmant tire et casse la corde) J'ai l'impression que tu abordes le problème à l'envers. Comment peut-elle se rappeler qui tu es si elle ne sait plus vraiment qui elle est, elle ?


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. La Méchante Reine est en chemin pour le Palais d'été avec sa garde rapprochée.

Un chevalier : Écartez-vous ! Laissez passer le cortège. Inclinez-vous devant la Reine. (Blanche-Neige regarde le cortège du haut d'une colline. Elle tire une flèche sur la Reine mais Charmant se jette entre le Reine et la flèche qu'il se prend dans l'épaule)
Blanche-Neige : Qu'est-ce qui t'as pris ? Tu as perdu la tête ? Pourquoi tu fais cela ?
Charmant : Parce que… Tu as dis que tu préférais… Les actes aux belles paroles. Et bien, pour une fois… Tu vas avoir les deux. Je t'aime Blanche Neige.
Blanche-Neige : Peut-être mais moi je ne t'aime pas. Je ne me souviens même pas de toi.
Charmant : Peu importe. La seule chose qui compte pour moi, c'est que tu n'oublies jamais qui tu es réellement. J'aimerais mieux mourir que savoir ton cœur ampli de haine.
Blanche-Neige : Tu serais prêt à mourir pour moi ?
Charmant : Selon toi, j'ai l'air de faire semblant ?
Blanche-Neige : Jusqu'à présent, personne n'avait jamais fait une chose pareille. Personne ne m'a aimé au point de vouloir mourir pour moi.
Charmant : Personne dont tu te souviennes. (Ils s'embrassent. Blanche se souvient)
Blanche-Neige : Charmant.
Charmant : Oui. C'est moi. (Ils s'embrassent de nouveau mais ils sont interrompus par les hommes du roi George)
Un chevalier : Il est là !
Charmant : L'armée du Roi George. (Charmant couvre le visage de Blanche Neige)
Un chevalier : Halte-là ! Capturez-les ! (Les chevaliers séparent Blanche-Neige et Charmant)
Blanche-Neige : Non ! (Ils s'emparent de Charmant)
Un chevalier : Prince Charmant. (Le chevalier arrache la flèche de l'épaule de Charmant) Laissez la fille. C'est lui que nous sommes venus chercher. (Ils emmènent Charmant)
Charmant : Non !
Blanche-Neige : Charmant ! (Un des chevaliers frappe Blanche-Neige et la menace de la tuer)
Charmant : Non !
Un chevalier : Laissez-la ! (Les chevaliers partent avec Charmant)
Charmant : Non. Blanche.
Blanche-Neige : Charmant !
Charmant : Blanche !
Blanche-Neige : Je te retrouverai ! Je te retrouverai toujours.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret est allongée sur le lit de la prison. David entre.

David : Mary Margaret.
Mary Margaret : David.
David : Emma nous autorise à nous voir quelques minutes seul à seul. Je voulais que tu saches que le Dr Hopper m'a aidé à me rappelé ce qui s'est passé pendant mes pertes de conscience.
Mary Margaret : Alors ?
David : C'est encore… Confus… J'ai que des bribes de souvenirs. On était dans la forêt et j'arrêtais pas de dire, ne fais pas ça.
Mary Margaret : Ne fais pas quoi ?
David : Ne la tue pas. C'est ce que je disais.
Mary Margaret : Kathryn ? Tu crois t'être rappelé que moi, je voulais tuer Kathryn ?
David : Tu peux m'expliquer pourquoi je me souviens de ça ?
Mary Margaret : David. Tu me demandes sérieusement si j'ai quelque chose à voir avec la disparition de ta femme ?
David : Le shérif Swan a déterré un cœur là où on se retrouvait. Il était dans ton coffre à bijoux. L'arme a été retrouvée dans ton appartement. J'ai… J'ai ces étranges souvenirs… Alors oui, je te le demande.
Mary Margaret : Quand Emma a reçu les relevés de téléphone, quand je t'ai retrouvé en train d'errer dans la forêt, quand toute la ville croyait que tu avais tué Kathryn, je t'ai épaulé, soutenu. Et à aucun moment, je n'ai douté de toi. Et maintenant que tout m'accuse, tu doutes toi aussi de mon innocence et tu me crois capable de faire quelque chose d'aussi monstrueux. Vas-t-en ! Je veux plus te voir. (David s'en va)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Blanche-Neige est de retour chez les nains. Ses amis dinent et l'ignorent. Elle prend une chope dans son sac et l'offre à Joyeux.

Grincheux : Qu'est-ce que c'est ?
Blanche-Neige : Un cadeau pour me faire pardonner.
Grincheux : Nous n'avons que faire d'une nouvelle chope.
Blanche-Neige : De toutes les choses que j'ai brisées, c'est la seule que je peux remplacer. Je sais que je vous ai blessé. Tout ce que je peux dire c'est que… Je suis désolée.
Grincheux : C'est bien toi ?
Blanche-Neige : Oui, c'est moi. (Les sept nains se lèvent pour enlacer Blanche Neige)
Joyeux : Tu peux reprendre ton ancienne chambre.
Blanche-Neige : Merci. Je ne peux pas rester.
Grincheux : Pourquoi ? Où vas-tu ?
Blanche-Neige : Le Roi George a fait Charmant prisonnier. Je dois le délivrer.
Grincheux : Allons, Blanche, tu ne peux pas faire cela.
Blanche-Neige : Je ne vais pas laisser le roi le tuer. Il est revenu pour moi et même si c'est au péril de ma vie, je me dois d'essayer.
Grincheux : Je crois que tu m'as mal compris. Ce que je veux dire, c'est que tu ne peux pas faire cela toute seule. Mais par chance tu n'es pas toute seule.
Joyeux : Allez ! Prenons nos pioches ! Y a pas de temps à perdre.
Grincheux : Nous allons montrer à ce roi de quoi Blanche-Neige et les sept nains sont capables quand on les provoque !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret fait son lit dans sa cellule. Soudain elle entend le bruit d'une clé tombant sur le sol. Elle ramasse la clé sous son lit. Elle l'essaie sur la serrure de la prison puis ouvre la porte. Elle se renferme quand Emma arrive avec le petit déjeuner.

Emma : Tiens, ton petit déjeuner.
Mary Margaret : Merci.
Emma : Je sais que M. Gold ne veut pas qu'on se parle mais je crois qu'il vaut mieux que se soit moi qui te l'apprenne. J'ai reçu les résultats des analyses faîtes sur le cœur. L'ADN correspond à celui de Kathryn. Elle est morte… Je suis désolée, désolée pour tout. Et maintenant qu'on a la certitude qu'elle a été assassinée, on a suffisamment de preuve pour t'inculper du meurtre de Kathryn Nolan. C'est devenu inévitable. Tu sais que je suis convaincue de ton innocence ?
Mary Margaret : Ouais.
Emma : Vu tout ce qu'on a contre toi, il y a au moins une chose dont je suis sûre. Tu es victime d'un coup monté. Et je crois que c'est Regina qui a tout manigancé.
Mary Margaret : Alors pourquoi je suis encore là ? Pourquoi tu l'arrêtes pas ?
Emma : Parce qu'une intime conviction ne suffit pas.
Mary Margaret : Mais tu viens de dire que…
Emma : Si je fais les choses à moitié, je risque d'aggraver ta situation. A chaque fois que j'ai voulu m'opposer à Regina, elle a senti le coup venir et j'ai perdu.
Mary Margaret : Qu'est-ce qui te fais croire que ça sera différent cette fois-ci ?
Emma : Pour l'instant, elle sait pas que je la soupçonne.
Mary Margaret : Pourquoi elle aurait voulu me faire ça à moi ?
Emma : J'en sais rien. Mais je vais le découvrir et je te promets de tout faire pour dénoncer ses agissements.
Mary Margaret : Et comment tu comptes faire ? Toute la ville est à ses ordres.
Emma : J'y travaille. Écoute-moi, j'ai foi en toi et j'aimerais qu'en retour, tu essaies d'avoir foi en moi. (Emma prend la main de Mary Margaret) Tu peux faire ça ?
Mary Margaret : Oui, bien sûr. (Emma s'en va. Mary Margaret regarde la clé qu'elle a dans sa main)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma entre dans l'arrière boutique de M. Gold.

Emma : M. Gold.
M. Gold : Je suis en plein inventaire. Que puis-je pour vous Mlle Swan ? Il y a du nouveau dans notre affaire ?
Emma : Oui. C'est Regina qui est derrière tout ça.
M. Gold : Et vous trouvez ça étonnant ? Apportez-moi les preuves et je règle ça une bonne fois pour toute.
Emma : Le problème, c'est que j'ai rien. Rien qui tienne devant un tribunal. Mais je sais que c'est elle.
M. Gold : Auriez-vous subitement trouvé la foi ? Qu'est-ce que vous venez faire ici ? Me faire part de vos théories du complot, c'est ça ?
Emma : J'ai besoin que vous m'aidiez.
M. Gold : Qui moi ?
Emma : A chaque fois que j'ai voulu m'opposer à Regina, j'ai perdu. A chaque fois sauf une, quand je suis devenue shérif et que vous m'avez aidée.
M. Gold : Si je me rappelle bien, vous n'approuvez pas vraiment mes méthodes.
Emma : Ce que j'approuve, c'est vos résultats. Et ce qui est en jeu cette fois est plus important qu'un job. Je le fais pour sauver une amie.
M. Gold : Et vous êtes prête à aller aussi loin qu'il le faudra ?
Emma : Plus loin encore.
M. Gold : Voilà qui devient intéressant. N'ayez crainte Mlle Swan, Regina est peut-être puissante, mais quelque chose me dit que vous, vous l'êtes plus que vous le croyez.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rumplestiltskin prend un cheveu de Charmant sur la cape qu'il lui a donné. Il met le cheveu dans une fiole avec celui de Blanche-Neige. Les deux cheveux se mêlent et créent de la magie. Rumplestiltskin range la fiole dans son placard.

SCÈNE : Storybrooke. Présent. Au poste de police la cellule de Mary Margaret est vide.

FIN.

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