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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode Le Ténébreux. Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rumplestiltskin file de la laine dans sa chaumière quand son fils arrive en courant.

Baelfire : Papa ! Papa ! Ils sont venus chercher Morraine. (Rumplestiltskin prend sa canne et sort de chez lui suivi de Baelfire. Dans les rues du village, des soldats emmènent de force Morraine)
La mère de Morraine : Non ! Non ! Pas ma fille !
Le père de Morraine : Non ! Pitié ! Non ! Pitié.
La mère de Morraine : Non ! Non ! Vous ne pouvez pas faire ça !
Le père de Morraine : Par pitié non !
La mère de Morraine : Vous ne pouvez pas l'emmener ! Ce n'est qu'une petite fille ! Vous ne pouvez pas emmener ma petite fille !
Hordor : Ne soit pas ridicule, c'est une jeune fille solide et en pleine santé ! Elle fera un très bon soldat.
Le père de Morraine : Vous faîtes erreur, elle n'a que quatorze ans ! Quatorze ans !
La mère de Morraine : Pitié !
Hordor : Ce sont les ordres du duc. Les guerres contre les ogres ont prélevés leurs lourds tribus cette saison encore. Il nous faut plus de troupes pour remporter la victoire.
Baelfire : Ils ont encore baissé l'âge de la conscription.
Rumplestiltskin : Oui je sais.
Hordor : Amenez-la.
La mère de Morraine : Oh ! Non !
Hordor : Elle va monter sur mon cheval.
Un soldat : Rentrez chez vous !
La mère de Morraine : Non !
Le père de Morraine : Vous n'avez pas le droit ! (La mère de Morraine sort un poignard pour attaquer le soldat. Elle et son mari s'effondrent, bloqués par la magie. Un cavalier dans un champ provoque cet effet)
Hordor : Le Ténébreux à l'air de penser le contraire. (Le Ténébreux arrête. Les soldats s'en vont avec Morraine)
Baelfire : Mon anniversaire est dans trois jours. Ils vont venir me chercher dans trois jours !
Rumplestiltskin : Bae, je ne les laisserai pas t'emmener. On va trouver un moyen.
Les parents de Morraine : Non !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. M. Gold est dans sa boutique. Emma entre.

Emma : M. Gold ? Vous êtes là ?
M. Gold : Évidemment, c'est ma boutique. (Emma entre dans l'arrière boutique)
Emma : Oulah ! C'est quoi cette odeur ?
M. Gold : C'est de la lanoline, un imperméabilisant.
Emma : On se croirait dans une bergerie.
M. Gold : On la trouve dans la toison des moutons, c'est pour ça que leur laine ne laisse pas passer l'eau.
Emma : C'est une infection ! Vous avez appelé le bureau du Shérif, vous pourriez peut-être me dire pourquoi.
M. Gold : Oui !
Emma : Et très vite… Ou dehors alors !
M. Gold : Je voulais simplement vous faire part de mes sincères condoléances. Le Shérif était un homme bien… Je vois que vous portez toujours votre plaque d'adjointe. Ça va faire qu'il nous a quitté et il me semble que si vous assumez la fonction de Shérif deux semaines d'affiliées, le poste vous revient officiellement. Vous devriez porter son étoile.
Emma : M'ouais… Je suppose… Mais je suis pas pressée de le faire… Bon merci de votre sollicitude. (Emma sort de l'arrière boutique, M. Gold la suit)
M. Gold : J'ai ses affaires.
Emma : Pardon ?
M. Gold : Celles du Shérif. L'appartement qu'il louait m'appartient. C'est aussi pour ça que je vous ai appelée. Je pensais que vous vouliez les garder en souvenirs.
Emma : J'en ai pas besoin.
M. Gold : Comme vous voudrez… Dans ce cas je vais tout donner à Mme Mills. Je crois que c'était la personne dont il était le plus proche.
Emma : Non, je suis pas certaine de ça.
M. Gold : Vous ne la portez pas dans votre cœur… Écoutez… J'ai l'impression que tout ce qu'il y a là va partir à la poubelle. Alors vous devriez prendre quelque chose. Tenez sa veste ?
Emma : Non.
M. Gold : Bien et qu'est ce que vous dîtes de ça ? Ils pourraient plaire à Henry, vous ne croyez pas ? (M. Gold a sorti des talkies-walkies du carton) Vous pourriez jouer avec tous les deux.
Emma : Non, je…
M. Gold : Prenez-les… Ils grandissent vite vous savez.
Emma : Merci.
M. Gold : Amusez-vous avec votre petit garçon. Ces moment-là sont précieux, croyez-moi. C'est ça qui est terrible avec les enfants, avant même qu'on s'en aperçoive… Ils s'en vont.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma rejoint Henry au château de bois.

Emma : Je t'ai apporté quelque chose. (Emma donne un talkie-walkie à Henry) Je me suis dit que ça pourrait servir pour l'Opération Cobra.
Henry : Merci.
Emma : Hé ! Fais pas cette tête ! Qu'est ce qui va pas ? En ce moment tu fais tout pour m'éviter.
Henry : Je crois qu'on ferait mieux d'oublier l'Opération Cobra pour l'instant. On joue pas avec une Malédiction. T'as vu ce qui est arrivé à Graham ?
Emma : Je t'ai déjà expliqué qu'il y avait eu une autopsie. Ils ont conclu à une mort naturelle.
Henry : Ouais… Peu importe, t'y crois pas tant mieux parce que ça t'empêchera peut-être de t'emmêler et de te faire tuer.
Emma : Tu t'inquiètes pour moi ?
Henry : Graham était vraiment quelqu'un de bien, c'est pour ça qu'elle l'a tué ! Toi aussi t'es quelqu'un de bien.
Emma : Henry, écoute…
Henry : Le bien a aucune chance, il est forcé de perdre parce que le bien peut pas tricher et le mal se gêne pas lui… Et elle est maléfique… Alors il vaut mieux qu'on arrête… Si on ne veut pas l'énerver encore plus. (Henry rend le talkie-walkie à Emma et s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma est au poste de police, elle prend l'étoile de Graham dans ses mains. Elle va la mettre quand Regina l'interrompt.

Regina : Oh ! Je vous arrête tout de suite. Cette étoile n'est pas pour vous !
Emma : Ça fait deux semaines… La promotion est automatique.
Regina : À moins que le maire nomme une autre personne entre temps. C'est justement ce que je m'apprête à faire.
Emma : Qui vous allez nommer ?
Regina : Après mûre réflexion, Sidney Glass.
Emma : Le rédacteur en chef du Mirror ? Ça a pas de sens. Pourquoi lui ?
Regina : Il suit de près le travail du shérif depuis aussi longtemps que les gens d'ici s'en souviennent.
Emma : Et il fera tout ce que vous lui demanderez de faire. Vous supportez pas l'idée que les choses commencent à s'améliorer un peu par ici, avouez-le.
Regina : S'améliorer ? Vous considérez le décès de Graham comme une amélioration ?
Emma : Non.
Regina : C'était un homme bien, mademoiselle Swan. Cette ville est plus sûre grâce à lui, et sans vouloir vous offenser, vous n'avez rien fait pour mériter de porter son étoile.
Emma : Graham m'a choisie… Pour être son adjointe.
Regina : Mais il a eu tort.
Emma : Non. Il savait ce qu'il faisait. Il a libéré ce bureau de votre emprise. Jamais vous le récupérerez.
Regina : En fait, je viens de le faire à l'instant… Et vous êtes renvoyée. (Regina prend l'étoile et s'en va)


SCÈNE :Storybrooke. Présent. Emma est chez Mary Margaret. Elle écoute de la musique en buvant un verre et en démontant un grille pain. Mary Margaret rentre.

Mary Margaret : Le grille-pain est cassé ?
Emma : Non, il l'était pas au départ… Maintenant, je pense qu'il l'est. Il fallait que je tape sur quelque chose.
Mary Margaret : Qu'est ce qui se passe ?
Emma : Regina m'a virée pour pouvoir placer un de ses pantins au poste de shérif. C'est à moi que revenait ce poste.
Mary Margaret : C'est la première fois que t'en parle avec autant de passion. Comment ça se fait ?
Emma : J'en sais rien, je… Je veux juste le récupérer.
Mary Margaret : Il doit bien y avoir une raison. (Quelqu'un frappe à la porte. Emma se dirige vers la porte)
Emma : Peut-être que… J'ai envie de gagner pour une fois. (Emma ouvre la porte, c'est M. Gold)
M. Gold : Bonsoir Mlle Swan. Désolé de vous importuner, il faut que je vous parle, c'est important.
Mary Margaret : Je vais vous laisser.
Emma : Allez-y ! Entrez !
M. Gold : Merci. J'ai… J'ai appris ce qui c'était passé, c'est très injuste.
Emma : Ouais, mais on peut rien n'y faire, alors…
M. Gold : Vous baissez les bras un peu vite.
Emma : Je sais que je peux pas lutter. Elle est maire de la ville… Et… Je suis… Moi.
M. Gold : Mlle Swan, deux personnes qui ont un intérêt commun peuvent accomplir bien des choses. Deux personnes qui ont un ennemi commun en accomplissent bien plus encore. Ça vous dirait d'avoir un bienfaiteur ?
Emma : Un bienfaiteur ?
M. Gold : Vous permettez ? (Ils s'assoient) Vous savez, personnellement je trouve ahurissant que si peu de personnes s'intéressent à la charte de la ville.
Emma : La charte de la ville ?
M. Gold : Tout y est très détaillé, même les prérogatives du maire… Et enfin de compte, elle n'est peut-être pas aussi puissante qu'on le pense.


SCÈNE :Royaume enchanté. Passé. Baelfire est endormi dans son lit. Son père le réveille.

Rumplestiltskin : Baelfire ! Baelfire, réveille-toi mon garçon. Réveille-toi ! Nous devons partir cette nuit. Lève-toi vite, vite, on prend la route. (Baelfire et Rumplestiltskin sont en fuite)
Baelfire : J'ai l'impression que c'est mal de fuir.
Rumplestiltskin : C'est mieux que de mourir. Je ne les laisserais pas guerroyer contre les ogres. (Un mendiant interrompt la conversation de Baelfire et Rumplestiltskin)
Le mendiant : S'il vous plait, l'aumône pour un miséreux, l'aumône pour un miséreux.
Rumplestiltskin : Oui.
Le mendiant : Oh ! Merci. (Rumplestiltskin donne une pièce à l'homme) Merci beaucoup, merci infiniment.
Baelfire : Tu es sur qu'il n'y a pas d'autre moyen ?
Rumplestiltskin : Je ne peux pas risquer de te perdre. Tu es tout ce qu'il me reste. Tu n'as pas conscience de ce qu'est la guerre, de ce qu'elle fait de toi. (Des soldats arrivent) Cache-toi dans le fossé. Vite ! Caches-toi avant qu'ils te voient.
Baelfire : Non pas sans toi.
Hordor : Halte-là ! Que faîtes-vous sur la route du Roi ?
Rumplestiltskin : Nous allons vendre de la laine, nous nous rendons à la foire de Longuebourne. (Hordor descend de cheval)
Hordor : Je te connais, n'est-ce-pas ? Quel est ton nom ? Hum… Patte d'araignée ? Fil de fer ? Canard boiteux ?
Baelfire : Il s'appelle Rumplestiltskin !
Rumplestiltskin : Chut ! Tais-toi.
Hordor : Rumple… Oh ! L'homme qui a pris la fuite. C'est ton fils ? Quel âge a-t-il ? Quel est ton nom ?
Baelfire : Je m'appelle Baelfire et j'ai treize ans.
Hordor : Quand aura lieu ton anniversaire ?
Baelfire : Dans deux jours exactement !
Rumplestiltskin : Non, ne lui dit pas.
Hordor : Lui as-tu appris à prendre la fuite comme toi, Rumplestiltskin. Il t'a raconté ? Il t'a raconté qu'il s'est sauvé en courant quand il a compris que les ogres allaient gagner la bataille ? Que tous les autres soldats ont été tués et qu'à son retour sa propre épouse le haïssait au point que sa présence lui faisait horreur.
Rumplestiltskin : De grâce.
Hordor : Car vois-tu, les femmes n'aiment guère se retrouver mariées à un lâche.
Rumplestiltskin : Je vous en prie, ne parlez pas de moi comme ça devant mon enfant.
Hordor : Celui qui refuse d'aller à la guerre est coupable de trahison. Emmenez ce garçon.
Rumplestiltskin : Non ! Non ! Non ! Attendez ! Dîtes-moi ce que vous voulez.
Hordor : Ce que je veux ? Tu n'as pas d'argent, pas de terre, aucun titre, aucune influence, aucun pouvoir… Au fond tout ce que tu as à offrir, c'est ta soumission. Embrasse ma botte.
Rumplestiltskin : Je ne comprends pas, c'est…
Hordor : Tu m'as demandé le prix à payer ? Alors embrasse ma botte !
Rumplestiltskin : Pas devant mon fils.
Hordor : Embrasse ma botte ! (Rumplestiltskin se met à genou et embrasse la botte de Hordor. Il rit et donne un coup de pied à Rumplestiltskin)
Baelfire : Papa ! (Hordor remonte à cheval et les cavaliers s'en vont. Le mendiant arrive en courant vers Rumplestiltskin et Baelfire)
Le mendiant : Non… Non, n'aie crainte, je veux seulement vous aider. Laisse-moi vous raccompagner.
Baelfire : Merci vieil homme.
Rumplestiltskin : Je ne peux pas te payer, je n'ai pas d'argent.
Le mendiant : Nous trouverons un autre arrangement. Tu n'auras qu'à me donner à boire et quelques restes à manger et je ferai mon possible pour devenir ton bienfaiteur.
Rumplestiltskin : Bien.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina donne une conférence de presse dans son bureau.

Regina : Tout le monde devrait pouvoir se sentir en sécurité dans sa propre ville. C'est pourquoi j'ai décidé de proposer à Sidney Glass le poste de shérif… Cet homme fait passer les intérêts de Storybrooke avant les siens depuis aussi longtemps que les gens d'ici s'en souviennent aussi bien en tant que simple citoyen qu'en tant que rédacteur en chef du Mirror. Je suis donc fière de vous présenter votre nouveau shérif. (Regina remet l'étoile du shérif à Sidney. Quelqu'un entre)
Emma : Pas si vite !
Regina : Mlle Swan votre intrusion est extrêmement déplacée.
Emma : La seule chose ici qui est déplacée, c'est cette petite cérémonie. Vous n'avez pas le droit de nommer un nouveau Shérif.
Regina : La charte de la ville stipule clairement que c'est le maire qui doit nommer…
Emma : Un candidat… Vous pouvez proposer un candidat, ça veut dire qu'il doit y avoir une élection.
Regina : Le terme candidat est à prendre au sens large.
Emma : Non ! C'est très précis ! Le Shérif doit être élu et devinez quoi Mme le Maire, je suis candidate.
Regina : Très bien, Sidney l'est aussi.
Sidney : Je le suis ? … Je le suis.
Regina : Et il a mon soutien officiel. Grâce à cette élection, nous saurons qu'elle est la volonté des habitants de Storybrooke.
Emma : Oui, je suppose que oui.


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rumplestiltskin et Baelfire sont rentrés. Rumplestiltskin sert à manger au mendiant.

Rumplestiltskin : Encore un jour qui s'achève. Il est trop tard pour fuir maintenant.
Le mendiant : Oui… Tu vas devoir trouver un autre moyen de sauver ton fils. Tu vas devoir choisir un autre chemin.
Rumplestiltskin : Choisir ? Des choix, je n'en ai guère vieil homme.
Le mendiant : Tu te trompes, tout le monde à toujours le choix.
Rumplestiltskin : Je suis le lâche, le déserteur du village. Le seul et unique choix que j'ai encore, c'est celui du trou où je vais me cacher… Je suis boiteux… Je n'ai aucun ami… La seule chose qu'il me reste, c'est mon fils… Et maintenant, ils veulent me le prendre… S'ils m'enlèvent mon enfant, je n'aurais plus de raison de vivre… Je n'aurais plus qu'à me laisser mourir.
Le mendiant : Non, pas si tu as le pouvoir, voyons.
Rumplestiltskin : Je n'ai pas plus de pouvoir que de diamant.
Le mendiant : Arrêtes de te lamenter ! Réfléchis ! Pourquoi crois-tu qu'un homme aussi puissant et redoutable que le Ténébreux obéit au doigt et à l'œil d'un butor arrogant et borné tel que le Duc des Basses Terres ?
Rumplestiltskin : Dis-le-moi.
Le mendiant : Le Duc des Basses-Terres a le Ténébreux sous son emprise. Il l'a asservi grâce au terrible pouvoir d'un poignard magique et sur la lame on peut lire un nom. Un seul, le véritable nom du Ténébreux. Si tu réussissais à voler ce poignard… Ce serait toi qui aurait le contrôle du Ténébreux et de ses pouvoirs et si tu y parvenais, plus personne ne pourrait t'enlever ton fils pour l'emmener loin d'ici.
Rumplestiltskin : Quoi ? Réduire un homme comme le Ténébreux à l'état d'esclave ? Non, non… Je… Je… Je ne pourrais pas… J'aurais bien trop peur.
Le mendiant : Dans ce cas… Au lieu d'asservir celui qui possède le pouvoir… Peut-être… Que tu devrais le lui voler.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. M. Gold est dans sa boutique, il joue avec un briquet. Regina entre.

M. Gold : Regina ! Vous voulez que je déplace certains objets… Que je vous fasse un peu de place pour exprimer votre colère.
Regina : C'est vous qui avez trouvé cette faille dans la charte de la ville.
M. Gold : Les documents juridiques, les contrats en tous genres… J'avoue que ça m'a toujours fasciné.
Regina : Oui, vous avez toujours adoré pinailler sur des points de détails.
M. Gold : J'aime les armes discrètes et modestes… Une aiguille… Un stylo… Les subtilités d'un accord écrit… Les nuances… Ce n'est pas votre style, il faut le reconnaître.
Regina : Vous êtes vraiment une ordure !
M. Gold : Oh oh oh ! J'ai l'impression que vous vous laissez emporter par le chagrin, c'est terrible ce qui est arrivé à Graham.
Regina : Je vous interdis de parler de lui ! Vous ne savez rien de cette histoire.
M. Gold : Qu'est ce qu'il y a à savoir ? Il est mort.
Regina : Vous comptez réellement vous mesurez à moi ?
M. Gold : Pas directement… Quand on y pense, nous œuvrons l'un comme l'autre pour le bien être de nos concitoyens… Mais nous n'avons pas choisi le même camp.
Regina : Et bien, je crois que vous avez misé sur le mauvais cheval cette fois. C'est pas votre genre de soutenir le perdant.
M. Gold : Elle n'a pas encore perdue.
Regina : Mais elle perdra.
M. Gold : Ne sous-estimez jamais une personne qui agit dans l'intérêt de son enfant.
Regina : Ce n'est pas son enfant. Pas sur le plan légal.
M. Gold : Oh ! Maintenant c'est vous qui pinailler sur un point de détail.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma entre chez Granny. Elle va s'asseoir avec Henry. Il est en train de lire le journal.

Emma : Comment c'était l'école ?
Henry : Ça va.
Emma : Ça à l'air passionnant ce que tu lis.
Henry : C'est un article de Sidney.
Emma : (lisant le journal) L'ex-taularde Emma Swan a accouché derrière les barreaux.
Henry : Il a tout inventé ?
Emma : Non.
Henry : Alors je suis vraiment né en prison.
Emma : Oui… Le dossier aurai dû être scellé… Dis-moi que tu vas pas être traumatisé à vie.
Henry : Je suis pas traumatisé… En tout cas, pas par ça.
Emma : Tant mieux ! On va jeter ce torchon à la poubelle et on va trouver quelque chose de plus fiable pour s'informer… Internet par exemple.
Henry : C'est ce que j'essaie de t'expliquer depuis le début, le bien peut pas battre le mal parce que le bien fait jamais des trucs comme ça ! Ma mère respecte pas les règles du jeu, c'est pour ça que tu pourras jamais gagner, c'est fichu d'avance.
Emma : J'ai un nouvel allié. M. Gold dit qu'il va m'aider.
Henry : M. Gold… Il est encore plus maléfique qu'elle ! Tu lui dois déjà un service, si t'acceptes, tu lui seras encore plus redevable alors surtout fait pas ça !


SCÈNE :Storybrooke. Présent. Emma va voir Regina dans son bureau.

Emma : J'étais mineur à l'époque, mon casier a été scellé suite à une décision de justice, je sais pas comment vous avez fait mais c'est clairement de l'abus de pouvoir et c'est illégal !
Regina : Oh ! Vous vouliez pas que tout le monde sache que vous avez coupé le cordon avec un cran d'arrêt !
Emma : J'en ai rien à faire de ce que tout le monde pense de moi mais c'est dur à entendre pour Henry.
Regina : Il aurait fini par l'apprendre un jour où l'autre. Nos héros finissent toujours pas tomber de leur piédestal.
Emma : Et vous trouvez qu'il a besoin de ça en ce moment ? Il est à la limite de la dépression, il a même… Plus… Il a plus d'espoir. Vous le voyez pas !
Regina : Il va très bien !
Emma : Non ! Il ne va pas bien ! Enfin, réfléchissez une minute ! Il voit sa mère adoptive organiser une campagne de diffamation illégale contre sa mère biologique, y a de quoi être perturbé ?
Regina : Tout ce que j'ai fait, c'est lui apprendre la vérité un peu plus tôt que prévu et en ce qui concerne l'aspect légal, je n'ai rien fait de répréhensible… Mais Sidney et vous aurez largement le temps de discuter de tout ça, au court du débat.
Emma : Du débat ?
Regina : Oui Mlle Swan, il y a un débat. (Regina quitte la pièce et est suivie par Emma) Tous les deux, vous pourrez parler de la délinquance juvénile, du temps que vous avez passé en prison et peut-être même de la nature de vos relations avec M. Gold. C'est un manipulateur, vous ne devriez pas fricoter avec ce genre de personne.
Emma : Je fricote avec personne, c'est vous qui jetez de l'huile sur le feu en… (Regina ouvre une porte, une explosion survient. Emma et Regina sont projetées au sol) Ça va ? (Emma libère la jambe de Regina) Venez avec moi ! Il faut qu'on sorte d'ici, vite !
Regina : Je peux pas bouger. Il va falloir que je m'appuie sur vous, aidez-moi !


SCÈNE : Royaume enchanté. Passé. Rumplestiltskin et Baelfire sont chez eux, ils préparent des torches.

Rumplestiltskin : Continue d'entretenir le feu. La graisse de mouton doit être bien liquide et veille à ce que toute la laine en soit imprégnée.
Baelfire : Pourquoi fait-on tout cela, papa ? C'est de la bonne laine, on pourrait la filer et la vendre.
Rumplestiltskin : Cette laine est la clé qui nous donnera accès au château… Et une fois que je serai entré, je devrais m'emparer de quelque chose.
Baelfire : T'emparer de quoi ?
Rumplestiltskin : Le vieux mendiant m'a raconté une merveilleuse histoire à propos du Duc et d'un poignard magique.
Baelfire : Quelle est cette histoire ?
Rumplestiltskin : Si moi, je vole ce poignard, le Ténébreux obéit à mes ordres. Et si je tue le Ténébreux avec le poignard, j'acquière ses pouvoirs.
Baelfire : Les pouvoirs magiques du Ténébreux…
Rumplestiltskin : Tu m'imagines avec de tels pouvoirs ? Peux-tu imaginer ce que je ferais si j'avais ses pouvoirs ? Je pourrais enfin me racheter, je pourrais m'en servir pour faire le bien autour de nous. Je sauverais tous les enfants des Basses Terres. Toi bien sûr, mais pas seulement !
Baelfire : Ce serait extraordinaire, mais si la loi dit que je dois me battre, j'irai me battre.
Rumplestiltskin : Non non non non non. La loi ne t'impose pas de te battre, elle t'impose de mourir. Ce n'est pas une bataille… C'est… C'est un sacrifice… Tu vois cette fumée rouge, là dans le ciel ? Ce n'est pas le feu du champ de bataille, mais le sang de notre peuple qui agonise… Le sang de nos enfants… Le sang des enfants comme toi… Quelle personne saine d'esprit voudrait être mêlée à une telle abomination ?
Baelfire : Alors c'est vrai ?
Rumplestiltskin : Quoi ?
Baelfire : C'est vrai que tu as fui le champ de bataille ?
Rumplestiltskin : Je n'avais pas le choix.
Baelfire : Et maman ? Elle t'a quitté comme le prêtant le chevalier ? Tu m'as dit qu'elle était morte.
Rumplestiltskin : Elle l'est.
Baelfire : Alors… Que doit-on faire au juste ?
Rumplestiltskin : Le château du Duc est en pierre mais les chevrons, les plafonds et les sols, eux sont en bois.
Baelfire : En quoi est-ce important ?
Rumplestiltskin : Parce que le bois ça brûle.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma et Regina sont dans l'escalier en feu. Emma descend l'escalier vers la sortie, Regina attrape son bras.

Regina : Vous allez me laisser ici, avouez-le ! (Emma se libère, elle prend un extincteur et éteint une partie du feu. Elle aide Regina à se lever et l'emmène avec elle vers la sortie. Des photographes immortalisent Emma en train de sauver Regina)
Regina : Oh ! Ma cheville ! Doucement ! Faîtes attention !
Emma : Attendez ! Vous vous plaignez de la manière dont je vous ai sauvé la vie ?
Regina : Les pompiers sont déjà là, c'est pas comme si on était vraiment en danger.
Emma : Ok… Ben… La prochaine vous… Je… Je vous… Non en fait, la prochaine fois je ferai pareil et la fois d'après aussi parce que c'est ce que font les êtres humains normaux, c'est ce que font les gens bien, vous voyez ?


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry discute avec un pompier devant la mairie. Le feu est éteint

Henry : Alors c'est vrai ? C'est Emma qui a sauvé ma mère ? (Regina est allongée, les secours s'occupent d'ell)
Regina : Ça suffit !
Sidney : Regina !
Regina : Je vais bien !
Sidney : Une photo de la victime. (Sidney la prend en photo)
Regina : Sidney ! Qu'est ce que tu cherches à faire ? Lui offrir le poste de Shérif sur un plateau ?
Sidney : Mais c'est de l'info.
Regina : Et alors, c'est d'abord ton adversaire, pauvre imbécile ! (Sidney s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Devant la mairie, un petit groupe d'habitants de la ville discutent.

Mary Margaret : Tout le monde raconte que t'as sauvé la vie de Regina ! (Henry arrive en courant)
Henry : C'est vrai ! Les pompiers l'ont dit ! Ils l'ont vu faire !
Ruby : T'es l'héroïne de la ville.
Archie : Oui.
Mary Margaret : On va leur demandé s'ils ont pris des photos quand vous êtes sortis.
Granny : Ça ferait de belles affiches pour les élections, n'est-ce-pas ?
Archie : Ah oui ! Les gens vont adorer, c'est une bonne idée. Super
Granny : C'est vous qui allez les faire ?
Archie : Oui j'appellerais l'imprimeur… (Tous le monde est parti. Ils laissent Emma et Henry seuls)
Emma : Voilà ! C'est comme ça que le bien gagne, si on agit de manière irréprochable, les gens le remarquent et ils nous soutiennent.
Henry : T'as peut-être raison.
Emma : Tu vois qu'est-ce que je disais ? On peut gagner en respectant les règles du jeu. (Emma voit les mèches de laine que M. Gold a fabriquée dans son magasin)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. M. Gold se frotte les mains avec un chiffon dans sa boutique. Emma entre.

M. Gold : Ça ne désempli pas aujourd'hui. Vous n'avez pas cassé ma petite cloche j'espère ?
Emma : C'est vous qui avez mis le feu.
M. Gold : Je n'ai pas bougé d'ici de toute la soirée.
Emma : Sentez-moi ça ! C'est la même odeur que votre graisse de mouton que l'autre fois et apparemment ce truc est inflammable.
M. Gold : Vous êtes sûre de ce que vous avancez ? Je vous rappelle qu'ils font des travaux à la mairie en ce moment. Il y a toujours des produits inflammables qui trainent dans un chantier de ce genre.
Emma : Pourquoi vous avez fait ça ?
M. Gold : Si c'était moi qui avait fait ça… Se serait parce que vous n'avez aucune chance de gagner à moins de faire… Quelque chose qui marquent les esprits… Quelque chose comme… Oh ! Je ne sais pas… Sauvez quelqu'un des flammes.
Emma : Et comment vous pouviez savoir que je serais sur place à ce moment-là.
M. Gold : Regina n'est peut-être pas la seule à avoir des yeux et des oreilles dans toute la ville ou peut-être bien que j'ai plus d'intuition que d'autres… Mais ça n'est qu'une hypothèse.
Emma : J'aurais pu la planter là !
M. Gold : Ce n'est vraiment pas votre genre.
Emma : Je refuse de participer à ça !
M. Gold : Vous venez de le faire. C'est le prix de la victoire, Mlle Swan.
Emma : Un prix que je suis pas prête à payer. (Elle lance la laine à M. Gold) Trouvez-vous un autre pigeon !
M. Gold : Et bien dans ce cas, allez-y dénoncez moi. Mais si vous le faîtes, demandez vous à quoi vous vous apprêtez à renoncer et à qui va plus profiter votre défaite. (Emma se dirige vers la sortie) Oh ! Oui et surtout, demandez-vous qui vous pourriez décevoir. (Emma sort)


SCÈNE :Royaume enchanté. Passé. Rumplestiltskin et Baelfire sont au château du Duc. Ils mettent le feu à de la paille. Le feu se répand dans tout le château. Rumplestiltskin est dans le château, il trouve la dague de du Ténébreux. Il la prend et s'en va.

SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret est devant la mairie, elle agrafe les affiches pour la campagne d'Emma sur le tableau d'affichage. Elle croise David.

Mary Margaret : Hum ! David !
David : Mary Margaret ! Bonjour.
Mary Margaret : Euh ! Je suis venue… (Elle agrafe une affiche)
David : Oui moi aussi.
Mary Margaret : Ça va à part ça ?
David : Ouais… Oh ! J'ai trouvé du boulot. Je travaille au refuge pour animaux.
Mary Margaret : Ah oui.
David : Oui.
Mary Margaret : Tu soutiens Sidney.
David : Oui… Enfin ma femme est amie avec… Amie avec Regina… Alors c'est…
Mary Margaret : Oh ! C'est vrai, oui. Et comment va Kathryn ?
David : Bien ! Elle doit venir me retrouver ici tout à l'heure.
Mary Margaret : C'est génial ! Bon ! J'ai plus d'affiche, il faut que j'aille en chercher ! (Mary Margaret part)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. À l'hôtel de ville, les candidats se préparent au débat.

Archie : Citoyens de Storybrooke, bienvenue à tous… Bienvenues chers citoyens de Storybrooke… Bienvenues chers citoyens de Storybrooke… Bienvenue ! (Emma regarde Henry derrière le rideau. Mary Margaret donne son discours à Emma)
Emma : Je vais pas gagner !
Mary Margaret : Qu'est ce que tu racontes ? Tout le monde parle de ton comportement héroïque de l'autre soir.
Emma : Non… Henry avait raison, je peux pas battre Regina, elle trouve toujours le moyen de tricher. Tu verras.
Mary Margaret : Si tu fais tout ça, c'est uniquement pour battre Regina ?
Emma : Non, c'est…
Mary Margaret : C'est pour Henry ?
Emma : Je voudrais lui prouver que le bien peut gagner contre le mal.
Mary Margaret : Si t'as envie de remporter l'élection c'est d'abord pour lui mais c'est un petit peu pour toi aussi, non ?
Emma : Ben… Ça revient au même… Je voudrais lui prouver qu'un héros peut gagner… Et… Et si je suis pas… Si je suis pas une héroïne, si je suis pas la sauveuse, est-ce que j'ai encore un rôle à jouer dans sa vie ? D'accord la voilà la réponse.
Mary Margaret : Oui. (Emma voit M. Gold entrer dans l'auditorium)


SCÈNE :Royaume enchanté. Passé. Rumplestiltskin rejoint Baelfire dans la forêt.

Baelfire : Papa !
Rumplestiltskin : Oh ! Baelfire !
Baelfire : J'ai eu si peur pour toi ! Tu n'es pas blessé, le château est…
Rumplestiltskin : Je vais bien rassure-toi… Maintenant, je veux que tu rentres à la maison et que tu m'y attendes.
Baelfire : Non ! Viens avec moi, j'ai un mauvais pressentiment.
Rumplestiltskin : Ma tâche n'est pas terminée, je dois l'accomplir seul… Rentre à la maison… Rentre et attend mon retour… Je ne serais pas long alors rentre. (Baelfire s'en va. Rumplestiltskin prend la dague et invoque le Ténébreux)
Rumplestiltskin : Zoso ! Zoso ! Je te somme d'apparaître ! (Rien ne se passe. Rumplestiltskin se retourne, le Ténébreux était derrière lui. Rumplestiltskin sursaute)
Zoso : Tu as demandé à me voir.
Rumplestiltskin : Soumets-toi ! Oh Ténébreux ! Tu es sous mon emprise.
Zoso : Oui, je le suis. Tâche d'user de ce pouvoir avec sagesse. Tu peux désormais l'exercer comme bon te semble. Le jour va bientôt se lever et aujourd'hui c'est l'anniversaire de ton fils, j'imagine qu'Hordor et ses hommes sont déjà en route vers ton village à l'heure qu'il est.
Rumplestiltskin : Non, ils ne peuvent pas l'emmener.
Zoso : Je suis sous ton emprise, mais eux ne le sont pas… T'es-tu déjà demandé si ce petit était réellement ton enfant ? Contrairement à toi, ce n'est pas un lâche, il aspire à prendre les armes et à mourir auréolé de gloire.
Rumplestiltskin : Non…
Zoso : Tu ferais une bien mauvaise affaire si tu choisissais de sacrifier ton âme pour sauver le fils bâtard d'un autre… Alors, je te le demande, que veux-tu que je fasse ? Parle… J'attends tes ordres.
Rumplestiltskin : Meurs ! (Rumplestiltskin poignarde Zoso. Le Ténébreux tombe par terre, il entraine Rumplestiltskin avec lui, découvrant alors le mendiant. Il se met à rire) Alors, c'était toi… Le vieux mendiant.
Zoso : Tu as accepté un marché sans en connaître les conséquences… Je crois que tu ne referas jamais cette erreur.
Rumplestiltskin : Tu m'as demandé de te tuer.
Zoso : Ma vie était devenue un fardeau, une malédiction… Tu verras, quand on use de la magie, il y a toujours un prix à payer et à compter d'aujourd'hui, c'est toi qui le paiera.
Rumplestiltskin : Pourquoi moi ? Pourquoi moi ?
Zoso : Depuis le temps, je sais reconnaître… Une âme désespérée quand j'en vois une. (Zoso meurt)
Rumplestiltskin : Non ! Non ! Attends ! Tu dois d'abord me dire ce que je dois faire ! Dis-moi ce que je dois faire ! (Rumplestiltskin se transforme en Ténébreux, il retire la dague du corps de Zoso, son nom est écrit sur la lame)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Dans l'auditorium, le débat a commencé.

Archie : C'est une tragédie qui est à l'origine de cette élection, mais le choix que nous ferons ce soir est capital. Alors nous vous demandons d'écouter ce que les deux candidats ont à dire sans a priori et de voter en votre âme et conscience. Sans plus tarder je vous présente les candidats au poste de Shérif : Sidney Glass et Emma Swan. Glass. Swan. Deux noms court et percutant, des vrais noms de Shérif. Whaou… On entendrait un criquet voler… Très bien, monsieur Glass, votre discours d'ouverture.
Sidney : Je dirai simplement que si je suis élu, je m'efforcerais de représenter au mieux les principales qualités de Storybrooke. L'honnêteté, le bienveillance et la force. Merci beaucoup.
Archie : Et maintenant, Emma Swan.
Emma : Je pense que tous ici, vous savez que j'ai ce qu'on appelle un… Un lourd passé… Vous avez choisi de ne pas en tenir compte parce que dans l'incendie de la mairie, j'ai eu une réaction… Soi-disant héroïque… Mais le truc c'est que… L'incendie était un coup monté… M. Gold avait accepté de soutenir ma candidature au poste de Shérif seulement j'imaginais pas que pour ça, il irait jusqu'à provoquer un incendie… Je n'ai pas de preuves formelles mais je suis sûre que c'est lui et au fond le pire dans tout ça c'était… Au fond le pire dans tout ça c'est que je vous ai tous laissé croire que c'était vrai… Je veux pas gagner de cette manière. Je suis désolée. (M. Gold se lève et s'en va. Emma s'en va aussi et Regina jubile)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma est chez Granny en train de boire un verre.

Ruby : Un autre ?
Emma : Voilà une excellente idée. (Henry entre)
Emma : Salut Henry. (Henry donne un talkie-walkie à Emma)
Emma : Pourquoi tu me donnes ça ?
Henry : T'as tenu tête à M. Gold… J'ai été impressionné.
Emma : Ben… Ce qu'il a fait est totalement illégal.
Henry : Et toi, t'as fait ce que font tous les héros… Ils dénoncent toujours ces trucs là. (Ruby apporte un verre de lait à Henry et un verre d'alcool à Emma)
Henry : J'aurais jamais du laisser tomber l'Opération Cobra. (Regina et Sidney entre)
Regina : J'étais sûre que je vous trouverai ici… En tête-à-tête avec mon fils.
Emma : Vous allez contrôler mon identité, Shérif ?
Sidney : Pas du tout. En fait, moi aussi je crois que je vais prendre un verre.
Emma : Ici ? Vous êtes sûr ? Je crois qu'ils ont prévu de fêter la victoire dans une des salles de la mairie.
Sidney : Alors je compte sur vous pour me raconter comment c'était.
Regina : Toutes mes félicitations, Shérif Swan. (Regina a remis l'étoile à Emma)
Henry : Quoi ? Mais alors…
Regina : C'était très serré, ça s'est joué à peu de chose. (Archie et Mary Margaret rentrent dans le restaurant)
Regina : Mais visiblement les gens aiment l'idée d'avoir un Shérif qui est suffisamment de courage pour oser s'opposer à M. Gold.
Emma : C'est une plaisanterie.
Sidney : Elle ne plaisante jamais.
Regina : Vous avez été un peu naïve si vous avez cru trouvé en M. Gold un ami loyal… Mais en tant qu'ennemi, il est absolument exceptionnel ! Profitez-en. (Regina et Sidney s'en vont)


SCÈNE :Royaume enchanté. Passé. Hordor et ses hommes sont chez Rumplestiltskin. Ils fouillent la maison. Ils trouvent Baelfire et l'emmène de force.

Hordor : Tout le monde se cache derrière ses rideaux ce matin. Ah ah ! (Rumplestiltskin poignarde un soldat. Hordor s'agenouille devant Rumplestiltskin)
Hordor : Seigneur Ténébreux. (Il reconnaît Rumplestiltskin) Non… Qui êtes-vous ?
Rumplestiltskin : Ne me dit pas que tu m'as déjà oublié. Quel est le nom que tu me donnais déjà ? Patte d'araignée… Canard boiteux.
Baelfire : Papa ?
Hordor : Rumplestiltskin…
Rumplestiltskin : Tu vois quand tu veux. Désormais vous m'appellerez… Le nouveau Ténébreux… Si tu me prouvais ta soumission ? (Rumplestiltskin montre sa botte à Hordor)
Rumplestiltskin : Allez ! Embrasse ma botte. (Hordor s'approche pour embrasser la botte mais Rumplestiltskin attrape sa tête et lui casse les cervicales. Les soldats attaquent Rumplestiltskin)
Baelfire : Non ! Papa ! (Rumplestiltskin les tue tous) Papa… Que s'est-il passé ? Qu'est tu devenu ?
Rumplestiltskin : Tu ne risques plus rien… Tu es rassuré mon garçon.
Baelfire : Non. J'ai peur.
Rumplestiltskin : Je n'ai pas peur, moi… Je suis revenu protéger ce qui m'appartient, il n'y a plus rien qui puisse m'effrayer.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma apporte des affaires dans le bureau du Shérif, elle voit la veste de Graham. M. Gold arrive.

M. Gold : C'est la veste du Shérif. J'ai pensé que vous la voudriez en fin de compte.
Emma : Vous savez que je porte une arme là.
M. Gold : Ça faisait parti de mon numéro ma chère. La scène politique s'apparente très souvent à la scène d'un théâtre. Je savais que personne ne voterait pour vous à moins qu'on ne s'arrange pour vous faire passer pour quelqu'un d'extraordinaire… Et que délivrer notre chère amie Regina d'un bâtiment en flamme n'allait pas suffire… Il fallait vous doter d'une forme de courage beaucoup plus noble… Il fallait qu'ils vous voient me défier… Et c'est ce qu'ils ont vu.
Emma : C'est pas vrai… Vous aviez qu'en même pas tout planifier ?
M. Gold : Ils ont tous peur de Regina… Mais ils ont encore plus peur de moi… En vous opposant à moi, vous les avez ralliés à votre cause… C'était le seul moyen.
Emma : Vous saviez que j'accepterai.
M. Gold : Oh ! Oui… Je sais reconnaître une âme désespérée.
Emma : Pourquoi vous avez fait ça ?
M. Gold : Vous et moi, on a passé un marché il n'y a pas si longtemps… Nous avions convenu que vous me deviez un service. Je sais que c'est parfois pesant de devoir quelque chose à quelqu'un… Maintenant que vous êtes Shérif, je suis sûr que vous aurez bientôt l'occasion l'honorer votre part du marché. (M. Gold s'en va) Félicitations.


FIN.

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