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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "Nova et Rêveur". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. La Fée Bleue est dans les nuages. Elle attend la Fée Nova, qui arrive avec un sac.

Fée Bleue : Doucement !
Nova : Ça y est ! Désolée.
Fée Bleue : Attention ! Ne le laisse pas tomber. La poussière de fée est la matière la plus précieuse que l'on peut trouver sur ces terres. C'est sa magie qui fait tourner le monde. Ce sac est notre réserve de l'année. Nous devons en prendre soin.
Nova : J'en suis consciente.
Fée Bleue : L'année prochaine, tu viendras la chercher seule.
Nova : Je transporterai encore de la poussière de fée ? Je croyais que l'année prochaine, je serai marraine et bonne fée.
Fée Bleue : Ah ! Ah ! Ah ! Nova, tu as toujours été une rêveuse. Il te reste un long voyage à faire. Parviendras-tu à rapporter des mines la poussière de fée ? (Nova acquiesce) Bien ! (La Fée Bleue s'envole. Nova la suit. Elle laisse échapper un petit peu de poussière de fée. Cette poussière est transportée par le vent jusqu'à un œuf dans une mine)
Guetteur : Celui-ci est prêt, regarde.
Chef : Oh ! C'est trop tôt guetteur, cette couvée n'est pas sensée éclore avant le couché du soleil.
Guetteur : Mais on dirait que ce petit gars a très envie de sortir avant ses frères. (L'œuf éclot d'un nains)
Chef : Je te souhaite la bienvenue jeune nain !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Leroy prend son petit déjeuner chez Granny. M. Clark et Walter s'approchent de lui.

M. Clark : Atchoum ! Euh… Excuse-moi, Leroy. Tu veux bien te décaler pour que Walter et moi on puisse s'asseoir côte à côte ?
Leroy : Si j'avais voulu m'asseoir à côté j'y serais déjà. Vous voulez ma place et bien sortez votre cul un peu plus tôt la prochaine fois.
M. Clark : T'es un vrai rayon de soleil comme d'hab ! Atchoum ! (M. Clark éternue sur la nourriture de Leroy)
Leroy : Félicitation ! Je viens de perdre l'appétit ! Tiens je te la laisse ma place ! (Leroy se lève. Mary Margaret entre dans le restaurant.)
Mary Margaret : Excusez-moi. Puis-je avoir votre attention, s'il vous plait ? Pardon d'interrompre votre petit déjeuner mais je tiens à vous rappeler qu'un événement important approche : la fête des mines. Comme chaque année, les religieuses de Storybrooke espèrent que tout le monde participera à la fête et les aidera à vendre leurs bougies. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de quelques bénévoles. Alors qui veut se joindre à moi ? (Personne n'est volontaire. Leroy approche de Mary Margaret)
Mary Margaret : Leroy, tu te porte volontaire ?
Leroy : Je veux passer ma petite et t'es devant la porte.
Mary Margaret : Oh oui. Si tu veux participer, il y a plein de chose que tu…
Leroy : Ouais, tu parles. Tous les deux, on ferait une super équipe : l'ivrogne de la ville et la trainée. La seule personne dans cette ville que les gens détestent plus que moi, c'est toi. Alors en venant me voir, t'arrange pas ton cas. (Leroy sort. Mary Margaret en fait autant. Emma prend ses affaires. Elle rejoint Mary Margaret dans la rue)
Emma : Hé ! Je peux venir avec toi ? C'est quoi cette fête des mines ? Et pourquoi tu te prends autant la tête pour ça ?
Mary Margaret : C'est un jour férié où on commémore une tradition locale. Les bonnes sœurs faisaient des bougies qu'elles troquaient avec les mineurs contre du charbon.
Emma : Du charbon ? Dans le Maine ? Contre les homards, j'aurais compris à la rigueur.
Mary Margaret : Ah ! J'en sais rien, maintenant elles les vendent pour collecter des fonds. Une des plus jolie fête de l'année. Une fête que tout le monde adore.
Emma : Ce matin, on aurait dit que tout le monde la détestait !
Mary Margaret : C'est pas la fête qu'ils détestent, c'est moi. La semaine dernière, j'avais dix volontaires, j'en ai plus un seul.
Emma : C'est à cause de ton histoire avec David ?
Mary Margaret : Oh, j'en suis sûre, certains me l'ont même dit en face. Jamais on m'avait traité de briseuse de ménage.
Emma : Ça va se tasser. T'as fait une erreur en sortant avec David. Ça arrive à tout le monde. Tu vas qu'en même pas participer à toutes les œuvres de charités rien que pour que les gens te pardonnent ?
Mary Margaret : Il faut bien que je fasse quelque chose et à part ça, j'ai rien trouvé. L'amour a brisé ma vie. (Le téléphone d'Emma sonne, elle décroche)
Emma : Shérif Swan. Ouais, j'arrive tout de suite. (Elle raccroche) Apparemment, le devoir m'appelle. Mais accroche-toi et si je peux faire quelque chose pour t'aider, je le ferai.
Mary Margaret : Oui, je sais. Merci de ton soutien. (Emma part de son côté)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. La population de Storybrooke préparent la fête. Une bonne sœur peint une banderole. Elle fait tomber de la peinture sur Leroy qui passait en dessous.

Astrid : Oh ! Je vous demande pardon. Ça m'a glissé des mains. Et j'ai…
Leroy : Aucun problème voyons. (Elle descend de l'échelle et commence à épousseter Leroy)
Astrid : Oh ! Toutes mes excuses ! Vraiment… J'étais tellement perturbée de ne pas réussir à faire fonctionner les guirlandes que je n'ai même pas vu que je mettais des paillettes partout.
Leroy : Laissez-moi jeter un coup d'œil à ces guirlandes. (Leroy grimpe sur l'échelle) Voilà le problème. Vous surcharger le transformateur. Si vous aviez insisté ça aurait pu vous exploser en pleine figure.
Astrid : Qu'est-ce que j'aurai fait sans vous ! Vous êtes mon héros.
Leroy : Je suis pas un héros, ma petite.
Astrid : Vous pouvez m'appeler sœur Astrid.
Leroy : J'appelle tout le monde ma petite. Moi, c'est Leroy. (Leroy presse le bouton et les guirlandes s'allument)
Astrid : Oh ! Comment vous avez fait ça ? Vous êtes électricien ?
Leroy : Je bosse à l'hôpital comme agent d'entretien. (Leroy descend de l'échelle)
Astrid : Ça doit être tellement passionnant !
Leroy : Pas trop, non. Moi, ce que j'aurais voulu en fait, c'est… Être marin… J'avais même acheté un bateau, presque une épave, je voulais le réparer, faire le tour du monde avec, partir de ce foutu trou. Oh ! Pardon ma sœur, je…
Astrid : Non, ça fait rien. Vous savez une fois, quelqu'un m'a dit, si vous rêver de quelque chose, c'est que vous êtes capable de l'accomplir.
Leroy : Vous le croyez vraiment ?
Astrid : Bien sûr que oui ! Vu avec quelle facilité vous avez allumé ces guirlandes, je pense que rien ne peut vous résister… Bon, il faut que je retourne au bureau des bénévoles maintenant. Ravie de vous avoir rencontré. (Astrid s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma recherche des indices sur le lieu de l'accident et disparition de Kathryn. Sidney arrive.

Sidney : Vous permettez que je jette un coup d'œil ?
Emma : Pour quoi faire ?
Sidney : Et bien. J'ai été viré du Mirror mais ça ne m'empêche pas de bosser en freelance. Alors qu'est-ce qui s'est passé ?
Emma : Un prof de gym a trouvé cette voiture abandonnée ici le moteur encore allumé. Personne dans les parages. Elle est enregistrée au nom de Kathryn Nolan qui est portée disparue.
Sidney : Kathryn Nolan ? Celle dont le mari est ouvertement partie avec une autre ? C'est un sujet en or massif ! Si je ramène un scoop de ce genre, le Mirror sera bien obligé de me réembaucher.
Emma : C'est bon ! Détendez-vous. Vous bossez plus pour Regina ! Kathryn a été admise dans une université de Boston. Quand David a rompu, elle a peut-être décidé de quitter la ville, sa voiture est tombée en panne et elle a fait de l'auto-stop. Moi, c'est ce que j'aurai fait si je cherchais à tout prix à fuir mes problèmes. (Emma ouvre le coffre, les affaires de Kathryn se trouvent à l'intérieur)
Sidney : Et vous auriez laissé vos valises dans le coffre ?
Emma : Il reste plus qu'à demander ses relevés téléphoniques pour savoir à qui elle a parlé en dernier.
Sidney : En passant par le bureau du shérif, il vous faudra des jours pour les obtenir. J'ai un contact chez l'opérateur téléphonique qui me tuyautait quand je travaillais au Mirror, je devrais les avoir d'ici moins de deux heures.
Emma : Appelez-moi à la minute où vous avez la liste des appels. (La voiture de David se gare)
Sidney : Voilà le mari.
Emma : C'est le moment de lui annoncer la nouvelle.
Sidney : Vous pensez vraiment qu'il est au courant de rien ?
Emma : Je vais pas tarder à le savoir.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Dans la mine, les nouveaux nains apprennent à s'habiller et se laver.

Chef : Lève les bras !
Le nain : Qui suis-je ?
Chef : Tu es un nain.
Le nain : Que fais-je ici ?
Chef : Un brin de toilette.
Le nain : Qui est la jeune femme que j'ai vu ?
Chef : Quelle jeune femme ?
Le nain : Celle que j'ai vu avant l'éclosion. Elle était tellement belle. Je voudrais la revoir.
Chef : Tu as certainement rêvé. Il n'y a pas de femmes dans notre peuple. Les nains ne tombent pas amoureux, ils ne se marient pas et ils n'ont évidemment pas d'enfants. Pourquoi crois-tu être sorti d'un œuf ?
Le nain : Alors que fait-on ?
Chef : Nous travaillons.
Le nain : Et nous aimons ça ?
Chef : Nous adorons cela. Nous le faisons même en sifflant. Notre mission est d'extraire les diamants de la mine et d'en faire une poussière qui illumine le monde. Tes sept frères et toi, vous mettrez de la joie dans la vie de tous, y compris la votre. (Chef et le nain rejoigne d'autres nains) Voici ton équipe. Ils sont très frères. Allez vous autres ! Prenez chacun une pioche. Elle vous donnera votre nom. (Les nains prennent une pioche un par un. Quand ils touchent la pioche, leur nom apparaît sur le manche : Furtif, Joyeux, Prof, Atchoum, Dormeur, Timide, Simplet et Rêveur) La pioche ne ment jamais, Rêveur. Bien ! Prenez une lanterne et mettez-vous au travail. Allez ! Ce jour est le premier du reste de votre vie. Bienvenus à la mine ! (Les nains partent en sifflant)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret est au centre des volontaires. Leroy vient la voir.

Leroy : Bon ! Je signe où ? (Mary Margaret l'ignore) Quoi ? Je suis volontaire pour vendre des bougies.
Mary Margaret : Non ! C'est faux, tu me l'as bien fait comprendre ce matin chez Granny.
Leroy : Ah… Peut-être que j'ai eu une révélation. Peut-être que quelqu'un m'a fait changé d'avis. Qu'est-ce que ça change pour toi ? C'est pas comme si tu pouvais te permettre de refuser de l'aide.
Mary Margaret : D'accord, je cherche quelqu'un pour tenir le stand avec moi. Mais pas de mots vulgaires, pas d'alcool et c'est moi qui prend toutes les décisions ! (Leroy entend une conversation entre la Mère Supérieure et Astrid)
Mère Supérieure : T'as commandé combien de bouteille d'hélium ?
Astrid : Euh… Je voulais en commander douze.
Mère Supérieure : Je lis douze douzaines sur la facture. Il faut les renvoyer.
Astrid : En fait, ils ne remboursent jamais aucun article.
Mère Supérieure : Nous avons besoin de cet argent et tu le sais ! Tu sais aussi bien que moi ce qu'il pense de nous. Je compte sur toi pour arranger ça, trouve une solution et rapidement. (Le mère supérieure s'en va. Leroy vient voir Astrid)
Leroy : Salut. C'est quoi le problème ?
Astrid : Le problème c'est que je suis vraiment idiote ! Chaque mois, on nous attribue une somme d'argent pour couvrir nos frais et tout est soigneusement calculé, ce qui n'était pas prévu en revanche, c'est que j'en dépense la totalité dans des bouteilles d'hélium. Ce qui fait qu'on n'a plus de quoi payer le loyer.
Leroy : Tout va s'arranger quand vous toucherez le prochain versement.
Astrid : On ne l'aura que le mois prochain. On doit payer le loyer dans une semaine. Et… Les seuls revenus que l'on a, proviennent de cette vente.
Leroy : Combien de bougies vous devez vendre ?
Astrid : J'en sais rien, environ un millier.
Leroy : L'an dernier, vous en avez vendu combien ?
Astrid : Quarante-deux.
Leroy : Demandez un délai à votre proprio.
Astrid : M. Gold ne nous accorde pas ce genre de faveur.
Leroy : C'est M. Gold votre proprio ?
Astrid : Si on paie pas, il nous mettra dehors alors nous serons affectées ailleurs et nous devrons partir de Storybrooke.
Leroy : Non. Non, ça arrivera pas ! Vous savez pourquoi vous n'en avez vendu que quarante-deux l'année dernière ? Parce que vous ne m'aviez pas moi. Cette année, on va toutes les vendre !
Astrid : Oh ! Merci ! Mais qu'est-ce que je vous disais, vous êtes réellement mon héros.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma interroge David sur le lieu de l'accident de Kathryn.

David : Elle a tout laissé derrière elle ?
Emma : Alors, tu sais vraiment rien du tout ?
David : Attends, je… Je comprends plus rien, qu'est-ce qui se passe ?
Emma : C'est justement ce que j'essaie de savoir. Et pour ça j'ai besoin de ton aide. C'est quand la dernière fois que tu lui as parlée ?
David : Hier, en début d'après-midi.
Emma : Écoute. Je suis au courant que tu as pas été très honnête avec elle. Je te juge absolument pas. Mais t'es sûr que tu l'as pas revue depuis ?
David : Oui. Je lui ai pas parlé depuis qu'on s'est… Depuis que je l'ai quittée. Je suis rentré à la maison en fin de journée, ses affaires étaient plus alors… Alors j'ai pensé qu'elle était partie à Boston. C'est ce qu'elle m'avait dit. Tu me considères comme un suspect potentiel ?
Emma : Non ! Quand quelqu'un me ment, je le vois tout de suite et c'est pas ton cas. Ça fait même pas vingt-quatre heures qu'elle est partie. Elle est pas officiellement portée disparue. Mais si elle l'est, tu peux me faire confiance, je la retrouverai.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina travaille dans son bureau. Un fax arrive.

Regina : Allô, Sidney ? Tu sais les relevés téléphoniques que tu voulais ? Je les ai reçus. Je crois qu'ils vont s'avérer particulièrement utiles.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rêveur dépose des cailloux et des roches sur le tapis roulant d'une machine. La machine broie ces pierres pour en faire de la poussière de fée. Nova est là elle regarde le sac se remplir. Quand le sac est plein elle essaie de fermer la vanne.

Nova : Allez ! J'y arrive pas ! Oh ! S'il vous plait à l'aide. (Rêveur ferme la vanne) Oh ! Merci beaucoup.
Rêveur : C'est vous, n'est-ce pas ?
Nova : Vous aurais-je déjà rencontré ? (Nova prend le sac)
Rêveur : Vous êtes la femme que j'ai vue dans mes rêves avant de sortir de l'œuf, l'année dernière.
Nova : Vous avez un an. (Nova pose le sac sur la machine)
Rêveur : Oui je sais. Je ne fais pas mon âge. (La poussière de fée est prise par la machine)
Nova : Oh non ! La poussière de fée ! (Le sac se dirige dans un four. Rêveur l'intercepte. Il ramène le sac à Nova) Je suis vraiment une idiote ! Tout ce que je voulais, c'était devenir marraine et bonne fée. C'était mon plus grand rêve mais je n'arrive même pas à rapporter la poussière de fée sans encombre. Je suis si maladroite.
Rêveur : Ne dîtes pas ça. Vous feriez une bonne fée et une marraine merveilleuse.
Nova : Vous le pensez sincèrement ?
Rêveur : Je pense que si vous rêvez de faire quelque chose, vous êtes capable de l'accomplir.
Nova : Je m'appelle Nova.
Rêveur : Et moi Rêveur.
Nova : Et bien, vous savez Rêveur, nous autres, les fées, nous ne passons que très peu de temps dans votre monde et j'envisage de faire une petite halte avant de retourner d'où je viens. Êtes-vous déjà allé voir les lucioles ?
Rêveur : Je ne suis jamais sorti de la mine.
Nova : J'ai entendu dire que c'était vraiment magnifique. Elles apparaissent après le couché du soleil sur la colline des lucioles et j'avais très envie d'aller les voir ce soir, avant de repartir.
Rêveur : Ce doit être très joli. Alors amusez-vous bien, Nova. (Rêveur s'en va. Nova l'arrête)
Nova : Attendez Rêveur ! Merci, vous êtes mon héros. (Nova s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret et Leroy tiennent leur stand à la fête de la mine.

Mary Margaret : Venez achetez vos bougies pour la fête de la mine. Elles sont faîtes à la main par les religieuses de la ville. Achetez-en une, vous ferez une bonne action et vous illuminerez votre… Vie… C'est un fiasco.
Leroy : C'est vrai. On fera mieux de remballer.
Mary Margaret : Tu laisses tomber !
Leroy : Si les clients veulent pas venir à nous. Bah c'est nous qui irons à eux. On fera du porte à porte.
Mary Margaret : Mais enfin, ici, ils nous détestent. Qu'est ce qui te fait croire qu'ils nous aimeront devant leur porte.
Leroy : Justement… Ils vont payer pour qu'on déguerpisse. (Leroy prend une boîte)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Ailleurs à la fête. Sidney lance des anneaux pour des bouteilles. Emma vient à lui.

Emma : Mais qu'est ce que vous faites ?
Sidney : Y a du nouveau ?
Emma : J'ai appelé l'université où Kathryn a été acceptée. L'inscription a eu lieu ce matin et elle est pas venue.
Sidney : Il est arrivé quelque chose.
Emma : On dirait bien. (Mary Margaret interpelle Emma)
Mary Margaret : Emma ! J'ai besoin de ton aide. Qu'est ce qui donne l'air plus charitable ? Avec écharpe ou sans écharpe ?
Emma : Avec écharpe.
Mary Margaret : D'accord.
Leroy : On y va. On n'a pas de temps à perdre.
Mary Margaret : Il faut qu'on y aille, merci. (Mary Margaret et Leroy s'en vont)
Sidney : Pourquoi vous avez rien dit ? Vous cherchez un suspect. Quelqu'un qui a un mobile et miss écharpe en a un qui me paraît évident.
Emma : Elle a rien à voir là-dedans, croyez-moi.
Sidney : Mais c'est elle que…
Emma : Elle a rien fait, je la connais. Trouvez-moi ces relevés téléphoniques. (Emma s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Leroy et Mary Margaret frappent à leur première porte. Elle s'ouvre.

Mary Margaret : Bonjour. Nous vendons des bougies pour la fête de la mine.
La femme : Oh, ça ne nous intéresse pas.
Mary Margaret : Et si… (La femme referme la porte. Mary Margaret et Leroy essaient d'autres maisons. Tous le monde leur claque la porte au nez)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Les huit nains sont à la taverne. Ils rient sauf Rêveur. Chef vient le voir.

Chef : Qui y a-t-il ? Tu n'as pas touché à ton repas.
Rêveur : Je n'en sais rien. J'ai… Je n'ai pas faim. J'ai perdu le sommeil. Ces jours-ci, je ne suis que l'ombre de moi-même. Je devrais peut-être demander à Prof de m'examiner.
Chef : Tu fais confiance à un nain uniquement parce que sa pioche le prend pour un savant ? Non, ne t'inquiète pas pour cela, les nains ne tombent pas malade. Tout cela c'est dans ta tête. (Belle qui est assise derrière eux prend la parole)
Belle : Ce n'est pas dans sa tête mais dans son cœur. Vous êtes amoureux.
Chef : C'est impossible, voyons. Les nains ne peuvent pas tomber amoureux.
Belle : Croyez-moi. J'ai été amoureuse et vous l'êtes aussi. (Chef s'en va. Rêveur pose des questions à Belle)
Rêveur : Comment est-ce ?
Belle : C'est sans doute ce qu'il y a de plus merveilleux, de plus extraordinaire au monde. L'amour nourrit nos rêves, il est notre plus bel espoir. Alors si vous êtes amoureux, vous devriez en profiter. Parce que… Il arrive parfois que l'amour ne dure pas.
Rêveur : Si c'est aussi merveilleux que vous le dîtes, pourquoi je me sens aussi mal aujourd'hui ?
Belle : Parce que vous devez être avec la personne que vous aimez.
Rêveur : Mais comment savoir si elle ressent la même chose pour moi ? Tout ce dont elle a parlé c'est d'aller admirer les lucioles et a pas dit qu'elle m'aimait.
Belle : Mais que vous a-t-elle dit exactement au sujet de ces lucioles ?
Rêveur : Euh… Qu'elle irait les voir à la tombée de la nuit au sommet d'une colline, qu'elle avait entendue dire qu'il n'y avait rien de plus beau au monde. Qui y a-t-il ?
Belle : Ce n'est pas des lucioles que cette femmes voulait vous parler. Elle vous invitait simplement à vous joindre à elle.
Rêveur : Vous en êtes sûre ?
Belle : Quand on a eu le cœur brisé une fois on reconnaît ce qui son prêt à ouvrir le leur. Qu'attendez-vous ? Allez retrouver votre amour ! Allez retrouver vos rêves ! Allez retrouver l'espoir.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Astrid ramasse les marrons qu'elle a laissés tomber par terre. Leroy s'avance vers elle. Mary Margaret le regarde de loin.

Leroy : Sœur Astrid ?
Astrid : Oh.
Leroy : Il faut que je vous parle. J'ai une très mauvaise nouvelle.
Astrid : Oh non ! Qu'est-ce que… Qu'est-ce que c'est ?
Leroy : La mauvaise nouvelle, c'est que… Vous pouvez tout de suite vous remettre à faire des bougies parce que Mary Margaret et moi, on les a toutes vendues. Vous pouvez garder le couvent. Vous ne serez pas expulsées. (Astrid enlace Leroy)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret a une petite discussion avec Leroy.

Mary Margaret : Comment t'as pu lui dire qu'on avait vendu toutes les bougies ? Ça fait 5 000 dollars. Tu te rends compte ? 5 000 dollars ! Et on n'en a même pas le dixième.
Leroy : T'en fait pas pour ça, compris. Ça va allez, j'ai un plan.
Mary Margaret : Oh ! Un plan ? Un plan comme faire du porte à porte pour que toute la ville puisse nous rire au nez ?
Leroy : Laisse-moi jusqu'à la fin de la journée. Je vais trouver une solution.
Mary Margaret : Mais pourquoi c'est si important pour toi ?
Leroy : Si on ne fait rien… Les sœurs vont devoir quitter la ville.
Mary Margaret : Oh mais alors… Non. T'as craqué pour elle, c'est ça. Mais enfin c'est une religieuse ! Je le crois pas. Tu pouvais pas t'amouracher de quelqu'un qui était libre ?
Leroy : Toi alors t'as bien choisi un mec marié ! Quand on y réfléchit tu vaux pas mieux que moi. T'avais tes raisons pour te porter volontaire, moi j'ai les miennes. Et si je te dis que je vais trouver 5 000 dollars, ça veut dire que je vais les trouver !


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rêveur court vers le sommet de la colline. Nova l'attend.

Nova : J'avais fini par croire que vous ne viendriez plus.
Rêveur : J'ai eu peur d'être arrivé trop tard.
Nova : Il est vrai que vous avez pris votre temps. Suivez-moi.
Rêveur : Waouh ! Vous avez vu toutes ces lumières, c'est dont ça les lucioles ?
Nova : Non, ce n'est que le village. Et au loin, on voit toutes les lumières du royaume.
Rêveur : Oh ! Vous avez vu bien des choses de par le monde, n'est-ce pas ?
Nova : Oui, mais toujours de loin.
Rêveur : Qui a-t-il de mal à cela ?
Nova : Survoler le monde et en faire pleinement parti, c'est pas tout à fait la même chose.
Rêveur : Au moins, vous, vous avez vu du pays. Moi, je vis dans la mine, sous terre. Tout ce que je vois c'est des diamants, des nains et de longs tunnels… Vous savez, nous pourrions découvrir cela ensemble. Trouver un voilier, naviguer à travers le monde et profiter de tout ce qu'il a à nous offrir.
Nova : Oh ! Regardez ! (Les lucioles sont apparues. Nova embrasse Rêveur) C'est d'accord ! Partons à l'aventure. Demain soir, une fois ma mission accomplie, je viendrai vous retrouver ici. Nous nous enfuirons tous les deux. Nous partirons explorer le monde.
Rêveur : Se sera comme un rêve qui devient réalité.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Leroy essaie de vendre son bateau à M. Gold.

Leroy : OK, je sais qu'il y a pas mal de boulot à faire dessus. Il aurait bien besoin d'une nouvelle couche de peinture puis d'un petit coup de désodorisant par-ci par-là. Enfin reconnaissez que 5 000 dollars c'est plus que raisonnable pour un petit bijou de ce genre.
M. Gold : 3 000 dollars, je dirais.
Leroy : Moi, j'ai besoin de 5 000.
M. Gold : Vous avez besoin de 5 000. À quoi correspond ce montant précis ?
Leroy : C'est ce qui me faut pour aider une amie.
M. Gold : Oh, je vois, oui.
Leroy : Écoutez. Vous êtes même pas obligé de me payer. Faîtes seulement cadeau d'un mois de loyer aux religieuses.
M. Gold : Religieuses ?
Leroy : Vous aurez le bateau et elles finiront par vous rembourser. Pour vous, c'est tout bénef ?
M. Gold : Alors c'est pour ça que vous tenez à le vendre ?
Leroy : Allez, vous êtes un homme riche, vous pouvez largement vous permettre de leur accorder un mois de délai.
M. Gold : C'est vrai. Je peux.
Leroy : Bon ! Génial !
M. Gold : Mais je ne le ferai pas. J'ai un contrat de location bien spécifique avec elles et dès le premier impayé, je peux les expulser légalement.
Leroy : Dîtes pas n'importe quoi, pourquoi vous feriez…
M. Gold : Et honnêtement, je serais soulagé de me débarrasser de ces exécrables locataires.
Leroy : Vous aimez pas les religieuses ? Enfin, mais qui n'aime pas les religieuses ?
M. Gold : Oh ! J'ai mes raisons. De bonnes raisons. Disons qu'on a une histoire longue et compliquée, elles et moi, et restons-en là. (M. Gold s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Leroy entre dans la cabine de son bateau. Astrid arrive et l'appelle.

Astrid : Et ho ! Y a quelqu'un ?
Leroy : Sœur Astrid ?
Astrid : Mary Margaret m'a dit que je vous trouverai ici. J'ai… Je vous ai fait une petite tarte. C'était le minimum après tout ce que vous avez fait pour moi.
Leroy : Whao ! Oh merci.
Astrid : Oh ! Ce voilier est magnifique. Il aura fière allure le jour où il fera sa première sortie en mer. Je ne me rappelle même pas la dernière fois que je suis montée sur… (Astrid voit les bougies) Mais qu'est-ce que c'est que ça ? (Astrid enlève la bâche qui recouvrait les bougies) Vous disiez que vous les aviez toutes vendues, alors pourquoi sont-elles cachées sous cette bâche ?
Leroy : En fait, je les ai pas toutes vendues. J'ai fait ce que j'ai pu mais personne ne veut m'en acheter. Je voulais vous dire la vérité mais j'avais peur de… De vous décevoir.
Astrid : Vous avez menti.
Leroy : J'aurai pas du, excusez-moi. Faut croire que je méritais pas votre confiance. (Astrid s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Au poste, Emma étudie les éléments qu'elle possède sur la disparition de Kathryn. Sidney arrive.

Emma : Vous avez du nouveau ?
Sidney : Les relevés téléphoniques. Tous les appels que Kathryn a passés le jour de sa disparition dont un coup de fil de huit minutes environ entre son téléphone portable et celui de David. Moins d'une heure avant l'accident.
Emma : C'est… C'est pas possible. Il dit qu'il lui a pas parlé ce soir-là.
Sidney : Alors il ment.
Emma : Non. Quand quelqu'un me ment, je le sais. Et David.
Sidney : C'est écrit là… Sur cette feuille de papier, noir sur blanc. Les gens mentent, pas les relevés téléphoniques et notre David, le fait peut-être mieux que d'autres. Ne vous en voulez pas de ne pas vous en être aperçue. Vous êtes pas la seule personne qu'il a embobinée.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret prend un verre chez Granny. Leroy la rejoint.

Leroy : Je vais prendre la même chose qu'elle.
Mary Margaret : Alors ? T'as réussi ?
Leroy : À ton avis ?
Mary Margaret : Oh ! Je crois que t'avais raison. Faut pas rêver, la trainée et l'ivrogne de la ville ne risquent pas d'accomplir quoi que se soit de bien.
Leroy : Ouais… Faut pas rêver.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Les nains dorment. Rêveur prend son sac et essaie de quitter le dortoir. Furtif l'arrête.

Furtif : Eum…
Rêveur : Furtif.
Furtif : Si tu voulais filer en douce, tu aurais du venir me voir. (Les nains se réveillent tous)
Atchoum : Tu nous quittes, Rêveur ?
Prof : Sans même dire au revoir ?
Atchoum : Mais, où comptes-tu aller ?
Rêveur : Je vais rejoindre Nova. Nous nous aimons, nous allons découvrir le monde tous les deux.
Furtif : Je ne comprends pas. Je croyais que nous devions passer notre vie ici, dans la mine.
Rêveur : C'est ce que je croyais aussi. Mais les choses changent quand on tombe amoureux. Tout à coup, plus rien ne nous paraît impossible.
Atchoum : Oh attends ! J'ai quelque chose. (Atchoum prend la pioche de Rêveur) Tu allais partir sans elle.
Rêveur : Non, je n'en n'aurais plus besoin. (Atchoum pose la pioche et les nains, sauf Furtif enlacent Rêveur)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rêveur marche dans la forêt. Chef le suit et l'interpelle.

Chef : Tu ne peux pas t'en aller ainsi Rêveur. Tu ne peux pas la rejoindre.
Rêveur : Pourquoi ?
Chef : Tu as une immense responsabilité. Celle d'extraire les diamants de la mine pour faire de la poussière de fée.
Rêveur : Mais j'aime Nova.
Chef : Voyons Rêveur, tu es un nain. Les nains ne peuvent pas tomber amoureux, nous en sommes incapables.
Rêveur : Mais je suis peut-être différent ? Tu as peut-être tort. (La Fée Bleue arrive)
Fée Bleue : Non, Chef a raison, jeune nain. Ce que tu éprouves n'est rien de plus qu'un rêve.
Rêveur : Qui êtes-vous ?
Fée Bleue : Le professeur de Nova. Si vous vous enfuyiez ensemble les conséquences seront terribles. Nova perdra ses ailes. Alors que si tu retourne dans la mine, et que tu laisses Nova devenir la fée qu'elle doit être. Vous contribuerez à rependre la joie et l'allégresse dans le monde. Nova fera une excellente fée… Si tu renonces à elle. Le choix te revient.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Leroy et Mary Margaret sont toujours chez Granny.

Mary Margaret : Leroy, t'es conscient qu'il peut pas y avoir d'histoire d'amour entre sœur Astrid et toi ? Que ça arrivera jamais.
Leroy : Ouais, ouais. Depuis toujours, les gens passent leur temps à me rappeler tout ce que j'ai pas le droit de faire. Elle a été la première à me dire que je pouvais faire quelque chose de ma vie. A vraiment croire en moi. Je voulais pas la décevoir.
Mary Margaret : Et souvent, elle paie très chère quand on fait pas ce que les gens attendent de nous. C'est vrai regarde-moi, tout le monde me traite comme une pestiférée.
Leroy : Qu'est-ce que tu fais de tous les bons souvenirs ?
Mary Margaret : Qu'est-ce que tu veux dire par-là ?
Leroy : Y a pas eu de bon moment avec lui auxquels tu repenses ? Tu regrettes de les avoir vécus ?
Mary Margaret : Non. Bien sûr que non.
Leroy : Et c'est pas ça le plus important. De pouvoir se raccrocher à tous ces bons souvenirs ? Tout ce que je voulais, c'était de bons moments avec Astrid. De bons moments qui me donnent envie de croire que tous les rêves peuvent se réaliser. Toi, tu as eu tout ça avec l'homme que tu aimais, alors arrête de te lamenter sur ton sort et essaie d'apprécier ce que tu as eu. Parce que moi, j'ai rien.
Mary Margaret : Et bah ! Si c'est ça vivre ses rêves, franchement ça en vaut pas la peine.
Leroy : C'est pas en restant ici tous les deux qu'on se sentira mieux.
Mary Margaret : Comment alors ?
Leroy : Je vois qu'un seul truc pour mettre fin à tout ça.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Leroy est sur le toit d'un bâtiment. Il regarde la fête.

Leroy : Parfait. (Mary Margaret vient le rejoindre)
Mary Margaret : Leroy ! Qu'est-ce que tu fais ? Oh ! Non ! Fait pas ça, je t'en supplie.
Leroy : Je vais pas sauter de l'immeuble.
Mary Margaret : Ah bon ?
Leroy : Évidemment. Ça va pas la tête. Je pourrais tomber sur quelqu'un, t'imagines les dégâts ? Je suis qu'en même bien charpenté.
Mary Margaret : Mais alors, qu'est-ce que t'es venu faire ici ?
Leroy : Je suis venu chercher mes bons moments.
Mary Margaret : Attends une seconde. Quoi ?
Leroy : Tu devrais baisser la tête. (Leroy frappe le transformateur avec sa pioche. Toutes les lumières s'éteignent)
Mary Margaret : Mais qu'est-ce que tu fais ?
Leroy : Moi, ma petite, je vends des bougies.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Nova attend Rêveur en haut de la colline. Il arrive.

Nova : Rêveur, venez ! J'ai quelque chose à vous montrer.
Rêveur : Nova, je dois vous parler.
Nova : Non, il faut que vous voyiez cela. (Nova fait apparaître une longue vue et lui donne. Rêveur regarde à travers la longue vue et voit un voilier)
Rêveur : Il est magnifique.
Nova : Et à bord, il y a tout ce dont nous avons besoin pour explorer le monde. Des cartes de tous les royaumes, des sacs de provisions, une bonne voile…
Rêveur : Nova, je n'irai pas avec vous.
Nova : Mais, que faîtes vous de notre vie deux ? De nos rêves, de nos projets…
Rêveur : Je suis un nain, Nova. Ma place est dans la mine. La votre est avec les autres fées et cela ne changera jamais.
Nova : Ne dîtes pas cela… Vous êtes le seul à pouvoir définir ce qui doit changer dans votre vie… Et surtout, n'oubliez pas… Vous êtes différents des autres.
Rêveur : En quoi ? Et quoi sommes-nous si différents des autres nains et des autres fées ?
Nova : Nous nous aimons.
Rêveur : Je ne crois pas que se soit de l'amour. C'est un rêve et nous devons y renoncer.
Nova : Je n'ai pas envie d'y renoncer.
Rêveur : Ce n'est pas moi votre rêve, Nova. C'est de devenir marraine et bonne fée, vous y parviendrez.
Nova : Vous avez parlé à la Fée Bleue avant de venir.
Rêveur : Peu importe.
Nova : Que vous a-t-elle dit ?
Rêveur : Peu importe.
Nova : Que vous a-t-elle dit ?
Rêveur : Nova ! Pour moi la seule chose qui compte, c'est que je ne fasse pas obstacle à votre bonheur.
Nova : Mais c'est vous qui ferez mon bonheur. Rêveur, je vous aime. Ne m'aimez-vous dont pas ?
Rêveur : Je suis un nain, Nova. Je ne peux pas aimer. (Rêveur s'en va. Nova pleure)


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Les nains travaillent à la mine.

Chef : Accélérons la cadence, les amis ! Nous sommes là pour extraire la magie est entrailles de la terre. (Rêveur arrive. Tout le monde s'arrête)
Rêveur : Où est ma pioche ? Où est ma pioche ?
Atchoum : Oh ! Rêveur, tu es… Atchoum ! Tu es de retour. (Chef donne sa pioche à Rêveur)
Chef : Allez ! Et oh ! Au boulot ! Content de te revoir parmi nous, Rêveur.
Rêveur : Je suis là où je dois être. Hé oh ! (Rêveur frappe violemment un rocher avec sa pioche jusqu'à ce qu'elle casse)
Rêveur : S'il te plait Chef, donne-moi une autre pioche.
Chef : Tiens, Rêveur. (Chef donne une nouvelle pioche à Rêveur. Le nom Grincheux apparaît sur le manche)
Grincheux : C'est Grincheux à présent.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Les gens se précipitent pour acheter des bougies au stand de Mary Margaret et Leroy. Ils les vendent toutes.

Mary Margaret : Leroy. On les a toutes vendues ! (Ils s'enlacent. Leroy regarde Astrid) Qu'est-de que t'attends. Va lui annoncer. C'est ton moment.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Leroy apporte la caisse à Astrid qui parle avec d'autres bonnes sœurs.

Astrid : Excusez-moi.
Leroy : On a réuni vos 5 000 dollars, les doigts dans le nez.
Astrid : Vous avez vendu toutes nos bougies ?
Leroy : Ouais, enfin pas tout seul.
Astrid : Vous avez remué ciel et terre pour nous aider.
Leroy : Oh ça, c'est rien de le dire.
Astrid : Je vous suis… Je vous suis tellement reconnaissante.
Leroy : De rien. Vous savez, le bateau que j'ai acheté, je vais le retaper. Et si vous voulez, vous pourriez être ma première passagère.
Astrid : J'en serais ravie.
Leroy : Alors compter sur moi, ma petite.
Astrid : Oh ! Oh ! C'est magnifique, regardez. (Ils regardent la foule. Chaque personne a sa bougie)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma est au poste. Elle vérifie la liste des appels de Kathryn. Regina entre.

Emma : Liste détaillée des appels. Dimanche 18h23, David Nolan, un appel entrant de huit minutes. (Regina entre) Si c'est au sujet de la coupure de courant, j'ai eu la compagnie d'électricité. Ils sont sur place.
Regina : Ce n'est pas pour ça que je viens de vous voir. Ça fait vingt-quatre heures que mon amie Kathryn a disparu. Vous avez trouvé quelque chose ?
Emma : Oui, mais je sais pas quelle conclusion je dois en tirer.
Regina : Qu'est-ce que c'est ?
Emma : Si ça vous dérange pas, à ce stade de l'enquête, je préfère ne pas divulguer ce genre d'information.
Regina : Si vous couvrez quelqu'un, si vous refusez de faire votre travail, shérif Swan, Je trouverais quelqu'un qui le fera. (Regina s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret fait un panneau «rupture de stock» pour le stand. Elle souffle sa bougie. Elle part de la fête pour sa voiture. Elle voit le mot trainée écrit dessus. Elle décide de rentrer à pied. Granny l'arrête et rallume sa bougie avec la sienne. David regarde Mary Margaret passer parmi les gens à la fête. Emma vient lui parler.

David : Emma !
Emma : David, il faut qu'on parle.
David : T'as du nouveau pour Kathryn ?
Emma : Non, pas pour le moment.
David : Alors qu'est-ce qui a ?
Emma : Il va falloir que tu viennes avec moi au bureau du shérif et que tu me racontes tout.
David : Comment ça que je te raconte tout. Je pensais que c'était fait.
Emma : Moi aussi. (Emma mène David jusqu'à sa voiture de fonction. Les gens regardent. Mary Margaret est inquiète)


FIN.

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